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Sécurité publique

Etat d’urgence : une étude francilienne évalue l’impact sur les acteurs locaux

Publié le 22/09/2016 • Par Hugo Soutra • dans : Actu prévention sécurité, Documents utiles, France, Veille documentaire prévention-sécurité

Police Municipale CAVAM
Bertrand Holsnyder
La forte menace terroriste pesant sur la France depuis 2015 a-t-elle modifié, sur fond d’état d’urgence, la contribution des acteurs locaux à la politique de sécurité publique ? Clairement oui, répond Virginie Malochet, sociologue à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (IAU-IDF), qui constate que cet enjeu historiquement régalien est de plus en plus présenté comme « l’affaire de tous. »

Si les attentats de janvier et novembre 2015 ont provoqué un « net renforcement du dispositif sécuritaire », ils sont aussi à l’origine de la reconfiguration accélérée du secteur. Dans une note de quatre pages publiée jeudi 22 septembre, Virginie Malochet, sociologue à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de l’Ile-de-France constate que les services de l’Etat – de l’armée à la police en passant par la justice – continuent à jouer un rôle prépondérant sur le plan externe comme interne. Reste que les acteurs locaux sont désormais officiellement sollicités pour concourir à la lutte contre le terrorisme et la radicalisation violente, notamment sur son volet « prévention » qui s’intéresse davantage au phénomène sur le long-terme.

C’est évidemment le cas des collectivités locales et des conseils départementaux, dont les équipes sont appelées non seulement à détecter et signaler d’éventuels individus radicalisés mais aussi à assurer leur prise en charge sociale. A l’instar de l’Ile-de-France, certains conseils régionaux portent également des initiatives destinées à prévenir la radicalisation.

Au-delà des actions de prévention, les collectivités sont également associées au dispositif de sécurisation. Pas tant dans la surveillance des individus radicalisés ou fichés S que dans la sécurisation des rassemblements culturels ou la protection de leurs agents territoriaux.

« Ne pas céder aux sirènes du tout-sécuritaire »

Le contexte actuel encourage à n’en pas douter une recomposition du secteur déjà bien amorcée au cours des dernières années, poussant les élus locaux à s’investir toujours plus dans la gouvernance et la co-production de la sécurité quotidienne, et ce aux côtés de l’Etat. En conséquence, les recrutements de policiers municipaux supplémentaires comme le mouvement d’armement des PM a continué de croître sans commune mesure.

Sans aller jusqu’à accéder aux revendications des syndicats de polices municipales mais en subventionnement le renforcement de leurs moyens de protection et en facilitant leur armement, l’exécutif national a accentué l’évolution de leurs missions vers moins de proximité et donc de renseignement.

La sociologue va même jusqu’à parler « d’une logique d’accroissement du mandat répressif » des policiers municipaux. Elle met également en lumière les changements de comportements attendus des opérateurs de transports et des acteurs de la sécurité privée, des travailleurs sociaux, des bailleurs sociaux, des fonctionnaires réservistes et même des citoyens.

Cette recomposition de la politique de sécurité publique laisse l’IAU-IDF circonspecte. « A l’évidence, il faut réaffirmer que la lutte contre le terrorisme et l’insécurité est l’affaire de tous, mais sans confusion des rôles et sans non plus céder aux sirènes du tout-sécuritaire » euphémise Virginie Malochet.

Elle appelle à articler la réponse sécuritaire « non seulement avec la politique extérieure, mais aussi avec un projet social fort pour agir sur les causes profondes qui conduisent au basculement dans la radicalisation violente. »

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