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Liberté d'expression

Aurélie Boullet-Zoe Shepard fait appel de sa sanction

Publié le 02/09/2010 • Par Karine Ménégo • dans : Actu Emploi, France

Aurélie Boullet, l'auteure du brûlot « Absolument débordée, le paradoxe du fonctionnaire », pourrait quitter la fonction publique territoriale avant que son affaire ne connaisse son issue.

Démasquée par des anciens camarades de promotion, qui connaissaient sa plume tranchante, Aurélie Boullet doit, d’ici au 1er janvier prochain, trouver son futur employeur. En effet, après que son brûlot sur la FPT a provoqué l’ire d’une partie de ses collègues au conseil régional d’Aquitaine, le président de la collectivité, Alain Rousset (PS), lui a remis le 30 août un arrêté la suspendant 10 mois à compter du 1er septembre, dont 4 mois fermes et sans salaire.

Cette même collectivité locale demandait devant le conseil de discipline du 1er juillet dernier la révocation de la jeune administratrice parisienne. La sanction choisie par le président, avec son directeur de cabinet et quelques élus, tient compte de sa jeunesse, et respecte aussi les collègues qui se sont sentis injuriés et diffamés, affirme le directeur général des services de la région Aquitaine, Jean-Luc Mercadié, après avoir été lui même un partisan de la révocation car il s’estime injurié par le livre.
Mais selon Aurélie Boullet, les motifs de la sanction ne tiennent pas. Cette décision est illégale. Mon avocate va déposer un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Bordeaux. Elle estime que le livre ne contient aucun fond de dossier, les personnages sont des caricatures évoluant dans une compilation d’anecdotes rapportées du public comme du privé.

« J’ai alerté : je n’avais pas assez de travail »
La ligne de défense de la jeune administratrice comprend désormais quelques griefs à l’égard de la collectivité locale qui l’a employée à l’issue du stage de fin d’études de l’INET : Ce qui ne me convenait pas [à la région Aquitaine], c’était le peu de marge de manœuvres que nous laissent les élus. J’ai aussi alerté un nombre incalculable de fois mes supérieurs hiérarchiques : je n’avais pas assez de travail. J’ai même demandé un entretien avec le Président Rousset. J’ai été reçue par son directeur de cabinet. Sans effet.

Sur la page Facebook au nom de son pseudonyme littéraire, Zoé Shépard, se trouve pourtant un courrier de la région Aquitaine daté du 3 mai 2010 qui appuie sa demande de détachement à la Chambre régionale des comptes de Picardie et la réponse favorable de cette CRC pour un détachement au 1er septembre 2010.

La présidence de la CRC de Picardie nie pourtant avoir validé un quelconque détachement d’Aurélie Boullet et indique que cette hypothèse n’est pas exclue mais ne pourra pas se réaliser avant que la pression autour de cette affaire ne soit retombée.

« L’affaire » agite cependant la fonction publique territoriale, comme le montrent le nombre et la teneur des commentaires des internautes. Elle questionne aussi les administrateurs territoriaux. Jean-Christophe Baudoin, président de leur association souligne ainsi que les questionnements déontologiques fusent, tant chez nos jeunes adhérents que chez les jeunes à l’INET. Du coup, nous même allons organiser un débat à ce sujet et je proposerai lors de notre conseil d’administration du 8 septembre un projet de charte qui accompagnera notre association. La loi du 13 juillet 1983 sur les droits et devoirs est complètement dépassée, parce que les pratiques ont évoluées et qu’il est compliqué de tout codifier.

Cet article est en relation avec les dossiers

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Commentaires

Aurélie Boullet-Zoe Shepard fait appel de sa sanction

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frederique

02/09/2010 01h03

Aurélie,
J’espère que vous allez bien. Je vous félicite.
Mais continuez votre action ne démissionnez pas au nom de tous les fonctionnaires et du pouvoir hiérarchique et polique.
Moi même je me démène pour trouver une mutation afin de fuir le harcélement moral du maire où je suis (et ce depuis début 2009) 20 ans de carrère et un concours en poche….. Alors les situations abscons je connais

Bien cordialement
Frédérique

Labrède

02/09/2010 01h30

Après lecture du livre en question, la question qui se pose, c’est de savoir si le concours d’entrée à l’INET ne devrait pas être réservé exclusivement aux fonctionnaires déjà en poste .
Ne faudrait-il pas supprimer le concours externe pour cette formation ?
(pour être inspecteur dans l’éducation nationale il faut avoir été professeur…)
Ainsi les cadres supérieurs de la fonction publique territoriale auraient déjà une expérience de l’administration territoriale en arrivant en formation …

Labrède

02/09/2010 04h41

Il faut avoir été assistant social pour pouvoir devenir conseiller socio-éducatif .

Il faut avoir été professeur pour pouvoir devenir inspecteur .

On peut très bien considérer qu’il faudrait avoir été attaché pour pouvoir devenir administrateur .

chyvve

02/09/2010 03h15

comme cela ,on pourra plus tranquillement danser en rond!!!

Labrède

02/09/2010 03h56

Vous pensez qu’il est inutile d’avoir été professeur pour devenir inspecteur?

zigmund

02/09/2010 02h09

il aurait été bien plus « rentable » de convoquer aurélie « entre quatre yeux » et de lui expliquer les motifs de mécontentement des collègues (qui se sont reconnus dans les incompétents notoires du livre).elle serait partie et son livre aurait eu un succès éphémère. là bravo c’est gagné le livre se vend bien , l’histoire d’aurélie fait du bruit, à quand le livre d’aurelie au programme des concours de la FPT ?
superbe effet boomerang.
Soutien total à Aurelie Boullet

zapata

02/09/2010 10h36

Il est sympa ce Rousset : dans le privé (où je bosse), Zoé tu aurais giclé dans les deux jours suivant la publication de ton livre !

Galinette33

16/11/2010 02h10

Et tu te serais retrouvé aux Prud’hommes pour ça… et même avant car un employeur privé peut être poursuivi par un salarié s’il ne lui donne pas assez de travail.
Eh oui, le privé, c’est un autre monde.

ollézapata

22/09/2010 05h30

Fait-on 35 heures en un mois dans le privé ? Si bien entendu l’on ne veut en faire plus, l’on est viré séance tenante….tout zapata que l’on soit !
Quel est le privé qui se trouve dans la situation de ZOE pour faire un livre sur sa situation ? Et certains privés font 70 heures par semaine….!!

