Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Nouveaux rythmes scolaires : opération gagnante pour les associations

Publié le 07/12/2015 • Par Sophie Le Gall • dans : France

Alors que les inquiétudes étaient nombreuses au lancement de la réforme, le tissu associatif a trouvé, là, une occasion de faire valoir son expertise.

En investissant la tranche horaire du mercredi matin (et beaucoup plus rarement celle du samedi matin), les nouveaux rythmes scolaires sont venus marcher sur les platebandes des associations accueillant des enfants. « Nous nous adressons au même public, sans oublier que nous utilisons souvent les mêmes locaux », souligne Jean-Marc Jamier, responsable de secteur « vie éducative » centre et ouest à la ville de Nantes (291 600 hab.).

Pourtant, même si aucune évaluation nationale et officielle n’a été réalisée, il semble que les associations n’ont pas été affaiblies par cette petite révolution. Et que c’est bien grâce à leur collaboration que les communes ont pu relever le défi – certes, pas toujours avec la même ambition qualitative – de la mise en place d’activités concernant près de 7 millions d’écoliers.

La clé : l’adaptabilité

En puisant dans l’extrême diversité des ressources du tissu associatif, des communes sont ainsi parvenues à faire du sur-mesure.

« Dans des écoles où il est apparu important de travailler la mixité garçons-filles ou dont nous savions que les élèves avaient très peu de pratiques extrascolaires, nous avons entrepris de répondre à ces problématiques en sollicitant des associations précises. De l’escrime là où il est considéré comme un sport inaccessible, de la lutte féminine pour déconstruire des stéréotypes, etc. » explique Jean-Marc Jamier.

Selon le responsable nantais, les associations qui sont sorties gagnantes de la réforme sont celles qui ont compris la demande des collectivités : ne pas faire de copier-coller de leur programmation habituelle et offrir une sensibilisation à une activité, dans un esprit de découverte.

A Feyzin (9 400 hab., Rhône), Arnaud Chiomento, responsable du pôle « enfance », fait le même constat, avec un recul de plus de deux ans : « La première année, en 2013, les associations n’ont pas fait de proposition spécifique. Les familles ne voyaient plus l’intérêt d’inscrire leurs enfants en club si c’était pour faire la même chose qu’à l’école. Les associations ont pu perdre des adhérents. A la seconde rentrée, nous les avons aidées à rectifier le tir. Désormais, elles proposent une sensibilisation, inscrite au sein d’un parcours, culturel, sportif… Et nous savons que le nombre de licences est remonté. »

Afin de construire ces parcours, les associations se sont organisées pour travailler davantage sur un mode collaboratif.

En répondant aux objectifs de la réforme, des emplois précaires ont pu être consolidés

Eysines (Gironde) 21 100 hab

Lorsque l’équipe éducative d’Eysines s’est lancée, dès 2013, dans la réforme des rythmes scolaires (1 600 enfants concernés), elle a tout d’abord recensé les compétences au sein de ses propres services. « Certains de nos animateurs du périscolaire étaient désireux d’effectuer davantage d’heures. Des agents, notamment du service des sports, étaient prêts à s’associer au projet, mais nous avons vite remarqué que nous allions manquer d’encadrants pour les nouveaux ateliers, compte tenu des normes imposées », explique Evelyne Frénais, première adjointe au maire. La commune s’est alors tournée vers son tissu associatif, assez dense. « Nous nous sommes tout de suite accordés sur les objectifs de la réforme. Les associations sont les premières convaincues que la découverte ou la diversification des apprentissages sont bénéfiques aux enfants », précise Nicole Mercier-Lachapelle, directrice de l’éducation et de l’animation. Avec plus de deux ans de recul, la commune estime que les associations ont tiré bénéfice de l’expérience : « En répondant à nos besoins, des emplois précaires ont été consolidés, des associations se sont rapprochées afin d’embaucher, d’autres ont gagné en adhérents », assure Evelyne Frénais.

Contact : Direction générale des services, 05.56.16.18.27.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Nouveaux rythmes scolaires : opération gagnante pour les associations

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X