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Accueil des migrants de Calais : les élus locaux entre provocation et apaisement

Publié le 15/09/2016 • Par Rouja Lazarova • dans : A la une, France

migrants-immigration-UNE
Noborder Network / Flickr CC BY 2.0
Des révélations du Figaro du 13 septembre sur un plan gouvernemental prévoyant la répartition des migrants calaisiens sur le territoire national ont provoqué les réactions vives de deux présidents de région, Laurent Wauquiez et Christian Estrosi (LR). Du côté des maires, directement concernés, l’on se veut plus rassurant, tout en exigeant la concertation avec l’État.

Mardi dernier, Le Figaro révélait un plan gouvernemental sur la création de 8200 places dans des Centres d’accueil et d’orientation (sur un ensemble de 12000 pour l’année 2016) pour répartir équitablement sur le territoire les migrants Calaisiens dont 80% relève du statut de réfugié, selon le gouvernement.

Ces structures au statut juridique flou, à la durée de vie incertaine et au prix de journée qui laisse les associations gérantes dubitatives (25 euros par jour), ont été créées dans l’urgence à partir de novembre 2015. Elles ont pour vocation d’accueillir les migrants temporairement afin de les aider à établir leur situation administrative, à effectuer une demande d’asile, et les accompagner socialement, avant de les rediriger vers des hébergements plus pérennes type CADA (Centre d’accueil pour demandeurs d’asile).

Mercredi, la commission des loi du Sénat demandait à entendre « dans les plus brefs délais » le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, sur la future répartitions des CAO. Elle veut notamment s’assurer que le plan ne fasse pas « peser de nouvelles obligations sur les communes. »

Laurent Wauquiez, président (LR) de la région Rhône-Alpes – Auvergne, qui devrait accueillir 1784 migrants sur les 12 000 à répartir, a attisé la polémique, en appelant les maires à s’opposer à l’accueil de ces personnes, allant même jusqu’à proposer une aide juridique aux élus réfractaires…

Volonté d’apaisement

Du côté des maires, directement concernés par l’implantation de CAO sur leur territoire, l’on se veut apaisant. Selon André Laignel (PS), vice-président de l’Association des maires de France, le plan de répartition des migrants comporte deux phases.
Durant la première, qui se déroule en ce moment, les préfets recensent toutes les possibilités d’accueil existant au niveau national. La deuxième phase sera consacrée au dialogue avec les maires des communes concernées.

« Nous avons été reçus, avec François Baroin, par Bernard Cazeneuve il y ...

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Commentaires

Accueil des migrants de Calais : les élus locaux entre provocation et apaisement

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François

16/09/2016 09h25

Je tiens à préciser mon propos. Les flux migratoires ne cesseront pas tant que l’on ne s’attaquera pas au mal, celui de l’exploitation des ressources de la planète dans les pays en voie de développement par des grandes sociétés internationales qui en quelque sorte pillent ces pays et ne permettent pas à leurs habitants de vivre décemment. Du coup bien évidemment ils cherchent l’eldorado ailleurs. Comme par ailleurs des intérêts financiers maintiennent une grande partie de ces pays dans la guerre pour mieux profiter du désordre, les habitants cherchent aussi une zone plus calme.
Recherchons la justice dans les rapports entre pays et chacun pourra vivre en paix et je me répète décemment dans son pays.

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