Eleonore

02/09/2010 10h45

Autant je trouvais cette sanction disproportionnée en juillet, autant celle-ci semble guidée par un véritable souci de distinguer la liberté d’expression d’un côté (à laquelle l’autorité territoriale n’a manifestement pas décidé de porter atteinte puisqu’aucune demande d’interdiction n’a été instroduite dans les délais d’une procédure pénale) qui n’est en aucun cas sanctionnée, du respect des obligations de tout fonctionnaire que ne peut ignorer quelqu’un issu du plus prestigieux corps de la FPT.

Denis

03/09/2010 08h41

On vit dans un monde de fous!
Sous prétexte d’un devoir de réserve, il conviendrait de taire tous les abus et les dérives de certaines collectivités territoriales qui ressemblent de plus en plus à des cours de courtisans centrés sur le bien être de princes et de rois imbus de leurs personnes et de leur pseudos pouvoirs.
Quant aux personnes qui se seraient reconnues dans ce livre, leur réaction souligne non seulement leur manque d’humour, mais aussi que la vérité est toujours difficile à entendre.
J’espère que des livres comme celui-ci, il y en aura de plus en plus. Et peut-être qu’un jour, les collectivités seront dirigées par des professionnels soucieux du service public et qui n’empêcheront pas ceux qui ont un peu de conscience de travailler. Car ce livre, étonnament, beaucoup de fonctionnaires s’y retrouvent!

JLV

03/09/2010 08h42

La sanction me semble énorme pour une oeuvre de fiction signée d’un pseudo. Je ne lirai pas le bouquin d’Aurélie, dont je ne pourrai pas juger de la qualité littéraire, et je n’aurais pas eu en outre la capacité d’y reconnaître son Conseil régional, que je ne connais pas … mais le débat qui est ouvert me semble intéressant : finalement jusqu’où peut-on se taire (parce que formée à l’INET Aurélie a dû beaucoup y entendre de parler de déontologie, réserve, modestie, etc) quand l’expérience vient démentir les cadres théoriques dans lesquels on est censé fonctionner ? En vérité, il y a autant de courage que de naïveté a avoir écrit sur ce sujet dans la France « territorialisée » (ou pas, parce que l’Etat ne nous a privé d’aucun remake de Dallas) : rien n’est pourri dans l’absolu le monde des collectivités, on y trouve que le reflet de ce que nous sommes ou d’un moment de ce que nous sommes. Et pour l’heure, c’est pas très gai !

Galinette33

16/11/2010 02h06

Sincèrement, j’ai lu le livre avant de savoir qu’il s’agissait de Bordeaux et sans le penser ne serait-ce qu’une seconde…Pourtant, je suis bordelaise. Les personnes citées dans ce livre pouvaient difficilement être reconnues par l’administré lambda.

Alors je suis d’accord, pourquoi sanctionner ?

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. Comprenant qu’il pouvait s’appliquer à n’importe quel endroit de France, je n’ai pas cherché à creuser.

Directeru Général

03/09/2010 08h46

Modeste directeur général des services d’une ville de 16 000 habitants, j’ai trouvé le livre plutôt salutaire. Il s’agit avant tout d’un pamphlet, d’une caricature et doit donc être lu comme tel. J’ai invité mes collègues de l’équipe de direction à le lire, car au travers de ces pages, je pense que chacun peut retrouver quelques petits travers de nos organisations.

Félicitons nous que des collègues aient quelques compétences à l’écrit plutôt que de crier avec les loups.

cularo

03/09/2010 09h24

elle n’a fait que révéler ce que pensent beaucoup de français.Doit on la punir pour avoir dit une vérité?

ROSSINANTE

03/09/2010 10h26

Je n’ai pas lu son livre. Mais pourquoi est il sorti avt son dét. à la CRC ?

Christian-Bernard Vidal

03/09/2010 03h28

Plus que du courage il faut une certaine dose de culot ZOE SHEPARD pour oser écrire au grand jour son expérience dans la fonction publique, le tout agrémenté d’une dose d’arrogance qui entre nous, n’est pas tout à fait négative bien au contraire, la lecture de son livre est instructive et nous conforte dans ce que nous soupçonnons depuis longtemps.
Bien que son parcours soit ce qu’il y a de plus banal pour un fonctionnaire, il n’en ressort pas moins une vérité qui, entre nous relève du « secret de polichinelle » ! À savoir que le contribuable est un gogo en puissance, un citron que l’on presse au maximum pour le vider de son jus.
une chose est sure, sur les blogs des parlementaires socialiste tout commentaire qui ne fait pas d’éloge est effacé manu-militarie

Olbia MRH Genève

09/09/2010 07h54

Rassurez-vous Aurélie, j’ai fait la promotion de votre livre et de votre soutien auprès de magistrats et élus de notre petite république Genevoise. Lorsque le même esprit corrompu, à bénéfice ou à détriment, gagne le terrain de toutes les administrations publiques, les multinationales, les organisations internationales ou même les ONGs, on se retrouve à devoir soigner les petits fonctionnaires maltraités et exténués qui travaillent en sous-effectifs, à flux tendu pour des hiérarchies pléthoriques, incompétents, ignorants, primaires, fainéants et méchants. Hiérarchies indécemment rémunérés qui, souvent, bâtissent en parallèle leurs fortune et réseau privés, affichant déconsidération et arrogance pour leurs administrés
Le débat mérite d’occuper une large place dans le public.

Christian-Bernard Vidal

03/09/2010 03h39

Il existe une vérité, celle qui fait que ces messieurs qui se sentent diffamés n’hésitent pas à dénigrer le président de la République, ce qui est tout aussi grave sinon plus grave que ce qu’a racontée dans son livre ZOE Shepard, que Mr Rousset et ses amis commencent par balayer devant leur porte, et n’oublient pas ceci : ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas que l’on vous fasse ! Le juge administratif devrait en tenir compte

archios

03/09/2010 03h53

Je ne connais pas cet ouvrage mais j’observe qu’il semble que l’humour devienne la chose la moins partagée aujourd’hui. Symétriquement la méfiance voire le déni de liberté d’expression s’installlent. Qu’aurait dit Voltaire s’il avait été fonctionnaire !

