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GENS DU VOYAGE

A la recherche d’une « sortie de crise honorable » à Bordeaux

Par O. Berthelin

Publié le 17/08/2010
Mis à jour le 23/08/2010

dans : Régions

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Dans une impasse le 16 août, le bras de fer entre un groupe de gens du voyage et la mairie de Bordeaux pourrait déboucher aujourd’hui sur une solution.

Le président de l’association La Vie du voyage, James Dubois, a déclaré mardi matin, 17 août, que des responsables de l’association et des représentant de la ville visitent un nouveau site susceptible d’accueillir les 140 familles de commerçants itinérants bloquées depuis le 15 août sur des les axes d’accès à une zone commerciale. « Nous savons qu’ils ne peuvent pas nous laisser nous installer sur la plaine des sports que nous utilisons depuis plusieurs années. Notre but n’est pas de leur faire baisser la tête, mais de trouver une solution qui convienne à tout le monde », explique-t-il, avant d’ajouter : « La solution dépend de la volonté politique des autorités. » Le président de La Vie du voyage a déposé un recours devant le tribunal administratif, qui sera examiné mercredi.  De son côté, la préfecture de la Gironde précise que la décision du choix du terrain appartient à la mairie de Bordeaux.

« Pour l’instant les forces de l’ordre empêchent les hommes et les véhicules de bouger. Seules les femmes peuvent circuler à pied », témoigne James Dubois, qui confie n’avoir jamais connu une telle situation.

 « Une solution dans une autre commune »

Pour sa part, la municipalité affirme que les seuls sites disponibles dans la commune ont été proposés hier par le maire Alain Juppé. « Si une solution peut être trouvée, elle le sera dans une commune limitrophe. La décision reviendra donc au maire de cette commune », précise-t-elle.

La municipalité confirme, par ailleurs, n’avoir eu aucune part dans l’intervention des forces de l’ordre le 15 août. 

Arrivé dimanche à Bordeaux,  comme il l’avait annoncé depuis plusieurs semaines, le groupe de 140 familles s’était trouvé confronté à un solide dispositif policier. Cette situation avait occasionné plusieurs heures de blocage du pont d’Aquitaine.

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