Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Renseignement territorial

Etat d’urgence : les gardes champêtres veulent être associés

Publié le 19/02/2016 • Par La redaction du Club Prevention Securite • dans : Actu prévention sécurité, Opinions

Jacques Armesto

Jacques Armesto

Président de la fédération nationale des gardes champêtres (FNGC)

Alors que de nombreuses mesures préventives et sécuritaires ont été adoptées ces dernières semaines dans le cadre de l’état d’urgence, les 1 200 Gardes Champêtres territoriaux  – comme probablement l’immense majorité de leurs collègues, agents de la police municipale – se sentent aujourd’hui les laissés pour compte de la politique menée par le gouvernement.

Depuis la série des tragiques attentats qui ont endeuillés, non seulement Paris, mais toute la France, nous restons, en tant qu’acteurs au quotidien de la sécurité intérieure dans les territoires ruraux, potentiellement exposés aux risques d’agressions.
Nous qui jouons également le rôle d’« éclaireurs » des forces de sécurité de l’Etat et de surcroit, dépositaires d’une parcelle d’autorité publique, agréés, assermentés, investis de missions de police, sommes vulnérables aux atteintes envers notre intégrité.

Les Gardes Champêtres semblent visiblement  pour le moins écartés de toutes dispositions sécuritaires préventives, notamment  relatives à notre protection individuelle, à l’exception de celles nous donnant accès à une dotation de  gilets pare-balles (GPB) – obtenus d’ailleurs, suite à notre propre intervention auprès du ministère. Comme si cela ne suffisait pas, nous nous trouvons apparemment  exclus de tout autres projets en évolution.

Néanmoins, selon les dires du Président de la République, nous  sommes bien aujourd’hui en état de guerre. L’état d’urgence est d’ailleurs instauré, nous en voyons d’ailleurs régulièrement rapportés dans la presse, les signes de son action et quelques-uns de ses résultats au travers les perquisitions administratives.

Les grands absents du renseignement

Néanmoins, sur le terrain, nous avons l’impression que tous les outils de la prévention ne sont pas exploités, comme par exemple celui inhérent à la recherche et à  la collecte du renseignement. Pour les plus anciens, le renseignement était à la base de toute action efficace, et la recherche du renseignement était encore il y a de cela quelques années, inscrite  dans les textes de nos missions policières et au décret organique qui fixait nos relations avec la Gendarmerie.

Pourtant, le renseignement qui a fait l’objet d’une loi spécifique en fin d’année, reste pour nous, aujourd’hui, notamment au niveau de sa collecte, une notion bien abstraite.

En effet, pour l’heure et depuis la mise en place du dispositif national actuel, accaparant à flux tendu, toutes les forces de sécurité de l’Etat, renforcées par certains organismes de sûreté privés, force est de constater qu’aucune directive précise émanant de notre ministère de tutelle ne nous y mentionne.

Hormis les consignes de sécurité et d’attention élémentaires, très peu de mes collègues me rapportent, une allusion quelconque de notre implication opérationnelle, dans le dispositif renforcé de la sécurité intérieure mis en place et en relation avec  l’état d’urgence. Curieux ! Il en est de même, de la part des services de renseignement. Aucune prise de contact nous sollicitant ou organisant  une mise en réseau quelconque, de la collecte de nos éventuelles informations, n’a été entreprise à ce jour.

Il est en effet regrettable que  l’Etat se passe de toute une dynamique de proximité et des effectifs que nous représentons. Pourtant, combien y gagnerions-nous en terme d’efficacité et de prévention, si notamment l’ensemble des services de police territoriaux étaient mis en réseau et si des directives précises nous étaient données afin de pouvoir transmettre et à qui ( ?), certains de nos renseignements et informations, particulièrement dans le domaine sécuritaire.

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Etat d’urgence : les gardes champêtres veulent être associés

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X