BL

03/09/2010 08h48

Je trouve la réaction du DGS très juste. C’est un pamphlet dont la lecture peut tous nous apporter quelque chose, même si bien sûr nous sommes pas tous dans la même situation.
Il me semble que dans les travers que nous décrit Aurélie Boullet il y en a une partie liée au fonctionnement des collectivités, une partie liée aux grosses administrations (et désolés pour les manichéens, mais cela inclut les grosses boîtes privées) et une partie liées aux valeurs actuelles de notre société.

Pour info, une amie ,qui a fait l’IEP de Bordeaux, avait dans sa promotion une camarade qui a fait une stage dans la direction où Aurélie Boullet est arrivée quelques années après.
Cette expérience l’a dégoutée de la fonction publique territoriale et elle s’est réorientée.

Enfin, j’ai fait l’expérience l’an dernier d’une période difficile où, avant mon transfert à l’intercommunalité qui se renforçait, je me suis petit à petit retrouvé écarté de mes responsabilités.
Me retrouver inutilisé, comme a pu l’être Aurélie Boullet, reste ma pire expérience professionnelle.
J’ai lu dans une interview qu’elle avait connu à cette occasion la dépression et que l’écriture lui avait permis de remonter la pente.

En conclusion, lisez ce livre et bonne continuation à Aurélie Boullet.

Labrède

03/09/2010 09h07

La gazette est bien brave de lancer ce débat quand on sait comment Aurélie Boullet traite la Gazette dans son livre .

Personnellement, j’ai découvert la gazette des communes quand il y a eu les premiers reportages sur les conseils municipaux d’enfants dont l’initiative revient, si ma mémoire est bonne, au maire de Schiltigheim .

La gazette est un outil merveilleux qui permet la circulation des idées qui marchent dont ces fameux conseils municipaux d’enfants dans une perspective d’éducation à la citoyenneté.

pseudo84

05/09/2010 03h10

Quelle fraîcheur, quelle vitalité. Je suis en train de déguster ce savoureux cocktail.
Zoé, beau talent. je ne suis pas inquiète pour elle, je vais guetter sa prochaine publication.
Quant à l’avenir de la FTP…
Une attachée territoriale.

TOTO la Fritte

06/09/2010 11h30

Féléicitations à tous ceux qui osent dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Un beau jour, le tas de mensonge des politiques et autres « puissants » (ce qu’on appellle maintenant la « communication ») va s’écrouler sur lui-même : on respirera comme on a respiré lors de la chute du mur de Berlin.

Courage, et patience !

laec75

06/09/2010 02h45

Mme Boullet se croyait-elle couverte par son immunité d’administratrice ?
Elle est sanctionnable comme tout agent de la fonction publique. Aurait-on fait un même tapage médiatique pour un agent de catégorie C ou B…

B ou C

08/09/2010 04h21

Pas de tapage pour les « petits » agents de catégories B ou C mais un licenciement pur et dur pour moi, avec un motif totalement subjectif ! effectivement, débattre sur les dépenses publiques et les abus de certains, s’exprimer pour enfin que l’on se réveille et ne pas totalement couper la branche sur laquelle nous sommes tous, est gravement puni. J’en ai fait les frais … virer, du jour au lendemain, pas de faute grave, pas de faute lourde, pas de mauvaise évaluation, pas d’avertissement, pas de blâme RIEN RIEN ! mais licenciée quand même.

Lefteros

08/09/2010 09h33

Le problème n’est pas de savoir si ce qui est écrit est vrai ou faux, ou si l’on adhère ou non au contenu . Il est dans le fait que l’on sanctionne une romancière de fiction, au prétexte qu’elle a utilisé, comme d’autres, le cadre réaliste de sa profession. On remarque au passage la grande neutralité de ceux qui sont à la fois juge et partie, et la part belle faite aux mouchards…Espérons que la justice administrative saura réaffirmer la liberté de création littéraire, dans ce monde où la chape de plomb et la censure deviennent la règle.
Je ne connais pas cette dame ou demloiselle Boullet, mais c’est une position de principe qu’il faut adopter, quelle que soit la personnalité et le contenu du livre de cette jeune femme. Sinon, c’est le doigt dans l’engrenage et la porte ouvertes aux petits chefs se comportant comme des despotes orientaux dans la fonction publique, la « territoriale » étant déjà malheureusement bien contaminée par la forte présence du politique.

Labrède

09/09/2010 02h34

Ce qu’on aimerait quand même, à ce stade, c’est avoir la version du directeur des services de la région Aquitaine .

Mary

09/09/2010 11h08

Bonjour Aurélie,
Ne vous en faites pas, malgré tous les pisse-vinaigre qui se sentent visés, vous êtes soutenue par beaucoup de personnes.
Combien d’administrés lambda, qui ont ou on eu maille à partir avec quelque administration ou grosse boîte que ce soit, sont de tout coeur avec vous.
C’est quand même triste de vivre dans un pays dénué d’humour.
Et si comme le disait une chanson de Guy Béart: » celui qui dit la vérité doit être exécuté », alors unissons-nous derrière vous, car ON est nombreux dans ce cas et ILS ne pourront pas tous nous faire taire.

francaz

10/09/2010 01h53

formidable livre toutes les communes du sud ouest sont a gauche quel gaspillage et tout cela avec nos impots et ils osent defiler contre la reforme des retraites quelle honte

Stoukette

10/09/2010 12h18

Bon ouvrage qui fait écho sur certains aspects.
Je regrette peut etre la longueur de certains passage et la redondance d certains expressions ou mots (ex: doctement trop souvent utilisé)
Toutefois je souhaiterais bien avoir une dédicasse de mon livre si quelqu’un sait comment contacter Mlle Boullet?

Labrède

10/09/2010 02h10

Sans doute le concours de l’INET devrait être réservé au concours interne .
D’un côté cela produirait du personnel d’encadrement ayant l’expérience de l’administration .
D’un autre côté cela élargirait les perspectives de carrière des cadres A de la Fonction Publique Territoriale .

