Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

[ENTRETIEN] Réforme territoriale

« Il faut revoir complètement le dialogue entre Etat et collectivités locales »

Publié le 14/03/2016 • Par Pablo Aiquel • dans : France

L’ancien président de l’Assemblée des départements de France (ADF) présente, au mois d’avril, un rapport pour refondre la démocratie locale et revoir le dialogue entre l’Etat et les collectivités. Pour que rien ne se fasse sans coconstruction.

Le temps des auditions, des ateliers et des contributions en ligne est terminé. La mission sur « l’aménagement du territoire en France : refondre les relations entre l’Etat et les collectivités locales », que Matignon a confiée en juin à Claudy Lebreton, touche à sa fin. Avant de rendre son rapport, en avril, il livre ses premiers constats.

La réforme territoriale secoue les collectivités depuis deux ans. Votre mission n’arrive-t-elle pas trop tard ?

Non. La question de l’aménagement du territoire se pose régulièrement et cela fait quelques années que nous n’avons aucun discours national à ce sujet. Les mêmes procédures politico-administratives, tels les contrats de plan, ont été prorogées pendant des décennies. L’expression d’un récit national dans le cadre d’une intégration européenne n’existe pas véritablement. Quelle est la vision, à 30 ou 40 ans, de l’Etat, avec l’ensemble des territoires, sur l’aménagement de demain ? Et puis ce n’est pas qu’une vision publique, c’est une vision citoyenne, un partenariat public-privé, c’est une perspective beaucoup plus large. Il faut avoir un souffle, une volonté, une vision.

Dans votre rapport, allez-vous faire des propositions concrètes sur la participation citoyenne ?

Oui. Il s’agit de revoir complètement le dialogue entre l’Etat et les collectivités et de trouver la meilleure manière d’associer le citoyen à la construction de ces politiques. Cela m’amènera à écrire un texte sur la démocratie territoriale traitant de tout ce qui s’imagine dans le mouvement social, de la révision des modes de scrutin, de la mise en place de conseils citoyens… L’utilisation de l’outil numérique peut aussi être un bon vecteur pour associer les citoyens.

En quoi consiste cette refondation de la démocratie locale ?

Elle doit montrer comment fabriquer une société de l’engagement pour répondre à la crise politique. Pour que les citoyens s’engagent, on doit s’organiser, produire du droit public, avoir des procédures, des moyens financiers… Il faut donner de la liberté. Le film « Demain » est une révélation de ce que l’on pense. Il montre aux individus comment trouver les solutions pertinentes pour leur territoire. Rien ne doit se faire sans coconstruction.

Le contraire de ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes…

Quand on élabore un projet et qu’au bout de dix ans il n’est pas réalisé, il vaut mieux s’arrêter. S’il n’est pas concrétisé dans les trois à cinq ans, c’est trop tard. On peut y revenir, mais de façon différente. Ce projet avait été initié à l’époque de Jospin, et avant qu’il ne prenne la décision, on en parlait depuis dix ans. Cela fait trente ans ! Ça ressemble à quoi ? Aujourd’hui, les enquêtes publiques sont un simulacre de consultation. Il faut trouver d’autres modes de concertation.

Cet article est en relation avec le dossier

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

« Il faut revoir complètement le dialogue entre Etat et collectivités locales »

Votre e-mail ne sera pas publié

manava

15/03/2016 09h09

bonsoir, je soutiens entièrement l’ancien Président du CG des Côtes d’Armer et de l’ADF concernant l’aéroport de NDDL et sur la refonte de la démocratie locale : ce n’est que du bon sens…

Henri Tanson

17/03/2016 11h41

Il faut, il faudrait. Il aurait fallu…
Localement, au niveau de l’individu, il y a des solutions à la crise politique, à la crise économique (le film Demain le met en évidence). Sûrement; heureusement !
Ce qui est désolant. C’est que les actions locales semblent ne pouvoir exister que CONTRE une organisation nationale ou internationale.
Rien n’est fait pour que le citoyen s’approprie le pouvoir, s’investisse pour agir sur son avenir.
En plus, le pouvoir local s’éloigne à chaque réforme, un peu plus du citoyen électeur…
Est-ce normal, est-ce un hasard, est-ce une fatalité ?
Il y a de nombreuses solutions mais il y a surtout une volonté de ceux qui nous gouvernent (!) de nous imposer ce que nous ne voulons pas.
C’est quand même quelque chose d’incroyable si on y réfléchit bien…
Nous votons (dans l’idéal) pour donner notre pouvoir à des personnes que nous choisissons pour mener la politique que nous voulons, pour établir des lois qui nous conviennent…
Et la réalité est toute autre ?
Nous nous battons en permanence contre cette politique que nos élus nous imposent, contrairement à leur missions, contrairement au « contrat » électoral…
C’est insensé ! Que d’énergie gaspillée, de désespérance, de frustrations. Nous sommes en démocratie… Vraiment ?
Je suis d’accord avec Claudie Lebreto, : tout ce qui devrait ressembler à de la démocratie est perverti : les élections, les consultantions locales, les enquêtes publiques, référendums locaux. Tout est bidon !
Pourquoi ?
Mais ce serait à nous de décider, non ?
Tout cela ressemble à une fatalité que d être obligés de se battre contre un pouvoir qui nous impose ses visions, ses croyances (européennes), contre NOTRE intérêt !
La France marche sur la tête…
Je dis ça…

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X