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Tirer les leçons des premières réalisations (1/2)

Publié le 01/03/2009 • Par Delphine Gerbeau • dans : Dossiers d'actualité

Pilotage, concertation, mixité et gestion urbaine de proximité sont les points essentiels pour la réussite d'un projet.

Aujourd’hui, peu de projets sont achevés, mais on peut déjà tirer les leçons des programmes de rénovation urbaine. Opérationnelle en 2004, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) a fait l’objet de nombreux rapports critiques, pointant lacunes et erreurs. En revanche, ceux-ci ont permis de rectifier le tir ou mis en avant les bonnes pratiques.

Ainsi, les sénateurs Philippe Dallier et Roger Karoutchi notaient dans leur rapport le manque de concertation et la faible qualité de la maîtrise d’ouvrage au niveau local. Le conseil général des Ponts et Chaussées rappelait la nécessité de mieux associer l’urbain, l’économique et le social pour une durabilité des effets sur la transformation du quartier. Quant au comité d’évaluation et de suivi de l’Anru, il a mis en exergue les problèmes de mixité, de gestion urbaine de proximité, etc.

1. Renforcer le pilotage des projets

Dans son rapport, le conseil général des Ponts et Chaussées signalait l’insuffisance du maillon opérationnel, le déficit d’opérateurs compétents couvrant la diversité des domaines d’action requis (foncier, offre diversifiée de logements neufs, réhabilitation, activités économiques et commerciales, espaces publics, opérateurs sociaux, etc.).

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Aujourd’hui, le rôle essentiel d’un aménageur semble reconnu par tous, même si les bailleurs sociaux sont parfois réticents à travailler avec eux. A Orléans (Loiret) et à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), par exemple, une agence foncière et une société d’économie mixte assurent cette mission. Autre élément important, le partenariat :
Quand un projet est bien structuré, il permet un pilotage aisé, favorisant une montée en charge de l’ingénierie. Le fait d’avoir une union interbailleur peut aussi faciliter les actions, juge Eric Ruiz, à la Métro de Grenoble. Par ailleurs, intervenir sur un territoire classé en zone d’aménagement concerté (ZAC) permet de maîtriser le foncier plus rapidement.

L’ingénierie des intercos. Enfin, les établissements publics de coopération intercommunale intégrés dans les projets de rénovation urbaine peuvent épauler, en termes d’ingénierie technique, des communes aux faibles ressources, comme c’est le cas à Valenciennes ou à Grenoble. La communauté d’agglomération grenobloise joue un rôle d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les collectivités qui le souhaitent, sur la rédaction des conventions, le pilotage des projets, la coordination financière ou la dimension « habitat ».

2. Se concerter avec les habitants

Le respect des habitants est un point crucial. Il se traduit par l’écoute de leurs attentes et la prise en compte de leurs avis. Cela conditionne le succès des opérations à moyen terme. Cette concertation s’est améliorée. Là où les élus se sont vraiment saisis de la question, cela fonctionne. C’est une question d’habitude à prendre, qui est déterminante, juge Pierre Sallenave, directeur général de l’Anru.
Pourtant, dans un premier temps, elle a souvent fait défaut, par manque de temps ou de volonté. On est un peu dans un jeu de dupes, les habitants ne remettent en cause les projets qu’à la marge. Mais une information bien assumée par les élus qui auront pris le temps d’écouter, c’est très important. Il faut aussi entendre la parole de ceux dont les logements ne seront pas démolis, analyse Bénédicte Madelin, directrice de Profession banlieue.
La concertation peut être menée de différentes façons : des réunions publiques ; des journaux réalisés avec les habitants, comme à Garges-lès-Gonesse avec le « Mar’mot », ou « L’Elan » à Orléans ; un cadre culturel, comme à Anzin.

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