Aquarius74

13/09/2010 02h20

Attaché(e) territorial, j’ai été « virée » de mon poste de DGS d’une commune de 3500 h par le nouveau maire élu en 2008 (étant jugée, comme d’autres, trop proche de l’ancien maire… mais maintenue en poste pendant un an le temps que les nouveaux élus comprennent comment ça fonctionne…). Je me retrouve mise à disposition d’une intercommunalité, employée comme « secrétaire » alors que j’ai managé une commune de 3500 h pendant 6 ans (2003 à 2009). Où va l’argent public ? Mais n’accusons pas toujours le niveau local : que fait l’Etat pour sanctionner les dérives des collectivités locales ? La Préfecture est censée exercer un contrôle de légalité, or mon « successeur » DGS a été nommé sans aucune procédure d’ouverture de poste et mise en concurrence… Quand le chat n’est pas là, les souris dansent…

jECOURS

14/09/2010 05h45

Bonjour,
Le débat sur le bien fondé du livre est légitime.
Mais il y a quand même quelque chose qui devrait nous interpeller, nous, agents de la fonction publique française, garant de l’intérêt général (je sais ça fait vieux jeu…). C’est le bandeau du livre : « le paradoxe du fonctionnaire » et le sous titre « Faire 35h en …Un mois ». Car là, c’est toute le métier de fonctionnaire qui est, passez moi l’expression, jeté aux chiens. Du haut en bas de la pyramide infirmières, profs, agents d’entretiens, chefs de services, Directeurs généraux qui ne comptent pas leurs heures…Sont ravalés au rang de feignants qui gaspillent l’argent public. Merci Aurélie Boullet et son éditeur, en mal de notoriété. A cet égard, la psychologie de la demoiselle me paraît fort intriguante.
L’humour et la liberté d’expression n’excusent pas tout. Que n’aurait-on dit si le mot « Arabe » avait remplacé « fonctionnaire ».
Enfin à la lecture du livre, j’ai senti une haine et un mépris non seulement de l’institution, ce qui peut se comprendre, mais aussi des autres qui m’a proprement écœuré. Symétriquement, on sent chez Aurélie Boullet une très haute idée d’elle-même qui à mon avis signifie un manque total de con fiance en elle et un mal être préoccupant.
Soignera t-elle ce mal être par cette « thérapie » médiatique? La question reste posée.
Au fait, qui a lancé une pétition pour Aurélie Boullet, qui lui a proposé un poste?

daniel

14/09/2010 10h10

effectivement il faut faire le distinguo la France fonctionne il y a donc des fonctionnaires efficaces et travailleurs mais il faut être honnête quand je discute avec des amis fonctionnaires tout le monde n’a pas la même définition du mot débordé ; les plus réalistes avouent qu’il y a beaucoup de personnes qui ne font absolument rien de la journée. Alors je dis c’est inadmissible.

stoukette

14/09/2010 08h07

Et que dire de la discrimination des agents handicapés?
La loi prévoit pour les travailleurs reconnues handicapés la possibilité d’une titularisation par contrat. Sans rstriction de grade, cela veut dire de la catégorie C à la categorie A+ (administrateur civil), or la caste des administrateurs civil (messieurs les ENARQUEs) font bloc pour emplecher l’application simple de la loi… Discrimination de classe ou pas? En sachant qu’une titutlarisation par contrat n’empeche pas le candidat de retourner sur les bancs de l’ENA, l’EHESP ou l’INET ou que sais-je pour suivre les cours. Dans l’elite on ne prend que des gens qui pense comme vous et surtout le doigt sur la couture…
Avec un Bac +5 la loi prevoit cette possibilité d’integration, mais certaines communes (Paris, Lyon, Bordeaux pour ne nommer qu’elles) refusent cette partie de la loi. Sans doute ne sommes nous pas assez bien pour l’elite et risquons nous de mettre un peu d’humanisme et de bon sens dans cette caste…

Pascal

14/09/2010 12h47

Bonjour,

L’appel est la suite logique de la procédure, où l’on voit que de la révocation à la sanction effective (via des étapes intermédiaires) la « colère » des responsables du CR Aquitaine s’est bien atténuée, c’est de bon augure pour qu’effectivement un « tribunal » sérieux et dépassionné conclue qu’il n’y a pas lieu à sanction.

A suivre donc.

jpc

18/09/2010 12h25

Je pense que cette personne à eu raison de dénoncer un disfonctionnement qui en plus coute cher à la collectivité.
Ce qui est incroyable c’est que chaque fois qu’on denonce quelque chose qui touche la politique ou l’état ça pose problème !!. Bien sur tellement facile de dépenser l’argent !!!!

Jpdmb

20/09/2010 11h41

Alors comme ça, le président de l’AATF aimerait que le « devoir de réserve », qui ne figure pas dans les textes, soit codifié, dans le sens d’une plus grande contrainte pour les fonctionnaires!
Je ne sais pas s’il est au courant qu’il y a 5 millions de fonctionnaires en France, qu’il n’y a pas que Zoé Shepard qu’il a visiblement pris en grippe.
Mais qu’il fasse comme bon lui semble: le Conseil Constitutionnel sera saisi -si on arrive jusque là!- et on règlera enfin son compte à cette légende qui veut que les fonctionnaires sont des citoyens de seconde zone.

juste

21/09/2010 04h39

Super. Si j’étais à la place d’Aurélie, je chercherai à faire un film de mon livre. Succès garanti !

lahrier

21/09/2010 08h41

Chère Aurélie,
Votre ex-DGS semble ne connaître que la voie disciplinaire, pourtant bien inadaptée à la diffamation dont il s’estime victime : ignorance réelle ? ou feinte pour tenter de prouver que vous vous êtes effectivement inspirée du personnage et que votre livre n’est pas de pure fiction, au risque de confirmer l’absence de diffamation?
Bonne chance donc. Et si toutes les c…es qui prolongent les réunions stériles de remarques oiseuses se voient offrir votre livre en fin d’année, une rente de situation vous est assurée.
Bravo et merci d’outre-tombe,
Lahrier

cg93

21/09/2010 09h35

ous les fonctionnaires savent bien ce que zoé a écris. toutes les collectivités sont pareilles. les cg sont probablement les plus grands gaspilleurs. mais la filière technique reste probablement la plus pénalisée .la filière administrative dont vienne zoé en réalité ne demande pas beaucoup de compétences car souvent les procédures sont appliquées correctement pat la catégorie B et meme C.
Mlle ZOE dont le parcours est purement littéraire et non scientifique ne me semble pas un haut niveau pour faire des comparaisons .ma femme est attaché territoriale dans un département trés connu en france  » vous avez deviné de qui je veux parler le 9…  » et franchement c’est la méme histoire .dans un autre département commençant par le 9.. voisin du 9… la version est la méme  »gauche comme droite « . tous pareils.
alors si l’objectif de mlle zoé est de dire qu’il y’a top de fonctionnaire dans la fpt mais de quelle catégorie parle t’on LA A LA B OU LA C . car encore une deuxième fois les taches ne demande pas vraiment un effort intellectuel d’un Physicien ou Mathématicien . pour finir . oui le fonctionnement de la filière administrative doit etre revu : mode de recrutement – plus de C et de B que de A .

