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Patrimoine

Archéologues territoriaux et Inrap « condamnés à travailler ensemble »

Publié le 29/06/2016 • Par Pablo Aiquel • dans : France

credit JuhaHuiskonen - Istock
JuhaHuiskonen - Istock
A l’occasion de ses 9èmes journées d’études (Clermont-Ferrand 23-24 juin 2016), l’Association nationale pour une archéologie de collectivité territoriale avait invité le président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives. De part et d’autre, on essaie de pacifier des relations jusqu’ici souvent tendues.

Les voûtes médiévales de la chapelle des Cordeliers (XIIIe siècle), à Clermont-Ferrand, ont été le théâtre d’une rencontre assez particulière. En effet, les rencontres de l’Association nationale pour l’archéologie de collectivité territoriale (Anact) se sont tenues les 23 et 24 juin dans cette salle du conseil départemental du Puy-de-Dôme. Et, pour la première fois, le président en exercice de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), Dominique Garcia, figurait parmi les invités de l’Anact.

A lire aussi : « il faut rendre possible une archéologie des territoires » – Dominique Garcia

«Inventer l’avenir»

Dans un contexte de réorganisation sur tous les plans – réforme territoriale, diminution des services déconcentrés de l’Etat, redéfinition législative et des financements à travers le projet de la loi CAP (liberté de création, architecture et patrimoine) -, Dominique Garcia est venu délivrer un message d’ouverture.

« J’ai une volonté de pragmatisme pour défendre le patrimoine pour tous. L’Inrap souhaite entretenir des relations avec tous les partenaires rigoureux. Le meilleur moyen de prevoir l’avenir c’est de l’inventer », a-t-il souligné.

Et de préciser, à l’adresse des territoriaux qui reprochent à l’opérateur national de ne pas avoir d’ancrage territorial :

« L’Inrap est un institut national, pas parisien. Il exerce ses missions sur l’ensemble du territoire, là où il y a des services agrées et là où il n’y en a pas ...

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