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Sécurité publique

Emeutes de 2005 : Sébastian Roché déplore le « mutisme » de Bernard Cazeneuve

Publié le 28/10/2015 • Par Hugo Soutra • dans : Actu prévention sécurité

Dix ans après les violences urbaines de l'automne 2005 ayant frappé nombre de quartiers populaires français, le sociologue spécialiste de la délinquance, Sébastian Roché, s'étonne de l'absence de communication du ministère de l'Intérieur. Sur son blog, il rappelle à quel point la France est à la traîne en matière de relations police – population, et notamment police – minorités.

Le jeudi 27 octobre 2005, Zyed Benna et Bouna Traoré décédaient après s’être cachés dans un transformateur électrique de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pour échapper à un contrôle de police. Trois nuits de violences urbaines plus tard, le dimanche 30 octobre, le tir d’une grenade lacrymogène par les forces de l’ordre à proximité de la mosquée Bilal, toujours à Clichy-sous-Bois, achève de faire monter la tension avec la population locale.

Le phénomène se propagea rapidement à de nombreux quartiers populaires français. S’en suivirent les plus importantes émeutes d’Europe, durant plus de trois semaines. « Aujourd’hui, dix ans après, le ministre de l’Intérieur, Monsieur Cazeneuve, n’a rien à dire. Réfléchir est mauvais pour la police, sans doute » regrette, amer, le sociologue Sébastian Roché sur son blog.

A ses yeux, le silence du gouvernement socialiste sur les émeutes n’est pas pardonnable : « comment un ministre peut-il n’avoir rien à dire sur un événement aussi emblématique des relations police – population et police – minorité ? La politique de l’autruche n’est pas une politique. Il faut sans doute convenir, à regrets, que les positions de Monsieur Sarkozy à l’époque n’étaient que l’annonce d’une nouvelle aire qui se poursuit aujourd’hui.»

[Lire le billet de blog complet de Sébastian Roché en cliquant sur ce lien]

Après avoir rappelé comment l’ancien ministre de l’Intérieur avait mis « un couvercle sur la marmite » dans les mois qui suivirent cet embrasement national, ce sociologue, spécialiste de la délinquance, déplore que la France, « contrairement aux démocraties traversées par des clivages économiques et ethniques, ait été incapable de faire un bilan officiel et n’a mandaté de commission d’enquête ni confié le rapport à une personnalité morale.»

« Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont, pour leur part, eu le courage de faire un diagnostic pour alerter sur la ‘division raciale’ et le ‘racisme institutionnel’, ce sont les termes des rapports officiels commandés par les gouvernements non pas à de dangereux illuminés mais des personnalités fortes capables de conduire un tel travail. » Peut-être une mission pour le tout nouveau Conseil national des villes ?

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