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Réforme territoriale

Quel avenir pour les communes : « Non aux intercommunalités sans âme ! »

Publié le 17/11/2015 • Par Emmanuel Guillemain d'Echon • dans : France

Pris en étau entre la baisse des dotations et la montée en puissance de l’intercommunalité, le plus petit échelon administratif est à la peine. Malgré l'annulation du congrès des maires, La Gazette, qui a interrogé élus locaux, parlementaires, économistes et politologues, poursuit sa série sur l'avenir des communes, sujet au cœur des préoccupations. Huitième épisode avec Jacques Genest, sénateur-maire (LR) de Courcouron et président de l’Association des maires ruraux de l’Ardèche.

Cet article fait partie du dossier

Quel avenir pour les communes ?

Pourquoi êtes-vous pessimiste quant à l’avenir de la commune ?

C’est simple. Quel est le but de notre gouvernement et de ceux qui pensent pour eux ? Détruire les communes ! Mais comme personne n’aura jamais le courage de le faire, car tout le monde y est attaché, des élus aux citoyens, on procède par étapes : d’abord on enlève les compétences, puis on supprime les finances. Pourtant, la commune est la cellule de base de la démocratie et de la vie sociale. Lors de quelles élections vote-t-on le plus ? Aux municipales ! Car les citoyens connaissent leur maire, leurs élus. C’est sur eux que repose le lien social.

Qui favorise la disparition  de la commune ?

La loi sur le non-cumul des mandats représente un énorme danger, elle prépare une génération de parlementaires hors-sol. Les technocrates ont tout coincé, et maintenant, ils sont élus : trois quarts des élus nationaux sont d’anciens énarques ou attachés parlementaires. Ils ne connaissent pas la réalité de l’usine, de l’entreprise. Résultat, on éloigne de plus en plus la démocratie du peuple. Aujourd’hui, on fait des intercommunalités sans âme. Par exemple, chez moi, on a regroupé 30 communes sur plusieurs milliers d’hectares. Il faut que les grands hommes qui nous gouvernent se rendent compte qu’il y a un problème de démocratie. Dans le milieu rural, les gens se considèrent méprisés, ignorés. La seule présence institutionnelle de la démocratie dans la ruralité, c’est la commune ! Le maire, c’est à la fois un conseiller, une assistante sociale, un défouloir. Son rôle est essentiel ! Il y a des gens qui vivent avec 1000 euros par mois. Personne n’en parle, sauf dans la commune.

Comment la préserver alors ?

La commune est indispensable à la démocratie française, ce n’est pas un échelon à supprimer. Je ne suis pas opposé aux mariages volontaires, comme les communes nouvelles. La loi Pélissard-Pirès Beaune peut être acceptable en milieu rural.

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Commentaires

Quel avenir pour les communes : « Non aux intercommunalités sans âme ! »

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verseau30

18/11/2015 02h55

Oui aux inter-communalités avec pouvoirs de rationalité et d’efficacité, et avec réduction, en conséquence, des moyens des communes.
Oui au maintien des communes pour les inaugurations de chrysanthèmes et maintien d’une certaine vie locale.

Sellid

18/11/2015 04h28

Ancin directeur général (désormais à la retraite) des services d’une commune moyenne je partage ce point de vue.
La commune a un rôle essentiel dans la vie des citoyens car elle est le lien immediat et de proximité, à vouloir tout rationaliser par de grandes structures administratives on s éloigne des administrés et on fragilise le lien social.
En ces temps de terrorisme n’oublions pas le travail considérable du maire dans sa commune! premier maillon de la démocratie

ugottale

11/12/2015 05h19

pendant 26 ans , dans 3 villes de 80 000 habitants , j’ai créé des services publics , à la satisfaction des maires et des habitants , en étant présent sur le terrain , comme la 1 ère déchèterie en FRANCE , en 1978 , 11 ans avant l’ Etat !
en adaptant les lois au contexte local , j’ai fait grincer des dents à certains élus , parce que je ne dérogeais pas assez , mais également à certains gardiens du temple de l’arche de la Défense , parce que je dérogeais à « leurs » lois !

par contre , pendant 9 ans , dans 2 départements , les politiques nouvelles que j’ai initiées , à la satisfaction de mes 2 présidents , comme la signalisation directionnelle et touristique , ont été freinées , par les gardiens du temple , de la gestion étatique et malthusienne , des RN , RD et VC , immuable depuis le 25/10/1940 et 18 ans pour digérer les lois DEFERRE !

dans les villes , la gestion est continue , en janvier on peut dépenser le 1/12 de l’année précédente , on n ‘attend pas les crédits d’entretien pendant 9 mois , comme à la DDE , système conduisant aux factures avancés !

un département , ( M51 ) , ressemble plus à une commune ( M 12 ) , qu’à une DDE
lors de dommages causés par un usager , à on n’attend pas que l’assurance de cet usager les rembourse , comme à l’ Etat , qui est son propre assureur !

dans les villes , tous les habitants savent que le maire est le patron , et communiquent facilement avec les maire – adjoint opérationnels et leurs directeurs techniques correspondants , alors que pendant 9 ans , dans 2 départements , je n’ai reçu aucune réclamation d’usager et celles des maires commençaient , par « je suis ami avec le président »…..et un champion , m’a même affirmé qu’avant la réorganisation de la DDE , le département lui payait ses panneaux de signalisation sur sa voie communale !

les seuils , de 5 00 , de 15 000 , de 20 000 , de 50 000 et de 400 000 , ne doivent donc être que des ordres de grandeurs , les nombres de communes aussi , la superficie également , le plus important , c’est que les groupements , soient fonction de critères géographiques et économiques et surtout , il faut avancer , quitte à corriger les erreurs éventuelles !

j’habite un village , qui a été une commune , où je me suis marié en 1967 , et qui depuis 1969 , fait partie d’une ville de 41 000 habitants et d’ une communauté d’agglomération de 70 000 habitants et l’ancien maire , sans moyens , ne nous manque pas du tout ! le seul inconvénient , c’est que nous sommes tellement bien dans notre village , que nous sommes envahis par des zurbains , qui ont demandé aux 2 agriculteurs de ne commencer la traite en haut du village , l’été , qu’à partir de 8 heures du matin , au lieu de 6 heures , à cause du bruit des tracteurs ! plus grave est l’insuffisance du réseau de l’assainissement !

les groupements de communes et INTERNET , changent les types de communication , entre les élus et les habitants , pour un meilleur service public ,
à condition que les gains de production obtenus grâce à l ‘informatique , ne laissent pas les p’tits vieux , de plus de 70 ans , comme moi , sur le bord de la route , en les assistant lorsqu’ils sont bloqués devant leur écran d’ordinateur ! et ce service d’assistance , devrait aussi exister , à la sécurité sociale et aux impôts !

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