En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X
Déposez votre CV Fournisseurs du secteur public

Logo Gazette.fr

1

Commentaire

Réagir

Baromètre des territoriaux

Existe-t-il des gisements d’économies importants au sein des collectivités ?

Publié le • Par • dans : Dossiers d'actualité, France

1

Commentaire

Réagir

BAROMETRE_290x193 © Pascale Distel

Parce que votre opinion nous intéresse, La Gazette a constitué un panel de fonctionnaires territoriaux que nous interrogeons sur l'actualité des politiques publiques et du statut. Cette semaine : existe-t-il des gisements d’économies importants au sein des collectivités ?

Voir le sommaire

Cet article fait partie du dossier

Baromètre : l’opinion des fonctionnaires territoriaux, chaque semaine

 

Leçon n° 1 - Des économies ? Oui, c’est possible…

Si les associations d’élus estiment impossible de réduire les dotations de l’Etat en valeur et au rythme impulsé par le gouvernement sans mettre dans le rouge les finances des collectivités, 58 % des territoriaux répondants pensent que les collectivités ont encore des marges de manœuvre. Moins d’un tiers considèrent qu’elles sont au bout de ce qu’elles pouvaient faire en termes d’économies. Mais c’est surtout le faible taux d’indécis qui interpelle (12 %).

Quand « La Gazette » avait posé la question fin 2011, ils étaient plus de 55 % à ne pas avoir d’avis tranché sur une question qu’ils ne se posaient manifestement pas. Il est vrai que, libérées par les mesures du Grand emprunt, les collectivités mettaient alors l’accélérateur sur les dépenses d’investissement qui devaient culminer l’année suivante à près de 60 milliards en euros courant. Ils n’étaient d’ailleurs que 9 % à imaginer possibles des économies.
Une autre époque ! Si la baisse des dotations de l’Etat n’a qu’une vertu, c’est d’avoir convaincu les élus de faire des économies.

Leçon n° 2 - … mais pas au même rythme pour tout le monde

Tous les agents répondants voient des gisements d’économies dans leur budget, mais d’ampleur différente selon les types de collectivités. Sans surprise, ce sont les agents communaux qui pensent avoir raclé les fonds de tiroir avec 36 % de réponses négatives. A l’inverse, dans les intercommunalités - pourtant les plus proches partenaires des communes -, on estime avoir le plus de marge de manœuvre avec 66 % de « oui ».

Ils ne semblent donc pas avoir la même position sur le principal poste de dépenses : la masse salariale. Dans les communes, le poids de celle-ci (plus de 50 % de ses dépenses totales), en partie imposé, réduit le champ des possibles en matière de rationalisation alors que, dans les intercos, on considère qu’elle est le signe d’un processus de mutualisation inabouti, maîtrisable en renforçant l’intégration intercommunale.

Références

Réalisé par « La Gazette » auprès d‘un échantillon représentatif de 1 355 territoriaux interrogés sur internet le 10 décembre 2015 (407 répondants).

Haut de page

1

Commentaire

Réagir
Publicité
Publicité

Télécharger
l'appli!

En savoir plus

Formations d’experts

Mots-clés

Thèmes abordés Finances localesFinances publiques

1 Commentaire

Ajouter un commentaire
  1. 1. Marx 26/01/2016, 11h01

    On pourrait affirmer que les marges de manoeuvre existent. mais pour cela, il faut avant tout demander au Peuple quelles sont les actions de l'Etat et des collectivités locales qu'il veut conserver.
    Ainsi on ne peut que constater l'apparition de nouveaux services demandés par la population; qui ne veut pas en assumer le coût.

    Il va de soi qu'il va falloir choisir les missions à préserver si on veut réduire les charges de l'Etat et des collectivités locales.

    Mais le rôle de l'Etat et des collectivités n'est pas d'appliquer systématiquement ce que demande le Peuple aujourd'hui. Les élus doivent avoir une vision sur un terme donné et mettre alors en place une politique ne correspondant pas strictement aux demandes de la population.
    Certains élus l'ont fait; d'autres le font. mais ils sont peu nombreux car se mettre à dos une majorité de la population ne va pas dans le sens d'une réélection facile (encore une fois sauf pour certains qui ont pourtant des politiques novatrices pour contenir les coûts).

  1. Ajouter un commentaire

      Votre e-mail ne sera pas visible

    Conformément à la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier ou vous opposer à leur traitement et à leur transmission éventuelle à des tiers en écrivant à : Groupe Moniteur - 17, rue d'Uzès 75018 Paris cedex 02 ou en cliquant ici.