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Baromètre des territoriaux

Le commissaire de police doit-il rendre des comptes au maire ?

Publié le • Par • dans : Actu prévention sécurité, Dossiers d'actualité

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BAROMETRE_380x253 © Pascale Distel

Parce que votre opinion nous intéresse, La Gazette a constitué un panel de fonctionnaires territoriaux que nous interrogeons sur l'actualité des politiques publiques et du statut de la fonction publique. Cette semaine : le commissaire de police doit-il rendre des comptes au maire ?

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Cet article fait partie du dossier

Baromètre : l’opinion des fonctionnaires territoriaux, chaque semaine

 

Leçon n° 1 - L’idée ne fait pas consensus

La proposition est iconoclaste et, à vrai dire, ne figure pas à l’ordre du jour. Pourtant, certaines personnalités politiques, comme l’actuel garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, ont souvent plaidé pour que le commissaire de police (ou le commandant de brigade) vienne rendre des comptes devant le conseil municipal. L’ambition est double : il s’agit à la fois de mieux informer les élus locaux des résultats engrangés par les forces de l’ordre, mais aussi de conférer au maire une véritable capacité d’évaluation du représentant local de la police ou de la gendarmerie. Une perspective qui traduirait logiquement une nouvelle étape de décentralisation de la sécurité publique. Cependant, la proposition ne semble pas convaincre les agents interrogés dans le cadre de notre baromètre : 51 % ont répondu par la négative, tandis que 37 % s’y déclarent favorables. Et ce, quel que soit le cadre d’emplois.

Leçon n° 2 - Les métropoles intéressées ?

Les réponses par taille de communes montrent que les grandes villes, dont l’organisation partenariale est souvent plus lourde, seraient plus intéressées. 49 % des agents des villes de plus de 100 000 habitants donnent une réponse positive contre 40 % négative. A l’inverse, dans les petites communes - moins de 5 000 habitants -, on affiche clairement le rejet de cette mesure avec 59 % de réponses défavorables contre 28 % de favorables. Si le sujet n’intéresse a priori que dans les communes, notre sondage a recueilli de nombreuses réponses en provenance des autres niveaux de collectivités. On relèvera ainsi que les départements et les régions, qui, malgré l’absence de compétences « sécurité », investissent de plus en plus ce champ, sont beaucoup plus hostiles que les communes (respectivement 65 % et 53 % contre) à l’évaluation du commissaire devant le conseil municipal.

Références

Réalisé par « La Gazette » auprès d‘un échantillon représentatif de 1 355 fonctionnaires territoriaux sur internet le 17 mars 2016 (255 répondants).

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