Galinette33

16/11/2010 01h21

Zoé a expliqué le fonctionnement des catégories A, B et C.
Il vous faudrait peut être relire le livre… si bien entendu vous l’avez vraiment lu.

Bernard

24/10/2010 08h58

Vos explications sont tellement claires que je n’y ai rien compris, mais en ce qui concerne les fautes d’orthographe, vous etiez sûr de rater le Certificat d’Etudes quand il existait encore

guérande

22/09/2010 09h27

Et le film sortirait 15 jours avant les présidentielles ….

ingass

22/09/2010 01h00

Je comprends la colère de Mlle zoé . je travaille aussi dans le département nommé 9… . c’est la même histoire : le C critique le B qui critique le A qui critique la hiérarchie (DGS DGST DIRECTEUR CHEF DE SERVICE …) mais reste à savoir pourquoi.
Dans ma direction par exemple le C critique le B car il a l’impression (et c’est une réalité) qu’il peut faire le travail du B voire des fois de A.
il est vrai ,comme l’a précisé Mr ou Mme cg93, que la filière administrative ne demande pas des compétences très élevées. Mlle zoé est un personnage qui ressemble à un collègue qui a un bac+5 scientifique et qui ne comprend pas comment on peut recruter des non diplômés.
il me semble donc que le débat est plutôt sur la gestion et les pratiques bizarres de la DP.
Mlle zoé voici mon message pour vous : vous n’allez pas changer le monde territorial car le sujet est politique et dans ce sujet, à gauche comme à droite, les pratiques sont identiques. Maintenant dire que vous pouvez accomplir votre mission en une semaine au lieu d’un mois alors oui je suis d’accord et c’est valable surtout pour la catégorie A car ce n’est pas le cas par exemple pour la catégorie C qui applique les procédures : exemple l’adpa à domicile qui demande un effort considérable de la part des instructeurs-comptables : un effort plus important qu’un B et surtout plus important qu’un A.
Changez de collectivité Mlle zoé changez de direction, intégrez par exemple un service qui souhaite mettre en place une nouvelle procédure , une nouvelle mission, une … et vous verrez Mlle que ce n’est plus la rigolade car la première critiquée sera vous même par vos propres agents et je sais bien de quoi je parle.

freeminder

23/09/2010 01h35

Cette personne fait partie des parasites de la fonction publique, de plus je lui rapelle que bien que catégorie A, c’est le politique qui décide et non elle (elle n’est pas une représentante du peuple mais à son service (d’ou le nm de service publique) je l’invite à venir dans mon monde ou celui de mon épouse 44 à 64 heures par semaines DE TRAVAIL . Au total même si cette petite personne se croit le centre du monde elle n’est qu’une fonctionnaire et se doit à ce titre d’obeïr mais encore faudrait-il qu’elle connaisse le sens de l’engagement dans la fonction publique, le sens du mot honneur, et le sens des mots : devoir de réserve. je ne la salurais surement pas. Au fait les catégories A; issue d’une école aussi inepte qu’inutile (INET) digne pendant de l’obsoléte et débile ENA; n’ont rien à faire dans la fonction publique qu’ils aillent polluer le secteur privé car nous on en peut plus des incompétents de ce genre royalement payés pour servir de fusibles en cas de problème.

Argenteuil.Politique

19/11/2010 06h32

Vous n’avez rien compris mon pauvre Freeminder.
Votre pseudo ne correspond absolument pas à votre esprit étriqué.
Votre critique est stupide et inutile.
Vous ne connaissez manifestement pas ce monde : les fonctionnaires ne sont absolument pas aux ordres de l’élu, et heureusement … Ils sont là pour exécuter un travail au service du public (voirie, écoles, entretien, par exemple) ou un service réglementaire (passeport, état-civil, par exemple, encore). C’est quand les élus voudraient bien que les fonctionnaires territoriaux soient à leurs bottes que ça ne marche plus, justement !

Galinette33

16/11/2010 01h15

Je crois que Freeminder n’a pas lu le livre de Zoé… ou bien ne l’a pas compris. Je noterais tout de même que ce message est agressif alors que le livre ne l’était pas. Quant à envoyer les incompétents au privé, c’est moins facile : plus l’entreprise est petite, plus ça se voit.

Linuski

16/10/2010 07h58

Désolé, mais les fonctionnaires ne sont pas des militaires : ils ont le droit de penser et d’alerter l’opinion publique sur les dérives de l’administration. C’est plus qu’un droit c’est un devoir monsieur !

Bernard

24/10/2010 12h53

Freeminder se sentirait-il visé à ce point pour avoir une telle réaction ? Alors comme dit le proverbe : « S’il se sent morveux, qu’il se mouche »

bernin

27/09/2010 04h05

Etant fonctionnaire de l’Etat, catégorie A, en retraite, je n’ai pu qu’apprécier le livre de Zoé SHEPARD qui conforte ce que j’ai pu ressentir surtout les dernières années de ma carrière. Une telle situation décrite dans son livre, n’est pour moi que le résultat d’une évolution mal maîtrisée de l’administration en général ( décentralisation incomplète, puisque l’ Etat garde encore des prérogatives sur des domaines de compétences transfèrées aux collectivités territoriales ,flou en ce qui concerne les compétences des différents niveaux du « mille-feuilles », développement d’organismes para-publics, d’agences conçues comme de véritables béquilles d’une administration peu efficace, mais qui, en fait, complexifie un système déjà peu clair , …)
Par ailleurs, des textes nouveaux foisonnent et voisinent avec des textes anciens non abrogés ayant pour conséquence un manque de lisibilité.
Cette opacité entraîne bien souvent une incapacité de l’administration à apporter une réponse pertinente, voire juste, pour l’usager.
Par ailleurs, une hiérarchie pléthorique s’est développée, sans que celle-ci n’apporte, et pour cause, d’efficacité marquante au niveau de l’organisation managériale.
Merci à Zoé SHEPARD d’avoir su si bien présenté cela en prenant le parti de l’humour et de l’anecdote

repères

28/09/2010 04h55

On est ici dans le discours politique militant .

