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Fonction publique

Augmentation du point d’indice : qui est pour, qui est contre dans les partis politiques

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Manuel Valls a promis « un geste significatif » en faveur d’une augmentation des salaires des fonctionnaires. Une annonce qui n’a pas manqué de faire réagir les opposants politiques.

 

Alors que les syndicats ont rendez-vous jeudi 17 mars avec la ministre de la Fonction publique Annick Girardin, le gouvernement a laissé entendre qu’il envisageait de revaloriser le point d’indice des fonctionnaires, bloqué depuis la présidence de Nicolas Sarkozy à 4,63 euros.

En effet, mardi 15 mars 2016, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré sur RMC qu’il ferait lors de cette fameuse rencontre, un « geste significatif » en faveur du salaire des fonctionnaires. L’annonce officialisée, les partis politiques n’ont pas manqué de réagir aux propos de Matignon.

Un coût important pour le secteur public

Le parti Les Républicains (LR) a, le premier, vivement dénoncé une « mesure coûteuse pour les contribuables et purement électoraliste ».

Selon les estimations, une augmentation du point d’indice des salaires de 1% doit coûter 1,8 milliard d’euros supplémentaires à l’État et aux collectivités territoriales, « sans aucune contrepartie en matière de réforme de l’administration ou du temps de travail des fonctionnaires » déplore le communiqué.

Toutefois, le parti de Nicolas Sarkozy a reconnu que « cette annonce […] ne doit pas masquer une réalité : la paupérisation progressive des fonctionnaires, résultat du choix socialiste de privilégier les recrutements au détriment de toute réforme courageuse et ambitieuse ».

Pour revaloriser les carrières des fonctionnaires, Les Républicains préconisent de poursuivre le non-remplacement d’au moins un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et de mettre en place une rémunération liée à la performance et au mérite dans la fonction publique.

À moyen terme, l’idée est de créer « une fonction publique du XXIe siècle […] », qui « répondra à l’exigence d’équité entre les citoyens du privé et ceux du public que ce soit sur le temps de travail, un système de retraites équivalentes, et des règles de gestion semblables à celles du privé », est-il précisé.

Le centriste François Sauvadet (UDI), ancien ministre de la fonction publique de Nicolas Sarkozy, est contre lui aussi, évoquant une mesure « fumeuse ».

 

Le Front national s’est quant à lui déclaré « favorable » au dégel du point d’indice des fonctionnaires, tout en estimant que « celui-ci ne se réclame simplement pas la veille d’échéances électorales majeures ». Le parti de Marine Le Pen n’a pas manqué de souligner la baisse générale du pouvoir d’achat des français « qui touche les petits traitements de la fonction publique, les petits salaires du privé et les petites retraites ». Pointant le contexte actuel de restrictions budgétaires imposées par l’État aux collectivités territoriales, le FN a également souligné que « l’austérité n’est pas une solution pour la France », tout en expliquant que celle-ci « ne doit pas se confondre avec une saine gestion des deniers publics ». Florian Philippot, vice-président du FN appelle ainsi à les « grandes collectivités » à cesser d’embaucher.  

Une décision « légitime » après six ans d’attente

Le président du MoDem François Bayrou a quant à lui estimé « légitime » la revalorisation du point d’indice lors d’une interview sur iTélé. « Cela fait six ans que le point d’indice des fonctionnaires n’a pas été revalorisé. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu des progressions individuelles, mais le point de référence ne l’a pas été. Il est donc légitime qu’il le soit », a-t-il déclaré.

Lors de l’interview, François Bayrou s’est risqué à faire une comparaison avec le secteur privé, arguant que les salaires de celui-ci ont augmenté normalement et ont suivi l’inflation, tandis que ceux du public ont, eux, été bloqués. Enfin, quoique favorable à cette mesure, le centriste a toutefois émis des réserves quant à son financement : « le problème c’est que l’on n’a pas fait les efforts de gestion nécessaires pour avoir les moyens de le financer. (…) Cela va créer de grandes difficultés. »

Le parti de gauche privilégie lui aussi le dégel du point d’indice :
Le parti de gauche privilégie lui le dégel du point d’indice


Si l’idée d’une augmentation générale des salaires des fonctionnaires est désormais rendue officielle, reste à fixer l’ampleur de celle-ci. Le gouvernement n’a pas encore précisé le chiffre, mais la question sera au coeur  du rendez-vous du 17 mars entre les syndicats et la ministre de la fonction publique.

