En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X
Déposez votre CV Fournisseurs du secteur public

Logo Gazette.fr

 

Réagir

Agricluture

« Pour certains producteurs agricoles, avoir un apport régulier de trésorerie devient une question de survie »

Publié le • Par • dans : Dossiers d'actualité, France

0

Commentaire

Réagir

marche-tomate-bio © Connie Ma - Flickr - CC BY-SA 2.0

Les circuits courts dégagent un revenu et redonnent du sens au métier d’agriculteur et producteur, comme le montre Yuna Chiffoleau chercheuse en sociologie économique à l’Inra de Montpellier.

Voir le sommaire

Cet article fait partie du dossier

Comment réconcilier ville et agriculture : booster les circuits courts

Les circuits courts permettent-ils aux agriculteurs de gagner leur vie ?

Vendre en circuits courts c’est d’abord un projet économique. Ceux qui ont fait ce choix en vivent, si ce n’était pas le cas, ils abandonneraient car cela présente beaucoup de contraintes et une charge de travail très lourde. Les durées de travail hebdomadaire atteignent souvent soixante-dix heures.

Il faut aussi assumer différents métiers et les premières années d’installation sont en général difficiles. Toutefois, nous avons observé qu’une très petite ferme en circuits courts peut dégager à terme un revenu par actif supérieur à celui d’une grosse ferme en circuits longs. Les exploitants s’en sortent d’autant mieux que souvent ils ne sont pas endettés parce qu’en général on ne leur a pas accordé de prêt. De plus, ils ne souffrent pas de la baisse des subventions agricoles car la plupart n’en touchent pas ou peu. Par ailleurs, dans le cadre des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) en particulier, ces revenus sont garantis et réguliers. Les exploitations en circuits courts peuvent dégager des revenus entre 0,5 et 2 Smic par actif. En revanche, les exploitations en circuits longs et en difficulté ont des trésoreries négatives en ce moment.

Les agriculteurs peuvent-ils sortir de la marginalité grâce aux circuits courts ?

Ceux qui étaient le plus marginalisés à la fin des années 90, parce qu’ils venaient de la ville ou développaient un projet atypique comme l’agriculture biologique ou ...

CONTENU RÉSERVÉComment accéder à ce contenu ?

NON ABONNÉ ?

Nouvel utilisateur ? Créez votre compte

Offre pour l’ensemble des agents de votre collectivité, demandez un devis

Haut de page

0

Commentaire

Réagir
Publicité
Publicité

Télécharger
l'appli!

En savoir plus

Formations d’experts

Mots-clés

Thèmes abordés Aménagement ruralDéveloppement local

VOUS ÊTES ABONNÉ AU MAGAZINE LA GAZETTE DES COMMUNES

Où trouver mon numéro d’abonné ?

Le numéro d'abonné se trouve sur l'emballage plastique du magazine. Il s'agit de la série des 8 ou 9 premiers caractères du code présent au-dessus de l'adresse postale. Il peut comporter un / ou une lettre.

Dans les exemples ci-contre, les numéros d'abonné sont :
1/1234567 ou A1234567

J'ai jeté l'emballage du magazine. Comment retrouver mon numéro ?

Demandez votre numéro d'abonné auprès du service abonnement : 01 40 13 50 65

VOUS ÊTES ABONNÉ A LA GAZETTE OU AU CLUB PREMIUM

Où trouver mon numéro d’abonné ?

Votre numéro d’abonné vous a été envoyé par e-mail.
Il est composé d’un chiffre puis d’un slash (/) suivi d’une série de 7 chiffres
(exemple : 1/2345678)

Vous ne retrouvez pas votre numéro d’abonné ?

Demandez le auprès du service abonnement :
0 820 320 901 (Numéro Indigo : 0.12€TTC/min)