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Grand Paris

Métropole du Grand Paris : Patrick Ollier dans la peau du favori

Publié le 13/01/2016 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : Régions

Patrick-Ollier-UNE
MEDEF / Flickr CC 2.0
Barré de la présidence de Paris Métropole il y a dix-huit mois, Patrick Ollier s’est imposé, le 12 janvier 2016, comme le candidat des Républicains à la tête de la métropole du Grand Paris.

L’ordre est venu d’en haut. A la demande expresse de Nicolas Sarkozy, la primaire désignant le candidat LR à la tête de la métropole du Grand Paris (MGP) a eu lieu dans les murs-mêmes du parti, rue de Vaugirard.

Par 51 voix contre 37, le député-maire de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) Patrick Ollier s’est imposé face au premier magistrat du Perreux (Val-de-Marne) et président de la commission des finances de l’Assemblée, Gilles Carrez. A l’issue de ce scrutin, il apparaît comme le favori pour le fauteuil de patron de la MGP.

Le vote se déroulera le 22 janvier dans l’enceinte du Conseil économique, social et environnemental. Les Républicains disposeront de 93 voix sur 209. Avec leurs 25 alliés de l’UDI et du MoDem, ils bénéficient d’une confortable majorité de 118 sièges. Philippe Laurent (UDI) et André Santini (UDI) sont, cependant, toujours sur les rangs.

Carte du consensus

Pour Patrick Ollier, la victoire du 12 janvier possède la saveur d’une revanche. Au lendemain de municipales victorieuses pour l’UMP, le député-maire de Rueil-Malmaison avait été barré de la présidence du syndicat mixte Paris Métropole par le patron des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian (UMP). En cause : son désir d’œuvrer main dans la main avec le Gouvernement et les élus de gauche. Patrick Ollier jouait, alors, la carte du consensus. Il mettait en avant ses « relations de confiance » avec le président (Ex-PCF) de la communauté d’agglomération de Plaine Commune, Patrick Braouezec ou la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo.

Cet échec l’avait mécaniquement empêché de prendre la coprésidence la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris. Cerise sur le gâteau : Patrick Ollier ne faisait pas partie des 55 membres du comité de pilotage chargé de jeter les bases du groupement urbain.

Promesse de dernière minute

En novembre 2015, c’était la chef de l’opposition dans la capitale, Nathalie Kosciusko-Morizet (LR) qui disposait des faveurs de Nicolas Sarkozy. Les bisbilles autour du front républicain aux régionales ont relancé Patrick Ollier. Fort de ses bonnes relations avec Nicolas Sarkozy, l’ancien ministre chargé des relations avec le Parlement a obtenu le soutien de la plupart des maires de droite des Hauts-de-Seine.

Son rival, Gilles Carrez a joué la carte du rééquilibrage du Grand Paris à l’Est. Il a promis des vice-présidences de la MGP aux conseillers de Paris LR. Un argument qui aurait pu faire basculer le scrutin. Mais, à la veille du vote, Patrick Ollier a pris un engagement similaire. Quitte à braquer Anne Hidalgo ?

Le rude combat de Philippe Laurent

Pionnier de la coopération avec Paris dès l’élection de Bertrand Delanoë en 2001, ancien président de Paris Métropole, numéro 3 de l’AMF… : Philippe Laurent ne manque pas d’états de service pour présider une MGP en mode « coopératif ». C’est oublier le poids des appareils. « C’est fou comme une coquille vide attise les ambitions », ironise Philippe Laurent à propos de la métropole. Mais le conseiller régional et premier magistrat (UDI) de Sceaux (Hauts-de-Seine) ne lâche rien. Electron libre du « 92 », le « candidat des maires » joue la carte des élus de l’Est, notamment communistes, qui veulent exister face à Paris et aux Hauts-de-Seine. A ses rivaux, Philippe Laurent propose désormais un débat. Des médias se montrent intéressés. Mais, à ce stade, ni Patrick Ollier (LR), ni André Santini (UDI), dont la candidature reste entourée d’un halo de mystère, n’ont donné suite.

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