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  1. 1. Patrick 24/03/2016, 09h15

    Messieurs les élus, certes le dégel du point d'indice a un coût pour les caisses de l'état, mais il intervient après 6 ans de gel, qui plus est avec 0.6% d'augmentation ça va pas changer notre condition de vie. certains agents ne sont m^me pas au niveau du SMIC;

    Alors a tous les politiques qui trouvent cette mesure couteuse et non fondée pourquoi ne pas aborder le niveau de vos indemnités, votre régime spécial de votre retraite, vos avantages en nature et tous vos passes droit fiscaux. LE SERVICE PUBLIC SE DÉGRADE AU FIL DES ANS ET C'EST TOUJOURS LES MÊMES QUI TRINQUENT .....ON SE MOQUE DE NOUS

  2. 2. Henri Tanson 20/03/2016, 09h02

    :)
    Je lis la dizaine de commentaires qui semblent émaner de Fonctionnaires. (?).
    "Avec des Fonctionnaires comme ceux-là, la Fonction publique n'a pas besoin d'ennemis" : ils sont à l'intérieurs !
    Plutôt que de faire une liste de tout ce qui ne va pas dans l'emploi public, il vaudrait peut-être mieux parler de l'intérêt que représentent des Services publics pour nous, Français.
    À moins que vous cherchiez à supprimer la Fonction publique, qui vous nourrit ?

    Nous sommes en milieu hostile, la période est propice à ceux qui voudraient, sous prétexte d'économies, réformer totalement notre société pour l'offrir entièrement aux lois du marché, ces lois qui ne défendent jamais les intérêts d'un individu, d'une collectivité, d'un État, mais des intérêts économiques, délocalisés, européens, mondiaux.
    C'est cela que nous voulons ?
    Je ne peux pas croire que des fonctionnaires ne soient pas attachés à la pérennité de notre FP. Mais cet attachement est trop peu visible.
    Qui voudra encore se battre pour payer des gens qui ne pensent qu'à s'entre–déchirer...
    Notre avenir est tracé depuis longtemps et la stratégie est en place; de la même façon que l'on se débarrasse de son chien en disant qu'il a la rage, on continuera à faire régresser la Fonction publique pour des soi-disants raisons d'économies alors que la vraie raison n'est pas là...
    Certains jours, je me demande si cette fameuse dette, qui est à l'origine de toutes ces réformes destructrices qui nous sont imposées, n'aurat pas été inventée comme on se crée un outil universel pour résoudre tous les problèmes en évoluant toujours la seule et même raison...
    Vous voulez supprimer la Fonction publique ? Économies'''
    La Culture ? Économies.
    Les allocations chômages... Les retraites... Le salaire minimum... Les aides sociales... La protection santé.... Les Pharmaciens... La médecine libérale et le secret professionnel... Etc. Etc... Les Communes... Les Départements... L'Etat...! ? Même !
    Et les économies annoncées pour initier des réformes sont oubliées en cours de route...
    C'est un peu comme les négociations pour la signature du TAFTA : on nous annonçait des possibles avantages économiques, des emplois, mais les raisons sont ailleurs.
    Mais à part ça, ça va ?

  3. 3. Un de feu Midi-Pyrénées 18/03/2016, 14h48

    Ils sont "mignons" tous nos élus... Ils ne leur viendrait pas à l'idée qu'ils se pourrait qu'ils soient trop nombreux ? Ne veulent-ils pas entrer dans le XXIe siècle eux aussi ? A quoi bon un Sénat ? Ce cumul de mandats ?
    Ainsi, pourquoi ne pas fusionner les agglomérations ayant une continuité urbaine évidente en une seule grosse commune ? Ne ferait-on pas là quelques économies ? Combien coûtent les guéguerres et les compromis ? Les projets qui ne vont pas complètement au bout car il faut transiger politiquement ? Etc. Et puis, on ferait l'économie d'une indemnité...

  4. 4. Henri Tanson 17/03/2016, 18h21

    La question de fond touche à l'avenir de notre Fonction publique.
    L'AVENIR DE NOTRE FONCTION PUBLIQUE .....
    L'affaire du point d'indice c'est une forme d'enfumage, d'endormissement...

    Petit à petit, passe dans les consciences, et même chez les Fonctionnaires (!), que la Fonction publique est un ramassis de profiteurs, bons à rien et "branleurs"...!
    On le lit dans les commentaires !

    C'est exactement ce qu'il faut pour faire accepter l'idée que l'on doit, à terme, réduire l'importance de ce secteur, pour tout confier au vertueux privé !

