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Edito

La délicate communication financière

Publié le 30/10/2015 • Par Cédric Néau • dans : Billets finances

Clement127
Clement127 CC by Flickr
Entre communication politique et communication financière, il n'est pas toujours évident de trouver le ton juste.

En préambule des assises de l’Afigese début octobre, Muriel Michel-Clupot et Serge Rouot, deux chercheurs en gestion locale à l’université de Lorraine, analysaient le positionnement de la communication politique des élus par rapport à la communication financière. L’exemple de la communication de l’Association des départements de France (ADF) sur les dépenses de solidarité de ses membres est, à ce titre, intéressant.

Le risque du déséquilibre du financement des allocations individuelles de solidarité (AIS) par les départements est aujourd’hui avéré et insoutenable, compte tenu d’une croissance économique quasi nulle couplée à un chômage de masse. Cette dégradation financière des départements est désormais utilisée comme un outil de communication politique par la nouvelle majorité départementale, pourtant issue de celle qui a mis en œuvre la décentralisation du RSA. « Nous sommes condamnés », dramatise François Goulard (LR), président du département du Morbihan. De son côté, Jean-René Lecerf (LR), nouveau président départemental du Nord, communique sur sa décision d’obliger les bénéficiaires du RSA à participer à un dispositif d’accompagnement.

Or, le RSA prévoit déjà un contrat d’engagement du bénéficiaire mais nécessite un suivi que les services sociaux sont incapables d’assurer, à moins d’embaucher plus de personnel. Le président du conseil départemental de l’Oise, Edouard Courtial (LR), et l’ancien du Loiret, Eric Doligé (LR), ont déposé une proposition de loi pour renforcer le contrôle des allocataires. Elle s’inspire des préoccupations de leur collègue Jean-René Lecerf, sur la lutte contre l’assistanat. Les deux parlementaires justifient leur démarche par des motivations strictement financières, avant d’avouer qu’il s’agit aussi d’une question de « principe », pour finir sur la toujours très hasardeuse évocation de gens du voyage qui se paient des voitures neuves avec le RSA. Le débat sur le déséquilibre financier du RSA mérite mieux que ce genre de communication politique.

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