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Energie

Tafta : un tissu de contradictions entre commerce et climat

Publié le 04/05/2016 • Par Laurence Madoui • dans : France

tafta - drapeaux et bonshommes - transitioncitoyennesemnoz.org
transition citoyennes emnoz.org
Cela ressemble bien à une union nationale : le projet de traité sur le libre-échange, que discute l’Union européenne avec les Etats-Unis, est dénoncé de toutes parts comme risquant de mettre le Vieux Continent sous la coupe économique de l’Oncle Sam. Si Washington parvient à faire prévaloir ses vues, l’Accord international sur le climat, signé à Paris en décembre 2015, « peut aller à la poubelle », selon France Nature Environnement.

Sous quelque identité qu’il se présente, il fait l’unanimité contre lui : qu’on le nomme Tafta (Trans-Atlantic Free Trade Agreement ou Accord transatlantique de libre échange) ou TTIP, dans sa plus récente appellation (Transatlantic Trade and Investment Partnership), soit PTCI (Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement) selon l’acronyme français, le projet d’accord commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis semble dans l’impasse, après trois ans et treize cycles de négociations.

Lire aussi :
Etats-Unis et Europe s’attaquent au secteur public local pour conclure le « Tafta »

Au lendemain de fuites de documents sur les négociations émanant de Greenpeace, François Hollande a déclaré, le 3 mai 2016, qu’à ce stade, « la France dit ‘non’ » au projet d’accord Europe-Etats-Unis. Nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règle », selon le chef de l’Etat. « Jamais nous n’accepterons la mise en cause des principes essentiels pour notre agriculture, notre culture, pour la réciprocité pour l’accès aux marchés publics. »

De l’agriculture aux marchés publics : un projet déséquilibré

A l’Assemblée nationale, les élus de tous bords ont exprimé leur défiance à l’égard du projet de traité lors de la table ronde organisée, le 4 mai 2016, par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable.

Dénonçant le manque de transparence du processus (1), les députés s’alarment en particulier des menaces pour l’agriculture française et son modèle de production locale.

« L’augmentation massive d’importations de viande, produite à bas coûts et sous faibles normes environnementales et sanitaires aux Etats-Unis, pourrait être fatale à l’élevage français, alerte Guillaume Chevrollier (LR, Mayenne). Il faut résister à la volonté des Etats-Unis d’aboutir à un accord déséquilibré, qui mettrait la France sous sa tutelle économique et financière ».
Citant une récente projection de l’application du Tafta, réalisée par un organisme professionnel ...

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Commentaires

Tafta : un tissu de contradictions entre commerce et climat

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Henri Tanson

05/05/2016 09h34

Hollande, girouette.
Il y a deux ans, il avait annoncé à Obama qu’il était pressé de conclure ces accords entre l’UE et les USA.
Maintenant, il sent le vent qui tourne…
Les Américains s’immiscent dans notre politique, font de l’ingérence à tous les niveaux. Obama vient faire campagne contre le Brexit ! De quoi je me mêle…? Il ne se souvient pas que l’on nous a « vendu » l’Union européenne pour faire le poids contre les États Unis…! Contre…
Ça fait très longtemps que beaucoup de Français alertent sur les dangers du TAFTA; je ne suis pas le dernier… Déjà, le simple fait que les tractations étaient totalement secrètes, que les Parmementaires européens n’étaient pas inclus dans les débats, que les gouvernements des 28 Pays étaient tenus à l’écart, ça semblait bien louche…
Enfin, une réaction.
La prochaine étape sera d’ouvrir les yeux sur les textes des traités européens qui sont aussi toxiques que l’aurait été le TAFTA, mais dont personne ne veut parler.
Si notre économie dégringole, si nous ne pouvons plus choisir d’avoir des OGM sur notre territoire ou pas, des pesticides Monsanto, etc., si nous devons « dégraisser » notre fonction publique (soi-disant pour des raisons économiques…!), si nous sommes soumis à la concurrence des pays à bas coût de main d’oeuvre, sans avoir aucunes armes pour nous défendre, si nous observons nos entreprises qui se délocalisent ou qui ferment à cause d’une concurrence mondiale sauvage, si les grandes sociétés peuvent faire de l’optimisation fiscale en déplaçant leurs fortunes vers des territoires moins fiscalisés, etc, c’est bien grâce aux règles des traités… Traités qui ont été écrits dans l’intérêt du néo-libéralisme, des multinationales, des intérêts économiques mondiaux et pas dans l’intérêt des Français…
Et nous n’en sortirons pas indemnes si nous continuons à y être soumis…
Comme nous avons encore le droit de ne pas ratifier le TAFTA, TTIP ou autre appellation, comme nous pouvons éviter de ratifier le prochain TISA, nous avons le droit de dire enfin non au traité de Lisbonne, même si nous l’avions ratifié à l’époque (vote du Congrès). Après l’avoir rejeté par référendum à plus de 55%…
Il est temps de se réveiller. L’arrêt provisoire des négociations du TAFTA pourrait être le début du reveil.
Et pas besoin d’être extrémiste pour rejeter les contraintes excessives de l’Union européenne; en plus, c’est permis par les textes. Hollande n’est pas extrémiste quand il se déclare défavorable au TAFTA…!? Juste réaliste.
Je dis ça…

Henri Tanson

05/05/2016 03h18

Citation : « Nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règle », selon le chef de l’Etat »…

Ah bon ?
Pourtant, il est d’accord avec le traité de Lisbonne ?

Que je sache, c’est bien un traité de libre-échange sans règles ?
À part les règles qui interdisent d’en avoir pour pouvoir s’en protéger… (Voir l’article n° 63 du traité de fonctionnement de l’UE, dit de Lisbonne, qui interdit d’interdire…)

Hollande nous prendrait-il pour des imbéciles ?
Et il ne serait pas le seul… Rooohhhhh !
Je dis ça…

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