    - Continuons comme cela, et dans dix ans, la Fonction publique n'existera plus.
    Je ne parle pas des fonctionnaires, mais du service public...
    Ce qui faisait notre fierté est en train d'être vendu pour des raisons de performance, rentabilité, concurrence mondiale...

    Moi, je m'y oppose !
    Nous avons encore notre mot à dire, nous tous Français, sur le type de société que nous voulons pour demain, pour nos enfants...

    Je ne lis rien dans les commentaires, depuis très longtemps que je m'y intéresse, qui pourrait me faire espérer qu'il y a cette prise de conscience au niveau du peuple que nous sommes... Chacun regarde ses petits intérêts personnels !

    - Continuons comme cela; restons myopes et ne nous posons aucunes questions........

  5. 5. Pitchoune13 17/03/2016, 17h29

    Le passage d'un concours pour la fonction publique est la garantie (à mon sens essentielle) que nos élus n'embauchent pas des cousins et des amis.

    C'est le seul moyen de bloquer un peu les dérives (ex : Maryse Joissains et ses emplois fictifs à la mairie d'Aix).

    Il est pourtant vrai que le statut des contractuels dans la Fonction Publique est précaire. Cela dit, combien de contractuels tentent les concours ?
    Embauchée en tant que contractuelle, j'ai souhaité dès le départ pérenniser mon poste avec l'obtention des concours.

    Monsieur Sarkosy est bien gentil, mais avant de s'attaquer aux fonctionnaires avec des beaux effets d'annonces, il devrait se pencher sur le cumul des mandats et sur les retraites (députés, maires, sénateurs, présidents...) touchées par nos chers élus et aux montants de celles-ci.

    Juste pour rigoler, je suis cadre A dans la fonction publique, à temps plein ..et je suis non imposable !
    Dans ma petite collectivité de 30 personnes, le différentiel de salaire entre les agents (C) et la direction (A+, hors classe) est de 1 à 6 !!!!

    Ce n'est pas aux fonctionnaires qu'il faut s'attaquer, mais à toute cette jolie classe dirigeante qui s'engraisse en pointant du doigt tous ceux qui ne font pas d'efforts pour redresser notre beau pays.

    Un exemple d'économie à réaliser : nos chers conseillers départementaux ont-ils réellement besoin d'avoir une berline et un chauffeur à disposition ?
    Un député à la retraite a t-il besoin d'un revenu brut d'environ 2000€/mois ?

    Quant à la prime au mérite... que dire ? Soyons sérieux, vous pensez vraiment que les fonctionnaires sont des personnes qui aiment ne rien faire de leur journée ? Qu'ils n'ont pas à cœur leur métier et le souci de l'argent publique ? Je pense que tous fonctionnaire sera pour la prime au mérite, dès lors que l'on est effectivement assuré que les critères d'obtention sont claires ...Pour exemple, à chaque entretien individuel, ma direction aime me fixer des objectifs qui ressemblent à une liste à la Prévert, sans rien prioriser d'ailleurs.

    Une prime au mérite est-elle tenable dans un tel contexte ?

  6. 6. OL 17/03/2016, 17h24

    C'est une pseudo augmentation de 4.63029 le point d'indice aujourd'hui on passerait à 4.068..... et en deux fois! Je vais me faire des ennemis avec la cat A, mais à un moment il avoir un peu de logique. ( je pense au sft ! qui est, pour rappel, soumis à l'impôt):
    Augmentation de 2% la cat C
    augmentation de 1.5% la cat B
    augmentation de 1% la cat A
    augmentation des hauts fonctionnaires 0%
    C'est mon point de vue ( je suis cat C)
    Par contre personne, jamais, ne parle de certaines primes instaurées il y a des décennies et qui ne sont jamais revalorisées. ( primes de nuit, primes de dim&férié etc... pour mémoire la prime de nuit de base 0.17cts/h en plus, la prime dim&férié 0.74cts/h).
    Le gouvernement se moque royalement des fonctionnaires et principalement ceux qui font tourner la boutique.

  7. 7. Jeff 17/03/2016, 16h30

    Aujourd'hui, les collectivités ont des agents qui ne font rien. Et pourtant, ils les gardent et embauche d'autres fonctionnaires pour faire leur travail. STOP, la politique communale est désastreuse et les maires ne favorisent que les cadres A, les amis politiques quel que soit le grade. Si les maires faisaient le ménage, il y aurait des budgets pour la revalorisation des salaires. Idem pour le mérite, toujours les amis qui profiteront.

