Smart city

La Smart city à la recherche de modèles économiques

| Mis à jour le 27/07/2016
Par
street art smart city

Flickr CC by Smart Cities

Depuis que le concept a émergé dans les années 2000, les promesses autour de la ville intelligente s’accumulent, du côté des entreprises comme des collectivités. Les différents acteurs soulignent pourtant que les modèles économiques, condition sine qua non pour tenir ces promesses, se font toujours attendre.

cet article fait partie du dossier

Smart city : les clés de la ville intelligente

21 milliards en 2024, 147 milliards de dollars en 2020, voire 1500. Quelles que soient les estimations du marché de la smart city, elles ont un point commun : elles augurent d’énormes bénéfices. Des retombées qui seraient sonnantes et trébuchantes pour les entreprises, et à plusieurs niveaux pour les collectivités : meilleur fonctionnement et donc gestion plus économe, développement économique, nouveaux services aux citoyens… A moins que la belle machine ne se grippe, faute de trouver son équilibre économique. De nombreux acteurs interrogés soulignent en effet que les modèles économiques peinent à se dessiner. Ils sont pourtant la condition sine qua non pour que la smart city ne fasse pas pschitt…

A l’origine, les grandes entreprises

Les gros opérateurs ont été les premiers à se mettre sur ce marché, quand ils ne l’ont pas créé : Cisco et IBM sont à l’origine du concept marketing, voilà une dizaine d’années. Ils ont vendu une approche techno-centrée, où le numérique est mis au service d’une optimisation du fonctionnement de la collectivité, pilotée sur le modèle du tableau de bord – ou “dashboard” -, qui facilite le suivi et la prise de décisions pour les responsables publics.

C’est une approche qu’ont également promue les opérateurs historiques du marché français, délégataires de services publics. Cette logique s’inscrivait bien dans leur stratégie classique : utiliser la révolution du numérique pour enrichir leur offre et se différencier, afin de défendre leurs parts de marché voire de créer de nouveaux services, les deux étant liés.

Mais au cours des dernières années, la donne a changé et cette vision s’est effondrée. La smart city a fait exploser les frontières classiques qui existaient entre les différentes champs de compétences de la ville ; elle a renforcé la concurrence entre les entreprises qui étaient auparavant sur des thématiques différentes, et a vu l’”open innovation” et l’open data arriver. Impossible aujourd’hui ...

Article réservé aux abonnés

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes
  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club Techni.Cités

Déjà abonné ? Identifiez-vous
+
Mot de passe oublié ?
Article réservé aux abonnés

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes
  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, profitez de l’offre découverte 30 jours gratuits !

Offre découverte
Article réservé aux abonnés

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes
  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club Techni.Cités

ABONNEZ-VOUS
Dossier

Smart city : les clés de la ville intelligente

Au sommaire du dossier

Lire le premier article
Commentaires

0  |  réagir

Ajouter un commentaire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Ce champ est obligatoire

Conformément à la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier ou vous opposer à leur traitement et à leur transmission éventuelle à des tiers en écrivant à : Groupe Moniteur - Antony Parc 2, 10 place du Général de Gaulle, La Croix de Berny – BP 20156, 92 186 Antony Cedex ou en cliquant ici.

L'actu Technique

  • Les transports, premier chantier de la métropole Aix-Marseille-Provence

    Les élus de la métropole Aix-Marseille-Provence, créée en janvier 2016, voteront le 15 décembre prochain en faveur d’un agenda de la mobilité, chargé de régler les problèmes de congestion d’un vaste territoire où la voiture individuelle est reine. ...

  • Ambition d’universalité pour les « EcoQuartiers »

    Le label EcoQuartier se renouvelle en 2016 pour rallier davantage de collectivités et de projets. Avec un objectif de 500 labellisés pour les deux prochaines années, parviendra-t-il à garder son niveau d’exigence ? ...

  • Le BIM, un changement de paradigme pour les services

    Chacun sait désormais ce qu’est le BIM et ce qu’il peut apporter. Mais il nécessite de profonds changements dans les pratiques des services techniques, que ce soit au niveau de la conception, de la définition des travaux, du suivi des opérations ou encore de la ...

Offre découverte 30 jours gratuits !

dernières offres d’emploi

services

Thèmes abordés

Retrouvez tous nos produits sur La plateforme de mise en relation entre professionnels de la commande publique et fournisseurs

menu menu

Club Techni.Cités : l'information pour les techniciens de la FP