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Cadres de l'action sociale

Redonner du sens à l’action sociale

Publié le 10/06/2016 • Par Isabelle Raynaud • dans : France

CCAS de Rouen
CCAS de Rouen Flickr CC by Frédéric BISSON
Les 39ème rencontres de l’Association nationale des cadres communaux de l’action sociale se tenaient les 9 et 10 juin 2016 à Amiens. Une occasion pour les cadres de chercher comment redonner du sens à leurs actions malgré les restrictions budgétaires.

« Du doux rêve… aux dures réalités » Le titre des 39ème rencontres de l’Anccas (Association nationale des cadres communaux de l’action sociale), les 9 et 10 juin 2016 à Amiens, donnait le ton. Comme dans beaucoup de services de collectivité, toute la question aujourd’hui est de « faire plus avec moins ».

« Nos CCAS [Centres communaux de l’action sociale] sont face à des situations qui les dépassent », a souligné Denis Guihomat, président de l’Anccas; des chômeurs de longue durée de plus en plus nombreux, un contexte international qui amène toujours plus d’« hommes, de femmes, d’enfants égarés sur les routes et nos places ».

« Il ne faut pas se sentir coupable, de ne pas pouvoir répondre à tout », a indiqué dans son introduction le président. « Il nous faut innover, adapter, bouger et changer nos équipes. Et convaincre, avec lucidité. » Et en cherchant à faire de ces contraintes des opportunités pour revoir les façons de travailler.

Redonner du sens

Erwan Keryer, directeur Eneis Conseil, qui travaille avec des CCAS/CIAS a souligné la nécessité de revoir les méthodes alors que les équipes sont « de plus en plus en souffrance ». Il recommande ainsi de définir un plan stratégique avec 10/15 objectifs prioritaires, pas plus. « 50 objectifs, c’est la meilleure chose à faire pour ne rien piloter ! » Le plan doit également être très opérationnel, répondre aux questions « Qui fait quoi avec qui ? »

Les problèmes doivent être résolus ensemble. Il faut « partir du principe que je ne sais pas tout et que tout le monde est en capacité d’apporter une part de la solution », cadres, agents, élus mais aussi usagers.

L’important est de redonner du sens à l’action des agents et cadre de l’action sociale. L’expert recommande ainsi de valoriser les agents en poste d’encadrement (délégation de tâches, participation à des décisions…), de faire des entretiens individuels annuels un réel outil de management ou encore d’améliorer qualité de vie au travail et lutter contre l’absentéisme (pour éviter le turn over et les postes non remplacés).

Gérer l’aspect financier

Il faut également selon lui rapprocher le CCAS des services de la ville : « cela ne permet pas de faire des économies mais permet une relation améliorée, le CCAS n’est plus vu comme une ville dans la ville ».

Enfin côté budget, Erwan Keryer est formel : « Vouloir faire des économies pour faire des économies ça ne marche pas, cela crée des tensions et met à la marge des publics. » « Il est assez rare de pouvoir faire plus avec moins, surtout dans le social », souligne pour sa part Carole Konll, administratrice territoriale, en détachement à la Mutualité Française, auteure de « Fonctionnaire, et alors ? »

Si elle n’est pas forcément d’accord avec l’idée de se concentrer sur 10 à 15 objectifs prioritaires, elle le dit tout net : « parfois, il faut savoir faire moins avec moins ». Elle donne ainsi l’exemple de la Saône-et-Loire où, à l’occasion d’un plan de sauvetage, les élus ont réfléchi à quels pans de l’action ils acceptaient de renoncer.

Et les élus dans tout ça ?

Car souvent, ce sont les élus qui décident des priorités. Erwan Keryer a fait rire la salle en décrivant des duos cadre/élu qui peuvent dans les meilleurs situations marcher en tandem mais qui parfois ressemble à « un élu sur sa Harley et le directeur du CCAS loin derrière sur sa trottinette ». Pour lui, la question est simple : « C’est au CCAS d’alimenter le projet politique des élus et non aux élus de déterminer le projet du CCAS. » Plus facile à dire qu’à faire, surtout quand le maire, fraîchement élu, a fait des promesses pendant la campagne…

« Il ne faut pas hésiter à faire remonter aux élus quand ce n’est pas possible, il faut le dire », affirme en tout cas Carole Konll. En espérant être entendu.

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