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Lecture publique

Diversification des bibliothèques : jusqu’où aller ?

Publié le 06/06/2016 • Par Isabelle Verbaere • dans : France

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Médiathèque de Lagord
Les bibliothèques sont confrontées à une érosion régulière du nombre de lecteurs. La diversification de leurs activités est donc essentielle pour gagner de nouveaux publics. L’enjeu est de casser leur image élitiste afin d’inciter les personnes qui ne franchissent jamais les portes d’une bibliothèque à y entrer et s’y trouver bien. Elles proposent des activités en résonance avec les goûts et les compétences de leurs usagers. Elles regroupent aussi sur leur site d’autres services publics.

Poussiéreuses, élitistes. Afin de se débarrasser de ces qualificatifs encore prégnants, les bibliothèques diversifient les activités qu’elles proposent aux habitants de leur territoire. Elles sont d’autant plus enclines à le faire que l’automatisation des tâches de gestion leur libère du temps.

Cours de yoga, de langues, ateliers de formation au multimédia, de création de jeux vidéos, échanges de graines, aide à la recherche d’emploi, ce renouvellement de l’offre semble sans limite.

Grainothèque

L’enjeu est de taille : il s’agit de gagner de nouveaux publics, au-delà des seuls lecteurs réguliers, dont le nombre diminue. Le taux d’inscrits par rapport à la population est passé de 19,4% à 17 % entre 2005 et 2013.

« Notre mission est de mettre la culture à la portée de tous, notamment de ceux qui ne franchissent pas les portes de nos établissements », souligne Marie-Hélène Bican, directrice de la médiathèque de Lagord (7 300 hab., Charente-Maritime).

Et Xavier Galaup, président de l’Association des bibliothécaires de France, d’enfoncer le clou : « Les bibliothèques se sont reposées sur l’idée que le stock de documents allait attirer miraculeusement le public. La révolution numérique, le web participatif et la présence de plus en plus de ressources en ligne les ont obligées à se remettre en question pour être utiles à la population. »

Elles utilisent différents leviers de médiation pour y parvenir. Il paraît d’abord essentiel que les activités et services qu’elles proposent soient en résonance avec les attentes et les compétences des publics qu’elles souhaitent séduire.

La médiathèque de Lagord est l’une des premières en France à avoir accueilli une grainothèque en avril 2014. Installée entre les livres de jardinage, la boîte en carton où les visiteurs peuvent prendre ou déposer des graines surprend.

« Lorsque l’association Graines de troc, à l’origine de cette initiative, est venue la présenter, nous avons accueilli des personnes qui n’étaient jamais entrées dans notre ...

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Commentaires

Diversification des bibliothèques : jusqu’où aller ?

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Hollard

08/06/2016 03h48

La discussion est tout de même engagée sur l’idée que « Elles sont d’autant plus enclines à le faire que l’automatisation des tâches de gestion leur libère du temps », qui pourrait laisser croire que les bibliothécaires modernes s’ennuis et qu’ils cherchent n’importe quoi pour s’occuper les pouces, et d’autre part il n’est pas vraiment prouvé que l’automatisation « libère » du temps, au contraire parfois… L’informatique par exemple à effectivement permis d’accomplir certaines tâches plus rapidement, mais elle a favorisé l’apparition de nouvelles tâches parfois assez obscures. Je pense notamment à la multiplication des tableaux statistiques sur à peu près tout et n’importe quoi. Nul doute que les automates engendrent aussi de nouvelles tâches (accueil, médiation, résolution de pbs liés à la machine ou à l’utilisateur…) qui phagocytent vite le temps « libéré ».
Maintenant je vais finir de lire l’article. Cette phrase dans l’introduction m’ayant empêché d’aller plus loin… Keep in touch !

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