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[Exclusif]

Enquête bien-être au travail 2015 : le deuil du service public

Publié le 27/10/2015 • Par Laurence Denès Romain Mazon • dans : Dossiers Emploi

Selon notre enquête sur le bien-être au travail en 2015, remplir des missions de service public constitue de moins en moins une source d’épanouissement pour les agents territoriaux.

Voilà de quoi se réjouir : 84 % des agents territoriaux ont toujours à cœur de travailler dans la FPT. Et lorsque leur est demandée leur plus grande satisfaction à l’exercice, se démarque encore nettement, pour huit sur dix, le plaisir d’accomplir une mission de service public, plaisir très certainement cultivé par cette reconnaissance des usagers que deux tiers des interrogés saluent au passage, la première de toute pour les répondants de catégorie C.

Une vocation qui s’étiole

Pourtant, derrière le rôle intact, la vocation s’étiole et le costume craque, ainsi que le révèle une lecture plus attentive de ces résultats. Comparée à 2014 d’abord, ladite satisfaction fléchit en effet de 5 points. Significativement aussi, le taux décroît également de 5 points entre 56 ans et 26 ans, laissant entrevoir une jeune génération qui, pour être plus enthousiaste au travail, ne s’en révèle pas moins « engagée » que ses aînés.

Plus interrogeant encore : quels que soient la collectivité ou l’âge considérés, le fait de réaliser une mission de service public est carrément évacué des principales sources d’épanouissement potentielles de trois territoriaux sur quatre, au bénéfice de l’intérêt des tâches accomplies (item cité par 60 % des répondants et placé en première position par 3 d’entre eux sur 10) et de la rémunération, composante comptant plus encore, et en toute logique, pour les plus jeunes et les catégories aux revenus les plus modestes.

Bonnes relations intra-équipes

Dans le même ordre d’idée enfin, la satisfaction des usagers, hier encore au top 3 des éléments essentiels à l’accomplissement, est cette année supplantée par l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, que 16 % des interrogés placent d’ailleurs en tête de leurs attentes, hommes et femmes confondus. Comme si, face à un univers qui s’effrite, les territoriaux renonçaient peu à peu aux valeurs qui le constituent pour se raccrocher à des conditions de bien-être plus personnelles, voire individualistes. Les bonnes relations intra-équipe, dont deux agents sur trois se félicitent et qui, à ce titre, enregistrent une hausse significative de douze points en un an, toutes catégories confondues, s’inscrivent aussi dans cette dynamique.

Des agents qui ne croient plus aux missions d’intérêt général… Est-ce la fin du service public ?

LA REPONSE DE Baptiste Talbot, secrétaire général de la Fédération CGT des services publics

Les besoins de service public demeureront. La dégradation des conditions de travail et la campagne d’opinion anti-fonctionnaires conduisent à des replis individuels et à une crise de sens parmi les territoriaux, qui sont inquiets pour le devenir du service public et du statut. Cela dit, ils affirment très majoritairement leur attachement au service public, tout en exprimant leur rejet des conditions dans lesquelles on les contraint à travailler au détriment de la qualité du service. Aux pourfendeurs du service public, nous opposons l’exigence de conditions salariales et de travail de qualité, indispensables à la satisfaction des besoins de service public. L’augmentation du point d’indice serait ainsi une mesure forte pour l’intérêt général.

Traitement des données du questionnaire : Nadia Patel

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