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Economie

Entreprises menacées : les collectivités au secours de l’emploi local

Publié le • Par • dans : A la une, France

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Il suffit de parcourir la presse locale pour le constater : partout en France, des collectivités de toutes tailles et de toutes catégories s'affairent à sauver des entreprises proches de la faillite sur leurs territoires. Elles proposent d’aider les dirigeants et, quand un site va fermer les élus endossent le rôle de commerciaux sur leur territoire.

Pas question de lâcher l’affaire ! Depuis plus d’un an, les Yvelines se mobilisent pour sauver les 300 emplois de l’usine Dunlopillo, filiale du groupe Cauval, à Mantes-la-Jolie. Afin d’éviter que le fabricant de matelas ne déménage dans le Nord, le département a investi près de 10 millions d’euros en octobre 2015 pour acheter le site qu’occupe actuellement l’entreprise ainsi que celui de l’usine Ros-Casares, à Porcheville, où Dunlopillo devait déménager ses activités.

Mais, depuis mars, le groupe est placé en redressement judiciaire et les futurs repreneurs ont six mois pour déposer un dossier auprès du tribunal de commerce. « Il faut un projet sérieux et ambitieux, et je continuerai à me battre pour sauvegarder l’activité économique dans le Mantois », martèle Pierre Bédier, président (LR) du conseil départemental.

Un peu partout en France, les élus locaux se démènent pour la survie de leurs usines. Logique : il est bien plus facile de sauver ce qui existe déjà que de créer à partir de rien. Nombreux sont ceux qui y sont parvenus.

Punch Powerglide Strasbourg représente « un très bon cas de réindustrialisation et de redémarrage industriel », estimait Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, à l’occasion d’une visite de l’entreprise en avril 2015.

Et pour cause, en 2012, l’usine General Motors de Strasbourg, qui emploie près 1 000 salariés, est à vendre. Elle est spécialisée dans la conception et la fabrication de boîtes de vitesse automatiques et de composants pour l’automobile.

« Tous les élus se sont mobilisés, au-delà des clivages politiques, pour sensibiliser l’industriel à l’importance de la pérennisation de l’activité, et donc des emplois, expose Pascal Gaden, directeur adjoint chargé des restructurations de la région Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine. Ils ont aussi reçu le repreneur Punch Powerglide. L’eurométropole lui a proposé des terrains. »

Aujourd’hui, près de 1 300 personnes travaillent sur ce site, qui est le deuxième employeur industriel ...

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