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Financement participatif

La Bretagne, dans le bain du crowdfunding !

Publié le • Par • dans : Régions

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8661000014_cb0056d718_z © Flickr cc by Rocio Lara

Alors que depuis le mois de décembre 2015, les collectivités territoriales ont un accès facilité au crowfunding - plateforme en ligne permettant de financer des projets en faisant appel à un grand nombre de donateurs - la Bretagne n'a pas attendu pour profiter de ces nouvelles pratiques participatives. Elle lance la deuxième édition de son «Accélérateur d'Initiatives Jeunes».

 

Une box de produits bretons originale, des livres multilingues pour enfants avec exercices intégrés, le soutien à une équipe de torball : la région Bretagne a soutenu en 2015 pas moins de 11 projets de jeunes âgés de 18 à 29 ans. Leur particularité ? Ces initiatives ont d’abord été repérées, et en partie financées, sur des plateformes de crowdfunding bretonnes, GwenneG et Kengo.bzh, avant de recevoir l’onction de la région.

70 % via la population, 30 % de la part de la région

En effet, lorsqu’un projet séduit les internautes bretons et parvient à réunir 70 % de son financement en ligne, une aide régionale se déclenche automatiquement (dans la limite de 4000 euros) permettant ainsi aux apprentis entrepreneurs de boucler leur budget.

Fort de son succès l’année passée, la région Bretagne a donc décidé de renouveler son laboratoire d’idées et de lancer la deuxième édition de son  « Accélérateur d’Initiatives Jeunes » en 2016. Une manière pour la Bretagne de montrer concrètement à quoi servent les fonds régionaux.

Le crowdfunding, c’est faire du lien

Mais si la région s’appuie sur le crowdfunding pour repérer des projets innovants, depuis le mois de décembre 2015, et la publication du décret  n° 2015-1670, les collectivités territoriales sont aussi autorisées à utiliser ces espaces de financement participatif pour financer leurs propres projets : une vraie petite  révolution !

Ainsi, au-delà du seul aspect financier – trouver une source de recette supplémentaire – les collectivités territoriales qui ont expérimenté ces  plateformes de crowdfunding sont surtout à la recherche de liens avec leur population.

« La première raison invoquée par les collectivités avec qui nous sommes en contact, avant même l’aspect financier, c’est la notion de lien social, d’implication locale, d’implication des habitants. Par nature, une campagne de financement public comporte un volet communication. On partage des points d’intérêt communs avec les habitants, avec les utilisateurs. Il faut mobiliser les foules. Les personnes à qui le porteur de projet fait appel ne sont pas là que pour le levier financier. Elles sont aussi là pour participer, pour s’impliquer au niveau local. Le public doit sentir que son rôle est essentiel pour faire aboutir un projet. » détaille Olivier Sanch, chargé de mission collectivités et acteurs publics chez hellomerci et KissKissBankBank, leader du crowdfunding en Europe.

Et à l’heure où les territoires subissent une disette budgétaire, ce type de financement alternatif pourrait donc séduire de plus en plus de collectivités, même si aujourd’hui seuls quatre domaines sont concernés :  les projets culturels, éducatifs, sociaux et solidaires.

 

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