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[EDITORIAL] Réforme territoriale

Le socialisme à visage urbain

Publié le 09/09/2016 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

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FLickr CC Moyan Brenn
A neuf mois de l’élection présidentielle, le gouvernement a présenté un projet de loi, au cœur de l’été, accordant de nouveaux pouvoirs à la ville de Paris et mettant sur la rampe de lancement quatre métropoles supplémentaires. Une nouvelle victoire pour les territoires urbains au détriment des départements.

Réformer jusqu’au bout. A neuf mois de l’élection suprême, le pouvoir central s’attaque au statut de la capitale. Dans un projet de loi présenté au cœur de l’été, il donne son feu vert aux desiderata de la municipalité Hidalgo : regroupement des quatre arrondissements centraux, pleins pouvoirs en matière de circulation, fusion des services de la ville et du département… Entre petits arrangements entre amis et élan décentralisateur, ce texte met aussi sur la rampe de lancement quatre nouvelles métropoles à Dijon, Orléans, Saint-Etienne et Toulon.

Nouvel ordre territorial

« La France a autant de communes que toute l’Europe réunie. Elle va bientôt avoir autant de métropoles que le monde entier réuni ! », ironisait, voici une poignée de mois, le ministre des territoires Jean-Michel Baylet. Avec ce projet de loi piloté par l’Intérieur et Matignon, le radical terrien est servi. Les métropoles, à l’origine même du nouvel ordre territorial avec la loi « Maptam » de 2014, viennent le parachever. Cette mandature marque le triomphe du socialisme à visage urbain qui voit dans les grands groupements intercommunaux les principaux vecteurs de dynamisme économique et sociétal.

Ruse de l’histoire

Encombrés d’un mode de scrutin baroque (les improbables tickets homme-femme sur un seul et même territoire), dépouillés de compétences clés en matière de transport, en proie à une paupérisation sans précédent, les départements apparaissent comme les principales victimes de ce big-bang. Dans le même mouvement, le Sénat risque de perdre une bonne partie de sa raison d’être. Non-cumul oblige, il devrait, à partir de 2017, être dépourvu de tout chef d’exécutif local. Difficile, pour lui, alors, d’assumer sa mission constitutionnelle : représenter les collectivités. Le département dévitalisé, le Sénat déclassé : de cette manière, le PS marche sur les pas du général de Gaulle pour qui ces deux organes, « sans rapport avec la France moderne », représentaient « la France du XIXe siècle, celle du seigle et de la châtaigne ». Quelle ruse de l’histoire !

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Commentaires

Le socialisme à visage urbain

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Gump

12/09/2016 02h47

J’ai quelque peu du mal à suivre l’auteur.
En effet, il présente la réforme du statut de Paris comme un Nième recul des compétences accordées aux départements!
Juste pour rappel, Paris est à la fois commune et département et cette réforme ressemble plutôt à une « normalisation » de son statut en transférant du Préfet à la commune et au département les prérogatives en matière de gestion de la voierie notamment!

Henri Tanson

02/10/2016 03h50

Je serais curieux de savoir ce qu’en pensent les Français; ils n’ont jamais eu à donner leur avis sur ces transformations en profondeur de leur pays, que je sache ?
Et un bon petit référendum, ce serait-t-y pas une idée ?
Quoi, un référendum, vous n’y pensez pas : les Français ne comprennent jamais les questions qu’on leur pose…!

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