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Prévention de la radicalisation

Radicalisation : un rapport prône le rapprochement entre chercheurs et décideurs politiques

Publié le • Mis à jour le • Par • dans : Documents utiles, Veille documentaire prévention-sécurité

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Dans un rapport rendu début mars au secrétaire d’État chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche Thierry Mandon, le président de l’Alliance ATHENA, Alain Fuchs, préconise la création d’une instance opérationnelle pour rapprocher les chercheurs et les décideurs politiques. Objectif : assurer une meilleure prise en compte des travaux scientifiques dans les décisions politiques, en matière de radicalisation et de terrorisme.

 

Créer une interface entre le monde de la recherche et les décideurs politiques et désigner un « coordonnateur de l’action publique » chargé de la mise en œuvre des résultats de recherches avec les ministères, institutions et agences concernées par la radicalisation et le terrorisme.

Tels sont en substance les deux principales préconisations contenues dans le rapport de l’Alliance Athéna remis au début du mois de mars par le directeur général du CNRS, Alain Fuchs, au secrétaire d’État chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, Thierry Mandon.

La diffusion du savoir, une priorité - Les conclusions du rapport pointe en effet la faiblesse de la diffusion de la recherche scientifique et de « leur mise en œuvre concrète » ou leur « mise en société.» Cet enjeu constitue ainsi aujourd’hui une véritable priorité, indique le rapport.

L’alliance ATHNA pointe ainsi un effet collatéral inattendu des attentats de 2015 sur la recherche en sciences humaines et sociales en France, à savoir :

  • « l’importance du décalage entre le grand potentiel de l’enseignement supérieur et de la recherche en SHS à contribuer à une meilleure compréhension de ces événements, et à tenter d’y apporter des solutions » d’un côté ;
  • et la perception qu’en avaient les décideurs publics et les réels moyens donnés aux acteurs de la recherche pour mettre en œuvre leurs proposition et solutions » de l’autre côté.

Afin de faciliter et d’assurer un transfert efficace des connaissances en sciences humaines et sociales vers des décideurs publics qui ont pris l’habitude « de se reposer sur des experts souvent liés à leurs cercles », le rapport explique que « la radicalisation peut donc être un banc d’essai pour le développement en France d’un nouveau mode de communication et d’action conjointe entre le monde des chercheurs et enseignants chercheurs et le monde des décideurs politiques ».

Etat des lieux - Fort de ces 80 pages, le document fait connaître le foisonnement des travaux scientifiques menés par une « communauté académique en effervescence ». Une trentaine de pages égrène la liste (non exhaustive) des publications universitaires dans le champ de la radicalisation religieuse et de la déradicalisation, du terrorisme contemporain, des religions, de la société et de la laïcité, ou encore de l’intégration, des discriminations et des politiques publiques.

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