Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

PLF 2016

CNFPT : les députés votent le maintien du 1 % de cotisation

Publié le 10/11/2015 • Par Martine Doriac • dans : A la une, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Speaker at Business convention and Presentation
kasto - Fotolia
Présenté dans la nuit de lundi 9 à mardi 10 novembre, lors de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2016, l’amendement supprimant l’article 62, qui réduisait de 20 % la cotisation formation des collectivités, a été adopté par l’Assemblée nationale.

La menace qui planait sur le budget du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) paraît s’éloigner. Un amendement, déposé par le député (PS) de Vendée Hugues Fourage, a rendu caduc celui du gouvernement qui projetait de réduire à 0,8 % (0,9 % avait proposé la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, mi-octobre) la contribution formation des collectivités.

Le CNFPT comparé à une association

En l’état du texte, avant son examen par les sénateurs, le maintien de la cotisation à 1 % a donc été voté par les députés, avec le soutien des commissions des finances et des lois, en dépit des critiques de la ministre envers le CNFPT, comparé à une simple association. « C’est comme si on versait une subvention à une association qui a un fond de roulement important. On ne le ferait pas » a réagi la ministre en plein débat sur la baisse de la dotation globale de fonctionnement, après avoir sèchement argumenté sur les excédents budgétaires du CNFPT. « Quand on réduit les dépenses publiques, les opérateurs devraient faire de même » avait-elle ajouté.

La formation comme investissement

L’amendement d’Hugues Fourage propose un contrat d’objectifs et de moyens avec le CNFPT et souligne les besoins de formation nécessités par la réforme territoriale. « Nous avons fait un travail préparatoire en commission élargie. Nous sommes à un moment où l’on doit privilégier la formation, alors que le décret sur l’allongement de la formation des cadres A et B est paru fin octobre et alors qu’il faut davantage accompagner les agents », observe Françoise Descamps-Crosnier, députée des Yvelines et rapporteure du projet de loi déontologie. « Le gouvernement a pu penser que c’était une façon de réduire les dépenses des collectivités. Mais à force de compter on ne sait plus ce qui compte. La formation, c’est de l’investissement », renchérit la députée, montée au créneau pour défendre la cotisation.

Une accompagnement des restructurations

« Nous restons très vigilants sur le rétablissement du 1 % et sur la prise en compte du projet d’établissement du CNFPT. En période de restructuration, qui nécessite un accompagnement et une montée en compétence des agents, ce n’est pas le moment de baisser la cotisation », complète Claude Soret-Virolle, présidente de l’ADT-Inet qui a coordonné la réaction de l’Entente des territoriaux, composée de sept associations professionnelles(1). La suppression de l’article 62 du PLF satisfait également les organisations syndicales. « C’est une bonne nouvelle. Le 1 % constitue une part de salaire socialisé », estime Christophe Couderc, vice-président (CGT) du conseil d’administration du CNFPT.

Réorientations budgétaires

Le vent du boulet s’est donc éloigné du CNFPT qui a décalé à janvier son débat d’orientation budgétaire et proposé de réinvestir une partie de la cotisation dans le développement de l’apprentissage dans la fonction publique territoriale. Une proposition qui n’est pas du goût de la ministre, qui estime que cette compétence doit rester aux seules régions.

Notes

Note 01 L’AATF, le SNDGCT, l’ADT-Inet, l’AITF, l’Andass, l’ADGGC, et, depuis juin 2015, l'ADGCF Retour au texte

3 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

CNFPT : les députés votent le maintien du 1 % de cotisation

Votre e-mail ne sera pas publié

pov citoyen

11/11/2015 09h28

Comme d’habitude, les élus locaux refusent de faire le moindre effort sur leurs dépenses et poursuivent leur train de … sénateur aux frais du contribuable.
Quand aux arguments, les agents de la FPT ont bon dos.
Merci Mmes et Mrs, vous nourrissez le terreau du diable que vous connaissez tous et vous en serez responsables, pas l’homme de la rue.

gpec91

12/11/2015 11h03

Bonne nouvelle
riche d’enseignements pour ceux qui dépités,
désemparés, fourbus, tétanisés, déçus
attendent résignés les prochains mauvais coups
avalant les couleuvres jusqu’en être gavés.
Yes , we can!
Quand les professionnels du service public territorial, font face
et réagissent unitairement au quart de tour pour défendre la qualité et les moyens d’une fonction publique dynamique, le Palais Bourbon en est tout ébouriffé.

Triomphalisme et démobilisation ne sont pour autant pas à l’ordre du jour: Vu le dépit du gouvernement face à cette fronde parlementaire, le scénario d’une annulation de ce recul à l’occasion d’une séance de nuit devant un hémicycle clairsemé est tout à fait probable. Charge à nous d’indiquer à nos parlementaires respectifs que nous attendons d’eux et nous veillerons à ce qu’ils assurent jusqu’au bout le SAV de leur amendement de rétablissement du 1%.

bazane

15/11/2015 02h11

Typique du mode raisonnement traditionnel dans la fonction publique : demander toujours plus de moyens au lieu de proposer plus d’efficacité.

Commenter
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X