  8. 8. ritchou06 17/03/2016, 16h29

    Enfin une bonne nouvelle, il est vrai qu'avec les dépenses de Mme ROYALE il aurait fallut tirer encore sur la cienture. Mais 1,2% ce sera encore une misère pour beaucoup.
    On est c'est certain ! partie pour 6 ans .

  9. 9. manava 17/03/2016, 14h19

    bonjour, plus de sous pour nous agents des collectivités passait par un dégel et voilà que le gouvernement annonce +1,2 % de l'indice qui était à 4,63 € depuis 2010 en deux temps au 1er juillet et au 1er février ; il est intéressant de voir comment ce gouvernement va financer la mesure ; en tout cas, faites vos propositions et soumettez les à vos députés ; s'il est LR, expliquez-lui que nous attendions cela depuis 2010 et que nous avons été patients ; s'il est d'un autre parti, il faudrait que les bonnes volontés s'unissent pour :
    - égaliser le prix de l'essence et du diesel , pourquoi pas ? ;
    - il faudra instituer la TVA sociale et diminuer le coût du travail et des charges sociales ; pour la prime au mérite en contrepartie, je suis prêt à faire l’effort si la mesure est fondée sur des critères objectifs ; à voir ; .

  10. 10. L 17/03/2016, 10h19

    je suis contractuel de catégorie A sur un poste permanent au sein d'un département depuis plusieurs années.

    Le dégel du point d'indice est une bonne chose pour les fonctionnaires. Mais qu'en est il pour les contractuels?

    Certain département privilégie en effet l'embauche de contractuels sur des emplois permanents alors que certains ont obtenus les concours et sont en attente d'un poste. Ainsi, cela leur coûte beaucoup moins cher, car même si le contrat est changé en CDI au bout de 6 ans, le contractuel ne figure sur aucune grille de salaire et donc, ne peut prétendre à une valorisation de celui-ci de façon systématique. En gros, nous avons un pied dedans, un pied dehors. nous offrons les mêmes services, les mêmes compétences, mais nous ne sommes pas reconnus à l'égal de l'autre sous prétexte d'un concours.

    D'un point de vue personnel, un contractuel qui fait bien son travail ne vaut pas moins qu'un fonctionnaire qui a obtenu son concours, pour autant, l'écart de salaire est affligent et bien en deçà du secteur privé ou associatif.

    le passage obligatoire par un concours pour être reconnu à l'égal de l'autre est rigide, obsolète et provoque des dérives.

    le passage au statut de fonctionnaire doit être réformé.

  11. 11. Qui a raison? 17/03/2016, 10h08

    Je trouve les représentants de LR qui ont répondu n'ont plus le souvenir des actes qu'ils ont pris durant la mandature de M. Sarkozy.
    Pour mémoire, voici quelques éléments:
    - Si le point d'indice a bien été bloqué, des mesures particulières ont été prises pour la haute fonction publique d'Etat avec la mise en place de nouvelles grilles indiciaires qui vont très souvent jusqu'au hors échelle G; avec des primes à la hauteur de la capacité de ces hauts fonctionnaires.
    - Des mesures catégorielles d'amplitude beaucoup plus modeste ont été mises en place pour notamment les catégories C.
    - Si on prend l'exemple des élus, au cours de cette période le Sénat a adopté une mesure complémentaire (création d'une indemnité) dont l'objectif était étrange mais qui en fait était pour prendre en compte la non évolution du point d'indice (si ma mémoire n'est pas défaillante).

    Enfin, ce parti veut mettre en place des primes "au mérite". Pourquoi pas! Mais qui va décider du mérite? Comment les agents vont-ils cotiser pour leurs retraites sur ces primes? Comment appliquer ces primes à la fonction publique territoriale où les élus sont très proches du terrain et des agents?
    Ce grand principe pose en fait plus de questions qu'il n'apporte de réponses. Bien sûr on peut le mettre en place pour les fonctions de direction directements rattachées aux élus car ces agents ont des fonctions de décision. Mais pour les autres agents quel est le sens de cette action?

    L'article pose la question du moment choisi pour cette dépense. Il faut être clair: NOMBREUX SONT CEUX QUI PENSENT QUE CE N'EST "JAMAIS" LE BON MOMENT POUR AUGMENTER LES SALAIRES!

    Dès lors, il faut choisir et choisir c'est se tromper!

  12. 12. Jean-Jacques 17/03/2016, 09h24

    ce dégel à la veille d'élections nationales, quoique bienvenu, a tout de même de forts relents de cuisine électorale

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