Argenteuil.Politique

19/11/2010 06h23

Pour bien connaître ce milieu, je peux vous assurer que ce n’est que la, triste, réalité.
Ce qui ne veut pas dire que tous les fonctionnaires de la Territoriale sont à mettre dans le même sac … loin de là.
Mais le mode de fonctionnement, un peu trop soumis aux politiques et leur cabinet, souvent pléthorique, les contractuels embauchés pour services rendus, la difficulté à « sanctionner » l’incompétence voire la simple flemmardise, le mode de progression de carrière trop automatique, la mauvaise volonté des syndicats … tout ce la se ligue pour que les plus motivés soient, quelquefois, minoritaires et, souvent, découragés par une hiérarchie pesante …
A côté de cela il existe beaucoup de personnes motivées par la notion de service public mais bridées par un environnement pesant.

Linuski

16/10/2010 07h50

Non, c’est un constat !

fifi

27/09/2010 09h55

Je pense que le président aquitaine a fait une grave erreur en la limogeant. En effet en aucun cas la région n’est citée ( il s’agit d’une mairie dans le livre) et s’il s’est reconnu ainsi que ses collègues dans ce livre c’est grave car cela en dit long sur le fonctionnement et sur les compétences des élus de sa région…dommage pour lui!

Six

28/09/2010 04h47

Pourquoi parlez-vous de « limogeage » ?

rebelle

28/09/2010 09h13

Je viens de lire tous les commentaires précédents et on devine bien ceux qui sont fonctionnaires et les privés. Pour comprendre la colère des privés, il faut avoir travaillé dans la fonction publique même brièvement (des périodes de 1 an suffisent) et pour comprendre la colère des fonctionnaires quand on touche à leur statut, il faut avoir travaillé dans différents secteurs de l’administration. Pour faire bref, j »étais employée pas encore titulaire dans une poste du 19ème à Paris où les budgets, le personnel, les locaux pratiquement pourris étaient limités, on devait supplier pour remplacer son stylo. Là, le personnel avait raison de se battre, de crier à l’injustice, d’impliquer les syndicats qui ne bougeaient pas vraiment, sans doute pas assez d’intérêt. Dans la même période on m’a déplacée à la Poste du Palais Royal, le jour et la nuit, des locaux 20 fois plus spacieux et plus luxueux, un rythme nettement plus lent, plus relax, pause café, parce que plus de personnel; Déjà 2 poids – 2 mesures pour la même administration, trop de moyens d’un côté, pas assez de l’autre. Je viens à mon expérience la plus intéressante dans une direction de télécom : embauchée comme INTERIMAIRE pendant 10 mois, 8 heures par jour je travaillais au maximum 1 heure par jour, une boisson offerte par la Direction à 10h et une autre à 15h, j’ai beaucoup lu, j’ai tricoté, j’ai appris à jouer au tarot. Mes collègues n’en faisaient pas plus que moi, comme dit Zoé des papiers étalés sur le bureau et de toute façon encadrement et employés se trouvaient dans la même « galère », les pauvres. Pendant mon contrat, le service a réclamé une personne supplémentaire à plein temps, le changement d’ordinateurs et ont tout obtenu. Pendant mon contrat, tout un service est allé à Paris pour un départ à la retraite d’un ancien collègue au frais des contribuables. J’étais révoltée, prête à écrire au Président de la République de l’époque. C’est là qu’on m’a expliqué qu’il fallait utiliser le budget de l’année sinon l’année suivante il serait moins important. C’est une spirale sans fin. C’est comme la prime de chaussure que touchait mon mari comme informaticien parce que le reste de la profession médicale la touchait. C’est comme le gaspillage des gouvernements quand ils changent de mobilier quand ils changent de ministre. Ecoeurant, révoltant….

Viollier François

19/11/2010 06h15

J’ai trouvé vos observations tout à fait remarquables…Et dire que dans notre pays, le plus intelligent de la planète il nous faut supporter tous ces disfonctionnements, attente aux guichets pendant les voyages à la machine à café…C’est vrai que parfois nous en avons plein le C. Mais c’est la France et lorsqu’il y a un pet de travers…c’est la faute de l’ordinateur mais jamais celle de celui qui l’utilise!…
Il faut continuer à se battre contre cette inertie administrative pesante…surtout pour nos impôts.
Bonne continuation.

Alpha

28/09/2010 04h45

Voici venu le temps de la propagande ….

Maty

30/09/2010 10h39

Je trouve vraiment regrettable la tournure que prend cette histoire. Ce livre est tellement génial que je l’ai lû en quelques heures. Vu leur égo dans l’histoire il est tout à fait normal qu’ils réagissent de cette manière. Une fois de plus ça montre bien leur bêtise. Merci pour ce moment de fraîcheur, j’ai vraiment passé un super moment

NAD

01/10/2010 02h35

je voudrai dire que j’ai lu le livre et, son contenu;IL m’a ete conseillé, car je prépare aussi un concour, cela dis je ne comprend pas , la condannation de ZOE? elle ne fait que dire comment cela se passe, comment elle travaille, elle ne travaille pas, puisqu’elle à réclamé quelle voulais du travaille, elle raconte aussi le gaspillage de nos impos.JE dois dire que c’est injuste. bon courage à toi zoe, j’habite aussi en région bordelaise.

Petit poète

04/10/2010 05h43

J’espère pour vous Nad que vous ne préparez pas votre concours dans le domaine de la rédaction ou de l’orthographe car si tel est le cas, vos avez du souci à vous faire

Marmande

02/10/2010 03h40

Selon le journal Sud-Ouest de ce matin, Aurélie Boullet a été déboutée de sa demande de suspension de sanction :

« Aurélie Boullet, alias Zoé Shepard, auteur du best-seller « Absolument dé-bor-dée », vient d’être déboutée par le tribunal administratif de Bordeaux d’une demande de suspension des effets de sa sanction de dix mois de mise à pied, dont quatre ferme, prononcée le 30 août dernier.

La jeune femme avait saisi le tribunal parce qu’elle considérait que cette sanction « restreignait de manière abusive ses droits d’expression » et que, d’autre part, « les conséquences pécuniaires bouleversaient ses conditions d’existence jusqu’en décembre », ceci dans l’attente (estimée à deux ans) d’un jugement portant sur l’excès de pouvoir du Conseil régional d’Aquitaine à son égard.

