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Spectacle vivant

« Le spectacle vivant a besoin de diagnostics partagés »

Publié le 28/01/2016 • Par Hélène Girard • dans : France

Michel Lefeivre, président du SNSP
Michel Lefeivre, président du SNSP Joseph Melin
Pour le Syndicat national des scènes publiques (SNSP), le ministère de la Culture n’a qu’une vision tronquée du spectacle vivant. Il lui manque des données sur l’activité des équipements ancrés dans les territoires et financés par les collectivités. Son président, Michel Lefeivre, explique pourquoi il faut aller plus loin que la simple remontée de statistiques vers la Rue de Valois.

Le SNSP vient de publier une étude détaillée sur les scènes publiques hors grands établissements publics nationaux. Quels en sont selon vous les résultats les plus marquants ?

Cette étude révèle d’abord le poids considérable de notre secteur : 125 000 représentations par an, 20 millions de spectateurs, plus de 20 000 emplois. Ce n’est pas rien ! Elle infirme aussi l’idée reçue selon laquelle nos équipements diffuseraient essentiellement du théâtre. Or les chiffres montrent que l’art dramatique fait jeu égal avec la musique. Et si l’on considère toutes les musiques – musiques actuelles, classique, spectacles musicaux, opéras etc.), celles-ci dépassent légèrement le théâtre. Enfin, la troisième révélation, c’est l’importance de l’aide à la création, à la fois sous forme de résidences, d’apport en numéraire dans les productions, et de pré-achats avant production. Ainsi, nos scènes, souvent considérées comme un réseau de diffusion, sont en réalité très présentes dans la création.

Comment allez-vous exploiter ces résultats ?

Cette étude est la première du genre. Depuis longtemps, nous demandions au ministère de la Culture de la réaliser, en vain. Nous avons donc décidé de la faire nous-mêmes pour éclairer tous les décideurs. Elle sera envoyée à la ministre de la Culture, aux élus locaux, aux parlementaires… en un mot, à tous ceux qui prennent des décisions en matière de politiques culturelles ou qui en contrôlent la mise en œuvre. Ces données aident à clarifier les connaissances sur notre secteur, au moment même où les sénateurs vont, à leur tour, examiner le projet de loi « CAP » (1), dont l’article 16 instaure un processus d’observation du spectacle vivant (2).

Cette disposition répond-elle à vos souhaits…

Non, pas complètement. Nous considérons qu’il s’agit d’une étape nécessaire, mais pas suffisante : il faut maintenant créer un véritable observatoire. Ce dernier devra intégrer tous les éléments statistiques qui vont remonter des billetteries de tous les équipements et permettre ainsi un espace de dialogue entre les professionnels, les élus, les opérateurs et l’Etat en vue de diagnostics partagés. Faute d’un tel observatoire, les seules statistiques dont dispose le ministère de la Culture concernent les équipements qu’il finance. Sur le reste, il est aveugle. Il ne peut donc pas prendre les bonnes décisions sans visibilité sur les 2000 scènes et 2800 festivals qui irriguent le territoire national, et travaillent sur des territoires parfois isolés. Notre étude démontre l’importance de notre réseau. Le ministère de la Culture doit le prendre en compte pour assoir sa politique en faveur du spectacle vivant. N’oublions pas que nous sommes à la veille de nouvelles politiques culturelles et que la réforme territoriale nous conduit à envisager de nouveaux territoires.

Notes

Note 01 projet de loi sur la liberté de création, l’architecture et le patrimoine Retour au texte

Note 02 le projet de loi « CAP » sera discuté au Sénat à partir du 9 février 2016 Retour au texte

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