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Emploi

Selon François Chérèque, « le service civique pompier n’a pas vocation à remplacer des professionnels »

Publié le 25/05/2016 • Par Isabelle Raynaud • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité

Chereque
Service civique
Le déploiement du service civique voulu par le gouvernement relance le risque de substitution à l'emploi. Prenant l'exemple des sapeurs-pompiers, le haut-commissaire à l'engagement civique et président de l'Agence du service civique, François Chérèque, évoque un cercle vertueux dans lequel les jeunes en service civique pourront nourrir les effectifs de pompiers volontaires, qui en ont besoin.

Le projet de loi Egalité et citoyenneté, qui sera examiné au Parlement à la fin du mois de juin, prévoit de donner une véritable formation aux jeunes qui feraient leur service civique dans un service d’incendie et de secours. N’y a-t-il pas là un risque de substitution à l’emploi de pompiers ?

Rappelons que le cadre du service civique repose sur deux fondamentaux : d’abord, la mission de Service Civique ne doit pas juridiquement avoir une forme de substitution à l’emploi ; ensuite, il ne s’agit pas d’un lien de subordination entre le jeune en Service Civique et la structure qui l’accueille, mais d’un lien de coopération. Dans le cas des pompiers, par principe, il y a un engagement un peu plus fort, d’où l’évolution proposée dans le PJL Egalité et citoyenneté pour créer un Service Civique pompier. Les fédérations de pompiers volontaires sont très demandeuses de cette possibilité parce qu’elles sont confrontées à une baisse du volontariat. L’évolution proposée dans le projet de loi peut permettre aux jeunes en Service Civique, par cette expérience et cette formation, de rester pompiers volontaires dans la continuité de leur Service Civique. D’où cette nécessité d’adapter la loi. Par ailleurs, il y a d’ores et déjà des jeunes en mission de Service Civique dans les Sdis sur des actions de prévention pour sensibiliser la population, par exemple ces jeunes visitent déjà les collèges ou les écoles.

Mais d’autres professions pourraient vouloir aussi développer le service civique vers de la formation professionnalisante. Dans les Ehpad par exemple, il y a un manque de personnel qui pourrait être compensé par ces jeunes en service civique.

Dans le cas des sapeurs-pompiers, le Service Civique pompier n’a pas vocation à remplacer les professionnels, c’est important. Il s’agit d’une démarche de volontariat, en appui des pompiers volontaires, et non pas de substitution d’emploi des professionnels. Je pense que les syndicats des Sdis sont très vigilants pour ne pas l’accepter. C’est la même problématique dans les Ehpad. Il n’est pas question que les jeunes en Service Civique viennent en substitution du travail des aides-soignants, car c’est un travail qui nécessite une formation diplômante, d’autant plus dans le secteur sanitaire où les emplois sont très réglementés…. Par contre, le fait qu’un jeune en Service Civique vienne passer un moment auprès de personnes âgées, pour leur faire découvrir l’usage de la tablette numérique et faire des recherches sur Internet, utiliser les nouveaux modes de communication pour entrer en contact avec leurs familles, les aider à la lecture… ce sont des activités que les professionnels ne font pas, mais qui peuvent indirectement les soulager.

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