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Social

Quand il faut recentrer les fonds disponibles sur des publics prioritaires

Publié le 16/09/2016 • Par Catherine Maisonneuve • dans : France

mere-enfant
BSIP
En période de crise budgétaire, il faut parfois se résoudre à cibler les actions et à faire des choix parmi les populations aidées. Ce qui n’empêche pas d’être inventif et d’innover.

Cet article fait partie du dossier

Action sociale : faire plus avec moins

Publics nouveaux, besoins nouveaux, mais aussi réponses nouvelles à des besoins mal satisfaits : les collectivités territoriales, obligées de resserrer les cordons de la bourse, hiérarchisent les priorités et recherchent l’efficacité à coûts… optimisés. Avec un maître mot : le ciblage. En axant des actions sur des populations plus fragiles, et donc en leur donnant le maximum, le but est de les faire sortir des dispositifs ou d’éviter qu’elles ne s’enfoncent toujours plus.

« Modeste », le mot revient souvent dans la bouche de Jocelyne Chauvin, directrice générale adjointe à la cohésion sociale et à la citoyenneté de la ville de Saint-Brieuc (45 300 hab., Côtes-d’Armor), qui teste « à petite échelle », depuis le 15 juin et pour six mois, un dispositif d’alternative à la mendicité.

Modèle québécois

D’été en été, une recrudescence de publics en errance est constatée dans le centre-ville. Une soixantaine de marginaux, pas plus. Mais face aux nuisances et aux incivilités, la montée de l’intolérance de la population et des commerçants de Saint-Brieuc est un risque, « même si la solidarité bretonne n’est pas un vain mot ». Un groupe de travail a été constitué l’année dernière avec toutes les ...

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