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Aéroports

Loire-Atlantique : la desserte en tram-train de Notre-Dame-des-Landes sur la sellette

Publié le 06/10/2010 • Par Jacques Le Brigand • dans : Régions

Patrick Mareschal, président du conseil général de Loire-Atlantique, remet en cause l'utilité d'une ligne tram-train dont l'ouverture doit être concomitante en 2017 à celle de l'aéroport au nord de Nantes.

Cette prise de position jette un pavé dans la mare alors que le dossier semblait faire consensus.
L’argumentation de l’élu porte sur 2 points : 

  1. le service rendu
  2. le coût du projet.

Les futurs usagers de l’aéroport ne représenterait que 20% des passagers

La structure urbaine « très diversifiée » de l’agglomération nantaise ne justifierait pas une telle liaison à partir du centre-ville. La faible densité démographique des franges périurbaines rend improbable son amortissement et les futurs usagers de l’aéroport ne représenteront que 20 % de ses passagers d’après un cabinet spécialisé.
Quelque 10.000 passagers par jour sont attendus à Notre-Dame-des-Landes en 2017, selon l’estimation de ses promoteurs, dont un quart en provenance de l’agglomération et seule, une partie de ces 2.500 personnes empruntera le tram-train.

Au moins 120 millions d’euros pour une quinzaine de kilomètres

Patrick Mareschal s’interroge aussi sur la facture, annoncée à au moins 120 millions d’euros pour une quinzaine de kilomètres, refusant implicitement qu’elle soit supportée par les collectivités.
Cette précision n’est pas anodine alors que ces dernières, vertement critiquées par les opposants à Notre-Dame-des-Landes dont leurs alliés écologistes après l’accord signé en juillet avec l’Etat sur le financement, se sont engagées à ne pas investir un euro supplémentaire.
La posture du patron de l’exécutif départemental est d’autant plus importante qu’il est localement le chef de file sur ce dossier.
C’est aussi une réponse du berger à la bergère après les déclarations, cet été, de Jean-Louis Borloo : le ministre de l’écologie renvoyait à la responsabilité des collectivités la réalisation du tram-train tout en soulignant qu’il s’agissait d’une condition sine qua non à l’ouverture de Notre-Dame-des-Landes dont le maître d’ouvrage reste l’Etat.
Une position bien commode alors que la future liaison ferroviaire rapide promise entre Nantes et Rennes via Notre-Dame-des-Landes ne verra pas le jour avant 2025-2030 dans le meilleur des cas : à ce jour, seul son principe est retenu dans le cadre de l’avant-projet de Schéma national des infrastructures terrestres.

Régions

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Commentaires

Loire-Atlantique : la desserte en tram-train de Notre-Dame-des-Landes sur la sellette

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Marco

07/10/2010 02h03

En tant que citoyen soucieux de correctement dépenser les deniers publics, je pense qu’il est aberrant de construire l’aéroport de Notre Dame des Landes et que, dans le cas où il se ferait, il serait encore plus aberrant d’y envoyer un moyen lourd de transport qui lui aussi serait très coûteux en terme d’espace et nuisible en tant que coupure dans le paysage, limitant ses traversées à un passage tous les deux ou trois km au long de ses trajets. Un transport en commun lourd ne peut se justifier que dans le cas d’une grande continuité comme une desserte de Rennes bien que celle-ci soit améliorable plus simplement. Il serait bien préférable d’améliorer la desserte ferrée vers Bordeaux, et celle vers Cholet-Poitiers.

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