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[Opinion] Fonction publique

Convergences statutaires

Publié le 10/11/2015 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions, Toute l'actu RH

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pict rider - Fotolia.com
Bernard Perrin, administrateur territorial honoraire, questionne les divergences et convergences de situations entre les fonctionnaires, et les contractuels.

Bernard Perrin

Bernard Perrin

Administrateur territorial honoraire

Ici, quelques velléités parlementaires visant, pour les plus modérées, à assouplir les rigueurs du statut, et pour les plus expéditives, à contractualiser tous les agents nouvellement recrutés, ce qui revient à éteindre le statut avec ses accessoires, à savoir les statuts particuliers des cadres d’emplois.
Là, des initiatives qui tendent à rapprocher les dispositions de la loi n° 88-145 du 13 février 1988, qui régit les agents non titulaires de la FPT, de celles dont peuvent se prévaloir les fonctionnaires, en améliorant les droits individuels et collectifs ainsi que les conditions d’emploi des contractuels.

C’est précisément l’objet d’un projet de décret dont les dispositions visent à déterminer les critères de rémunération de ces agents, à les faire bénéficier d’un entretien professionnel, à compléter les mentions obligatoires devant figurer au contrat, à encadrer les périodes d’essai, à aménager les règles de calcul de l’ancienneté, à imposer le principe du certificat administratif délivré au terme du contrat, enfin à clarifier les conditions de renouvellement des contrats…

Comment moderniser le statut

Ces deux mouvements n’ont rien de contradictoires sauf qu’ils génèrent deux courbes qui vont, à terme, se rejoindre, organisant ainsi l’amalgame des uns et des autres. Pas tout à fait dans la mesure où les fonctionnaires « en extinction » continueraient de se retrouver, un certain temps encore, dans leur « village gaulois ». Les dispositions législatives et réglementaires ont toujours formalisé avec précaution une évolution qui inquiète les organisations syndicales, tiraillées entre deux exigences : celle de mieux protéger les agents non titulaires et celle de ne pas décevoir des fonctionnaires qui ont subi les épreuves d’un concours difficile.

Les choses auraient été plus simples si, comme en Allemagne, il avait été possible de distinguer dans les missions et les tâches celles réservées aux fonctionnaires et celles pouvant être confiées à des contractuels.

Impossible dans un pays où l’universalité est un principe intangible, les alignements se faisant dans un seul sens, vers le haut. Comment dès lors « moderniser » un statut ? Encore faudrait-il démontrer qu’il y a opportunité à le faire. Car, en fait, un statut ce n’est jamais qu’un outil qu’il faut bien maîtriser avant de s’en servir.

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Convergences statutaires

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bill76

10/11/2015 02h04

Un tel projet de décret vient de sortir pour la FPH. On voit bien la tendance à faire de la contractualisation un recrutement de « droit commun ». Cette volonté, si on était de mauvaise foi, résulte de la convergence du pouvoir accru de collaborateurs de cabinets et autres « chargés de mission » encartés et incapables de passer des concours et d’élus soucieux de recruter des gens malléables sur qui on pourra exercer une pression par le stress et la peur.
Est-ce un progrès pour la qualité du service public, j’en doute ! Le modèle France Télécom cité par un ancien 1er ministre a donné des suicides en série, des outplacement motivés par le seul a priori qu’un fonctionnaire est un nul. Orange a t’il gagné en qualité de service, je ne le crois pas.
A cela s’ajoutera pour les fonctionnaires la frustration de voir des gens encartés bénéficier de salaires plus élevés sans avoir fait leur preuve de leur compétences. Les jurys de titularisation prévus par la loi Sauvadet ont abouti à des titularisations de gens sans réelles compétences. Il suffit d’entendre les membres de jurys pour d’abord rire des bêtises entendues puis pleurer sur la titularisation.

manava

11/11/2015 11h38

bonjour, le seul moyen d’entrer dans la Fonction Publique est le concours, l’exception la contractualisation. cela devrait être comme cela avec des textes de loi l’assurant ; malheureusement, il faudrait des concours en lien avec nos postes ; ce n’est pas le cas ; la faute à qui ?

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