Or, le juge a considéré que l’exécution de la décision n’avait nullement entamé sa liberté d’expression. Il se réfère à de multiples participations à des émissions radiophoniques et télévisées ainsi qu’à des salons du livre, « afin d’assurer une large promotion de son ouvrage et de commenter sa situation de rédacteur de l’ouvrage et d’agent de la Région Aquitaine ».

Il a d’autre part estimé que le succès de l’ouvrage (130 000 exemplaires placés selon l’auteur) lui permettait « de faire face à ses charges pour la période de faible durée pendant laquelle elle est privée de traitement ». « 

francois de sourdis

03/10/2010 10h07

je fais partie des cadres du conseil régional, les situations à la « zoe shepard », le népotisme, les emplois fictifs, le bidouillage de l’organigramme pour dissimuler dans les services des fonctions de cabinet, les emplois inutiles… c’est ici et partout je suppose mais n’oublions pas ceux qui bossent au conseil régional comme ailleurs car devant nous il y a des associations, des privés, des petites communes qui attendent nos aides pour créer un emploi, développer leur secteur…
le conseil régional je l’aime, je trouve ce niveau de gestion régionale la plus intelligente
Néanmoins je suis 100% Shepard, elle dénonce des situations existantes, ses traits acérés correspondent à tout ce que j’observe. Elle a eu ce courage de hurler (ça fait du bien) : mais trop d’auto satisfaction, trop d’orgueil chez nos élus et chez les jeunes loups aux dents longues du cabinet de Rousset ; ils veulent, comme dans la Grèce antique, abattre le messager porteur de mauvaises nouvelles…

Who's who

04/10/2010 08h21

Tout s’apprend à commencer par la lecture .

Mais le développement d’Internet et des technologies modernes de communication offre des opportunités nouvelles aux propagandistes ce qui complexifie la tâche du l’honnête homme qui veut se faire une opinion par lui-même .

Si sur un site comme celui de la gazette, les articles journalistiques ne posent aucun problème, par contre d’autres sont moins fiables parce qu’ils ont pour fonction de piéger le lecteur .

Comme exemple récent de désinformation , il y a le cas suivant :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/09/30/quand-l-ump-se-fait-passer-pour-le-ps-sur-twitter_1417803_823448.html.

Toute la question est de savoir jusqu’à quel point ce genre d’initiative ne devient pas un modèle, une ligne de conduite pour d’autres qui s’expriment dans d’autres espaces qui leur sont accessibles ?

Ouvaton

04/10/2010 09h12

Enfin une vérité qui se fait jour. Si ce livre pouvait apporter une dose de renouveau et de séreux dans notre administration, le citoyen lambda-citron que je suis devenu à 72 printemps me permettrait de partir dans le rève d’une société plus juste, comme elle est réclamée à grand cris par ceux là même qui la gouvernents. Courage Zoé tu viens d’appuyer sur un bouton, garde le doigt dessus.

Michèle

04/10/2010 09h14

Bonjour,

Merci Zoé d’avoir eu le cran de mettre à jour ce livre.
Je vous soutiens complètement faisant partie de la famille des fonctionnaires.

et voilà

04/10/2010 11h21

La pédagogie par l’exemple….

foi d'animal

11/10/2010 09h42

Bonjour,
Oui je sais, mon pseudo est étrange mais c’était le nom de quelqu’un qui a marqué mes jeunes années.Voilà pour l’intro.
J’ai lu le « livre scandaleux » ce week-end sans avoir pris connaissance du parfum de soufre qui l’accompagne un peu partout dans la presse, sur Internet,etc…En le refermant, j’ai eu envie d’avoir quelques réponses à mes questions (un administrateur-chargé de mission dans une petite collectivité envahie de QI de bulot??????); j’ai donc cherché sur Internet et j’ai peu à peu cerné le contexte…..
1er constat: le livre est drôle et bien écrit; Melle Bouillet est manifestement davantage prédestinée à une brillante carrière de journaliste ou de romancière qu’à un brillant parcours d’administrateur territorial.
2ème constat: Melle Bouillet a la fraîcheur des débutants: elle pense qu’elle va pouvoir-incognito- tourner en ridicule des pontes de la Région Aquitaine, le tout de sa petite fenêtre de chargée de mission.
3ème constat: Melle Bouillet est rebelle (un peu) mais pas trop: elle se lamente (et nous fait rire) devant l’incompétence et l’ignorance de ses collègues mais toujours silencieusement; personne ne sait vraiment ce qu’elle pense; elle sauve certaines situations et « couvre l’incouvrable »; elle abuse de son look de jeune et brouille les pistes pour ne surtout pas coller à l’image qu’on se fait d’un administrateur territorial: pourquoi? aurait-elle honte d’avoir réussi un concours difficile qui nécessite une tête bien faîte?
4ème constat: oui, les fonctionnaires territoriaux en prennent pour leur grade; ils survivront et avalent tellement de couleuvres à cotoyer leurs élus que ce n’est pas quelques écorchures à leur orgueil qui risquent de les terrasser!
5ème constat: les puissants restent puissants et les humbles restent humbles, chacun chez soi!Dommage pour Melle Bouillet avec sa jolie tête bien remplie qu’elle n’ait pas saisi cette subtilité: on ne bourdonne pas autour d’un Président de Région impunément, même sous le couvert de l’anonymat et de la fiction.
En revanche, on peut prendre de la distance, y compris géographique et utiliser ses compétences ailleurs, auprès de personnes sachant les apprécier.
6ème constat: Melle Bouillet a lançé des SOS (discrets) sur son manque de travail, personne ne l’a entendue! d’autres seraient partis, et bien non, elle a préféré persévérer au milieu des « QI de bulots », se ressourçant dans son blog ou journal; une simple mutation dans une autre collectivité aurait sans doute suffit à éviter de développer son aigreur et son ressentiment.
En guise de conclusion, je suis rentrée dans la fonction publique territoriale par conviction après 15 ans dans le secteur privé; j’ai passé le (petit) concours d’attaché, j’ai fait mes armes dans une très grosse collectivité, j’ai rencontré des gens formidables et aussi des gens formidablement incompétents, j’ai eu la tentation de la rébellion et puis je suis partie ailleurs dans la FPT et je ne regrette rien.Quand je ne suis pas bien quelque part, je ne cherche pas à pourfendre les incompétents dont j’ai finalement pitié, je vais ailleurs…..discrètement et j’essaye de trouver d’autres gens formidables qui contribuent à mon épanouissement professionnel car il y en a plein, croyez moi sur parole!
Bravo à Melle Bouillet pour son côté « zorro » (comme Zoé?) , hélas peu efficace au sein de la grande famille de l’Administration française.
L’indulgence n’est pas la 1ère qualité du fonctionnaire!
Au plaisir de la lire dans d’autres circonstances; la société regorge de non-sens à dénoncer…..en prenant moins de risques! Pourquoi pas un one-woman-show sur les petits travers de nos amis fonctionnaires??

