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[ENTRETIEN] Evaluation des politiques publiques

« L’évaluation ne doit pas contribuer à la déshumanisation du travail social qui est déjà en marche »

Publié le 14/09/2016 • Par Catherine Maisonneuve • dans : France

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fabien calcavechia
Francis Alföldi, docteur en sciences de l’éducation, accompagne les collectivités et institutions du secteur social dans la construction de démarches évaluatives.

Cet article fait partie du dossier

Action sociale : faire plus avec moins

Où en est l’évaluation qualitative dans l’action sociale ?

Au début, je me suis réclamé de l’évaluation qualitative mais elle est aujourd’hui galvaudée par trop d’enjeux économiques et politiques. Bien des outils déclarés qualitatifs n’offrent en fait que du quantitatif déguisé, les chiffres étant simplement remplacés par des mots. Je m’interroge aussi sur les démarches qualité, venues de l’entreprise et proposées clés en main aux institutions, souvent au grand désarroi des travailleurs sociaux ! Dans une perspective différente, j’ai construit au fil des années le concept d’« évaluation porteuse de sens », basé sur un principe fort : la « centration » sur la personne accompagnée(1). Il s’appuie sur une méthode rigoureuse élaborée par expérimentations successives d’outils, démarches et instruments, auprès d’acteurs sociaux divers, d’abord en tant qu’éducateur spécialisé, puis praticien chercheur, formateur et auteur.

L’écart ou non avec les protocoles ou référentiels n’est-il pas un critère suffisant ?

Ils sont utiles mais n’offrent pas une réponse suffisante aux attentes d’une évaluation centrée sur la réalité de vie d’un enfant dans sa famille, par exemple. Les manquements imputés à ...

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