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Réforme territoriale

Tensions à Limoges autour du passage en communauté urbaine

Publié le 30/05/2016 • Par Julie Carnis • dans : Régions

hôtel de ville de Limoges
Flickr CC by Matt Brown
Si pour le président de l'agglomération, la possibilité de passer en communauté urbaine est une opportunité, tous les élus ne sont pas prêts à le suivre. Lors d'une visite, la secrétaire d’Etat aux collectivités locales, Estelle Grelier a cherché à les convaincre.

« Pédagogie », tel était le maître-mot du séminaire organisé samedi 28 mai 2016 à Limoges par Gérard Vandenbroucke, président (PS) de l’agglomération à destination des élus communautaires. Son ambition : convaincre une majorité encore étourdie par la réforme des régions de l’utilité de passer en communauté urbaine.

Pour ce faire, les partisans du dispositif dérogatoire prévue par la loi « Notre » ont pesé de tout leur poids en faisant appel à Estelle Grelier, secrétaire d’Etat aux collectivités locales et Charles-Eric Lemaignen, président de l’AdCF (Assemblée des communautés de France).

Le passage en communauté urbaine, rendu possible aux ex-capitales régionales n’atteignant pas la jauge des 250 000 habitants, est pour Gérard Vandenbroucke, plus qu’une opportunité, une nécessité qui doit « permettre à Limoges, deuxième ensemble démographique de la grande région, de jouer pleinement son rôle de métropole d’équilibre ». Sans quoi, « le risque est de voir notre territoire s’étioler, perdre de son attractivité et de sa population. »

« Pas à n’importe quel prix »

Mais même si la mutation promet des compétences élargies, une plus grande cohérence et des dotations supérieures, ici la mue s’annonce ardue. A la tête d’une majorité fragile, obtenue à l’arrachée après le basculement de Limoges à droite en 2014, le président de l’agglomération doit composer avec à sa gauche, des petits maires effrayés de voir l’échelon communal avalé par la superstructure, et à sa droite, la ville-centre. Le maire de Limoges, Emile-Roger Lombertie, étant bien décidé à imposer le leadership de sa collectivité : premier bassin d’emploi de l’agglomération, contributeur vital aux finances de la métropole et principal vecteur de son dynamisme démographique. « Je suis pour ce nouveau statut, mais pas à n’importe quel prix », a déclaré le maire. Pour lui, ce statut repose sur un préalable, « la remise à plat du fonctionnement de l’exécutif » a lancé celui qui réclame en échange de son vote, le poste de 1er vice-président, quand la majorité des communes membres fait pencher l’équilibre en faveur du PS.

Une fragilité révélée fin mai lors de l’adoption à un cheveu d’une délibération actant le principe d’une volonté commune à mettre en œuvre d’ici 2017. « J’aurais souhaité une véritable unanimité. Je ne peux pas croire que notre communauté ne parvienne pas à un consensus sur ce sujet d’avenir » a déploré Gérard Vandenbroucke. L’édile a pu trouver auprès de ses interlocuteurs, Estelle Grelier en tête, mais aussi Charles-Eric Lemaignen, de sensibilité politique inverse, des alliés de choix.

« Passer à une dimension supérieure n’est jamais une mauvaise chose. Ayant une confiance absolue dans la valeur des élus de territoire, il est pour moi évident que ce dispositif loin de dévitaliser l’échelon communal, particulièrement apprécié et identifié de nos concitoyens, le renforcera au contraire en lui donnant les moyens de ses ambitions » a développé la première.

Pour le second, le bon sens doit primer sur le politique, car aujourd’hui « les projets structurants se font à l’échelle de l’intercommunalité. » « C’est le sens de l’histoire » a-t-il résumé.

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