yourgus

28/10/2010 10h13

Géniallissime ce bouquin : il ne reste plus qu’à espérer que d’autres bougres se lancent. A quand le film ? : carton assuré !
Travaillant bcp à l’Export, je ne peux m’empêcher de rapprocher les propos de Zoé concernant la Territoriale à des structures étatiques sensées aider les boîtes françaises à gagner des marchés à l’Etranger: Si vous n’avez besoin de rien, contactez les (PEEs par exemple)

VIOLLIER fRAN9OIS

05/11/2010 09h48

Chère Madame
J’ai trouvé votre livre jubilatoire…Maire d’une commune entre 1977 et 1983, il m’est arrivé de perdre un après-midi dans une mairie avec des représentants d’ EDF et de la DDE pour aborder la différentes formes de pylones supports de câbles.Il y avait le pylone « Le Chat » sans doute à cause de sa forme….Le représentant de la DDE se faisait prendre en photo par un de ses subordonné, comme Julio, sous son meilleur profil…
Dans son groupe de travailm, et au cours d’une réunion en Mairie, un glandeur de la DDE qui travaillait sur le POS de ma commune avait évoqué comme priorité que les trottoirs, pratiquement inexistants, permettent le croisements de deux Mamans avec leurs poussettes: je lui avais demandé s’il fallait tenir compte qu’elles pouvaient avoir un parapluie ouvert…; on ne sait jamais….
J’aurai encore de nombreuses anecdotes qui sont dans l’esprit de votre ouvrage et si vous le souhaitez, c’est avec plaisir que je vous en ferai part.
Merci encore pour votre ouvrage vivifiant..et attristant à la fois. Je pense que vous n’aurez aucun problème pour retrouver un job car j’espère qu’il n’y a pas que des bœufs dans la fonction publique…
Bon Courage.
François VIOLLIER
119, Route de Montélier 26000 VALENCE

iffig

08/11/2010 04h19

ZS et tous les autres pourfendeurs de la fonction publique devraient se réjouir: elle disparait, et avec elle la continuité territoriale et toute forme de solidarité.

Le marché, c’est bien sûr beaucoup mieux que la DDE, les PTT, l’hôtital public et l’éducation nationale. On n’a plus affaire à des fonctionnaires: on a affaire à un service client délocalisé, c’est beaucoup mieux. Les délais de traitements sont considérablement allongés, les coûts d’infrastructure considérablement augmentés, la satisfaction pas au rendez-vous, mais il y a des enquêtes de satisfaction… Et Orange comme la Poste ont des techniques infaillibles pour pousser les anciens fonctionnaires au suicide. Comme ça, il y en a moins, même si la satisfaction client n’est pas au RV…

Pourquoi ZS est-elle rentrée dans la FTT? Pour servir le public? Je pense pas. Pour faire carrière? Plutôt. Elle a été déçue? Bien fait! Elle est sanctionnée? Bien fait!

Que M. L’ex-maire qui n’aime pas la DDE soit rassuré: elle n’existe virtuellement plus. Donc aux collectivités territoriales de se débrouiller avec leurs moyens! Plus de bureaucrates. Mais peut-être aussi plus de route, plus de téléphone, d’électricité, etc…

Galinette33

16/11/2010 01h49

On dirait, à vous lire, qu’il n’y a que les fonctionnaires qui se suicident… ou encore que la majorité des fonctionnaires le sont devenus pour le bien de la patrie et des citoyens…. et pas pour les vacances (Education Nationale) ou le travail pépère obtenu grâce au piston du tonton, du cousin ou du papa.

Il y a de très bon fonctionnaires, très compétents, qui bossent et il y en a d’autres qui profitent du système. Cela a toujours existé. Rassurez-vous c’est la même chose dans les grandes entreprises privées.

Par contre, si vous essayez de me faire croire qu’il s’agit d’une « légende urbaine », je vous prendrais soit pour un naïf soit pour l’un de ces fonctionnaires qui en font tellement peu depuis tant d’années qu’ils n’ont plus la notion de ce qu’est une vraie journée de travail.

Zoé Shepard a fait des études, a passé des concours. Je ne suis pas choquée qu’elle ait voulu faire carrière si tel est le cas.

Je l’admire d’avoir osé lever le voile. Tout travail mérite salaire et tout salaire mérite travail.

van576

02/12/2010 02h05

Pour toute personne économiquement, socialement, fiancièrement…. responsable, lorsqu’on a un budget à gérer, le premier domaine à maitriser, ce sont les ressources humaines: compétences, charges, planification, masse salariale….ce qui me laisse interpréter que les collectivités territoriales ne savent pas ou mal gérer leur activité. En conséquence, on comprend mieux l’évolution de la fiscalité envers chaque citoyen. Du ménage et de l’organisation s’imposent et rapidement!!!

Comte Pluriel

27/01/2011 02h52

Bravo à Aurélie/Zoé !
Son livre est tout à fait intéressant, mais très très très en dessous de la réalité de Région beaucoup plus au Sud, par exemple…

Règne de « potentats », non respect des résultats des concours, chéfaillonnerie à tous les étages, piston, promotion canapé, favoritisme…

pili pala

15/05/2011 03h39

Ce cas particulier est loin de représenter la norme chez les fonctionnaires, je travaille dans la fonction publique d’Etat, avec énormément de responsabilités et des horaires chargés. Mes collègues et moi sommes en général plus proches des 45 (2 heures sup par jour) et bien plus encore en période d’astreinte que des 35 heures! Et je ne parle pas des gendarmes ou des infirmières!!
La fonction publique d’Etat connaît actuellement des suppressions de poste en masse, des implantations qui ferment partout.
Pendant ce temps, il semble subsister dans certaines collectivités des sureffectifs injustifiés.

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