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La dépense publique locale en Europe (1/5)

Encadrement de la dépense des collectivités : l’exception française !

Publié le 11/04/2016 • Par Pierre Cheminade • dans : A la une, A la Une finances, Actu experts finances, Données interactives finances, Europe, Infographies finances

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La Gazette
Alors qu'un objectif d'évolution de la dépense des collectivités locales est désormais inscrit dans la loi, qu'en est-il chez nos voisins européens ? Retrouvez toute la semaine notre dossier sur les outils d'encadrement de la dépense publique locale dans les Etats membres de l'Union européenne. De la concertation à la sanction, les dispositifs sont variés et permettent d'illustrer la singularité française.

Odedel. Derrière cet obscur acronyme se cache le nouvel « objectif d’évolution de la dépense publique locale », qui fixe désormais le cap à suivre, chaque année, pour les dépenses des collectivités locales françaises. Pour 2016, il établit ainsi une croissance de 1,9 % pour les dépenses totales et de 2,2 % pour les dépenses de fonctionnement. Bien qu’il ne soit pas contraignant, par respect du principe constitutionnel de libre administration des collectivités, il s’agit indéniablement d’un ...

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Encadrement de la dépense des collectivités : l’exception française !

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Henri Tanson

12/04/2016 09h43

C’est clair.
Les dépenses publiques de la France sont à mettre en parallèle avec le choix POLITIQUE français qui est de privilégier les services publics en France, notre modèle social.
Mais, depuis que nous nous sommes dissous dans l’UE, notre politique française ne compte plus; il n’y est plus question que d’économie, de rentabilité, de performance. Et plus jamais question de l’intérêt des gens, du choix du peuple de vivre dans un pays protecteur.
L’UE a décidé de nous exposer aux lois de la concurrence internationale et a pris en main les commandes de l’économie des peuples européens.
Contre notre gré, contre la volonté des peuples. Nous a-t-on demandé notre avis ? Référendum ? Le dernier, en 2005, fut une magnifique mascarade qui s’est convertie en escroquerie !
L’UE nous est imposée et nous détruit. Elle pratique avec maestria le nivèlement vers le bas, nivèlement social, économique, réglementaire, humain.
Si nous pouvions contrôler notre économie, les mouvements de capitaux, de biens et de personnes, (art. 63 du TFUE) si nous avions à nouveau le contrôle de notre monnaie, nous pourrions mener la politique que nous voulons; nous reglerions le probleme de cette dette exagérée, nous pourrions conserver et développer nos services publics, améliorer nos retraites, réévaluer notre SMIC, réduire les temps de travail de nos salariés, donner un salaire à tous, un logement à tous…
Mais nous avons choisi une autre voie : celle de l’UE et l’exposition sans protection aux lois de la mondialisation…
De la même façon que nous avions donné les pleins pouvoir à Pétain, nous avons donné les pleins pouvoirs à l’UE qui se comporte de façon dictatoriale pour nous imposer des volontés qui ne sont pas françaises…
Pétain obéissait à Hitler. À qui donc obéit l’UE ? Les lobbys de la finance internationale ?
Je dis ça…

Henri Tanson

12/04/2016 09h55

On est tenté de mélanger les problèmes et cet amalgame nuit à la compréhension.
D’un côté, il y a cette exigence de bonne gestion, l’optimisation des dépenses de l’Etat et de l’autre, nous devons nous adapter à de nouvelles lois européennes qui ont déterminé, d’une part que nous devions réduire notre déficit annuel et d’autre part, que nous devions réduire notre dette d’Etat contractée auprès de banques privées.
Autant, on ne peut qu’être d’accord avec cette volonté de rechercher les bonnes gestions, les bonnes pratiques, autant on peut se poser des questions sur ces directives européennes qui nous imposent l’austérité, la réduction des dépenses, la baisse des dotations aux collectivités, la diminution des services publics, la réduction des dépenses de santé, des dépenses sociales, etc.
D’un côté, nous avons une nécessité économique, de l’autre, un choix politique.
Ce choix politique devrait pouvoir être discuté et remis en question ? Comme tout choix politique.
Eh bien non, en France, la question ne se pose pas; elle ne peut pas se poser. Elle n’a pas le droit d’être posée !
Pourtant, cette politique européenne qui découle des traités européens, TSCG, Maastricht, Lisbonne, n’est pas une fatalité; nous avons le droit de la remettre en question. Et, par les temps qui courent, je crois même que nous en avons le devoir !
Il y a un plan B à notre appartenance à l’UE, il y a un choix démocratique, n’en déplaise à Monsieur JC Juncker !

manava

13/04/2016 08h31

et moi, je dis qu’il y a différentes pratiques selon les pays et qu’il conviendrait de s’inspirer de leurs bonnes pratiques ; en France, nous avons, malgré l’Europe conserver une mauvaise pratique centralisatrice qui exige que tout vienne d’en haut (de l’Etat central) et les collectivités n’ont qu’à suivre sous peine d’être asphyxiées…

Gilbert, fonctionnaire territorial

13/04/2016 09h39

Avec les transferts de charges, la crise économique et financière chronique, l’accentuation mondiale du libéralisme, les agents des collectivités locales sont de plus en plus sollicités pour leurs compétences, leur efficacité et leur dévouement, et les effectifs sont finalement légers au regard de la charge de travail qui ne cesse d’augmenter.
Les outils informatiques permettent certes d’améliorer la productivité, mais la dématérialisation ne progresse qu’à tous petits pas, et le fait de devoir encore traiter la plupart des dossiers parallèlement sous les formes papier et numérique s’avère particulièrement chronophage.
En outre, le volume de documents à communiquer s’accroît toujours plus : or, il s’agit le plus souvent de documents papier, dont il nous est parfois demandé la reproduction physique, et ce au détriment de nos missions principales…
On le voit, les modes d’organisation et de management, les mentalités et les choix politiques mériteraient d’évoluer plus rapidement et dans le bon sens !…

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