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Culture

[Avignon 2016] Sécuriser les lieux culturels « à un niveau optimal »

Publié le • Par • dans : France

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380  Avignon berne  15jl2016 carre © hg

Au lendemain de l’attentat de Nice, qui a fait 84 morts le 14 juillet 2016 après le feu d'artifice, la question de la sécurité est omniprésente dans l'esprit des organisateurs d’événements culturels. Une mission interministérielle Culture-Intérieur avait été créée quelques jours avant le drame de Nice.

Dans une ambiance lourde et alors qu’à Avignon comme ailleurs, les drapeaux étaient en berne sur le fronton de l’Hôtel de Ville, en signe de deuil après  l’attentat de Nice qui a fait 84 morts,  une lancinante question plane sur les débats  : faut-il annuler certaines manifestations, notamment les plus vulnérables, parce que très fréquentées et organisées en milieu ouvert ? Ou, a contrario, faut-il les maintenir et signer ainsi un acte de résistance au terrorisme ?

A lire aussi : après l’attentat de Nice, des professionnels de la culture déboussolés

Responsabilité juridique

Certains sous-pèsent le risque. C’est le cas de Bernard Faivre d’Arcier, ancien président du Festival de Cannes et actuel président de la Biennale de danse de Lyon (14-30 septembre 2016). « Je me pose la question pour cette Biennale, a-t-il confié lors d’un débat. Car certaines parades de rue sont impossibles à protéger. Si on annule les événements programmés, fait-on le jeu des terroristes ? Si on les maintient, la responsabilité juridique et pénale de l’organisateur est engagée. S’il arrive quelque chose, il y pensera toute sa vie. »

Pour d’autres, en revanche, une seule réponse s’impose : continuer. « Supprimer des manifestations culturelles reviendrait à céder face au terrorisme », estime Janny Rouger, vice-président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) et 1er adjoint au maire de Saint-Jouin-de-Milly (Deux-Sèvres).

De son côté, la ministre de la Culture, Audrey Azoulay, en partance pour les Francofolies de La Rochelle (13-17 juillet), a invité les organisateurs de manifestations à « ne céder en rien ». Au lendemain de l’attentat de Nice, la ministre a annoncé qu’une réunion interministérielle avait permis de « confirmer que l’ensemble des manifestations en France peut être maintenu. »

Outre les Francofolies, les Vieilles Charrues, à Carhaix (Finistère), autre manifestation qui réunit sur un même lieu plusieurs centaines de milliers de personnes, se sont déroulées comme prévu du 14 au 17 juillet. (1)

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