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[Opinion] Concours

L’examen d’attaché principal, un jeu de dupes

Publié le 26/10/2015 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions, Toute l'actu RH

Emmanuelle Dussart

Emmanuelle Dussart

présidente de l'Association des attachés des collectivités territoriales (2ACT)

Quoi de plus légitime et motivant pour un attaché territorial que de s’engager à passer l’examen d’attaché principal pour gagner en responsabilité professionnelle ? C’est sans compter sur les propres verrous qu’instaure l’administration à ses cadres…

Premier constat, le taux de réussite (de sélection ?) baisse d’année en année, sans lien apparent avec leurs performances. La moyenne des résultats est en effet identique sur les trois dernières sessions. Le nombre d’admis est ainsi modulé par un système de notation qui s’appuie sur le seuil d’admission fixé par le jury.
Deuxième constat, l’examen aura lieu dorénavant tous les deux ans. Comment dans ces conditions peut-on parler d’encourager l’évolution professionnelle des attachés territoriaux ?
Troisième constat, le sujet proposé aux candidats de l’Ouest leur demandait de se positionner en tant que directeur des déchets. Pourquoi pas ? Cette ouverture d’esprit répond sans doute à une évolution managériale des collectivités qui demandent aux agents des capacités d’aide à la décision, d’opérationnalité, mais aussi de sécurisation juridique et financière. Dans ce cas pourquoi ne pas juger les ingénieurs sur une mise en situation en tant que directeur des affaires juridiques ou de la communication ? On peut au moins s’interroger sur la définition d’un sujet dont le caractère technique ne permet pas aux attachés de s’exprimer sur leurs missions.
Quatrième et dernier constat, pour juger des qualités du candidat à occuper un poste stratégique à responsabilité nécessitant des prises de position claires tant dans la gestion d’une équipe que dans la relation à l’élu, encore faut-il être questionné dans ce sens. Or cela ne semble pas être une généralité, comme le montrent les témoignages recueillis par 2ACT, sur les différences d’exigence des questions orales, certains jurys se basant sur le parcours du candidat et d’autres… Que dire, si ce n’est que les ingénieurs accèdent au grade d’ingénieur principal sans aucune formalité dès qu’ils atteignent le 4e échelon, alors que pour un attaché, être admis à l’examen ne signifie pas être nommé. Un autre parcours du combattant commence…

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L’examen d’attaché principal, un jeu de dupes

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spokypourtoujours

26/10/2015 06h19

J’ai tenté une préparation cet examen, j’ai renoncé tellement il est éloigné (ou était peut-être, s’il a vraiment changé) du domaine professionnel. Quelles sont les valeurs importantes recherchées chez le candidat ? Mystère.
C’était encore une sorte de concours très scolaire. On aurait pu imaginer quelque chose de plus moderne. Je connais quelqu’un qui l’a raté 6 fois. Une jeune collègue brillante qui sortait de la fac depuis pas si longtemps l’a réussi, c’est vrai que gratter 6 pages avec un stylo pendant 4 h, je ne sais plus le faire depuis un bon moment.
Une autre collègue plus âgée pourtant bardée de diplômes et surtout extrêmement consciencieuse a échoué. Mais sa pratique est-elle mauvaise pour autant, le service public mal rendu, les résultats pas au rendez-vous ? A voir.
Ce n’est pas un examen « professionnel », il faut avoir le courage de le dire. C’est une épreuve qui favorise davantage les plus jeunes, ou ceux qui ont le profil adapté à ce type d’obstacle très administratif et peu imaginatif.

Marcoba

26/10/2015 09h03

Dans cet article, très instructif, il me semble qu’il faut retenir que l’avancement des attachés devrait être identique à celui des ingénieurs pour le principalat. Effectivement comment peut-on justifier cette différence injuste. Pas d’examen pour les ingénieurs et un avancement systématique. A titre d’exemple un technicien principal de 1ère classe promu ingénieur au titre de la promotion interne peut se retrouver ingénieur principal l’année suivante. Est-ce bien raisonnable ? En tous les cas ce n’est pas possible dans la filière administrative…

attaché

27/10/2015 09h37

Sauf erreur, il s’agit d’un examen national. Le sujet écrit est le même pour tout le monde.
Il est vrai que le sujet a son importance et qu’il semble parfois inadapté au public visé.

pourquoi ?

27/10/2015 10h28

pourquoi opposer attaché et ingénieur ?
concours attaché : bac +3
concours ingénieur : bac +5

JO

28/10/2015 11h43

Il est vrai que la réflexion d’un attaché ne se limite pas à l’algèbre.

Heu ...

27/10/2015 12h00

« Pourquoi opposer attaché et ingénieur ?
concours attaché : bac +3
concours ingénieur : bac +5 »
Vos réponses démontrent que c’est pourtant exactement ce que vous faites, opposer attachés et ingénieurs, avec la condescendance en plus.

Votre commentaire – réducteur et simpliste – méconnaît tellement la situation qu’il vaudrait mieux en rire (jaune) mais il reflète tout le problème malheureusement, d’une mentalité plus que douteuse, et cliché, d’une « certaine » catégorie de techniciens vis-à-vis de la filière administrative.
Les conditions d’accès au concours d’ingénieur ne mentionnent pas « bac + 5 » mais exigent un diplôme d’ingénieur, grosse nuance. Il y a une grande diversité de diplômes d’ingénieurs, certains s’acquièrent même par l’apprentissage et s’ils relèvent systématiquement d’un niveau Master, c’est pour s’harmoniser avec les pays de l’Union.

Enfin, des diplômes universitaires un peu techniques donnent accès au concours (j’ai eu accès au concours d’ingénieur après 5 années de droit public et un DESS mixant droit et sciences des pollutions… Je n’ai pas fait une école d’ingé et je ne démérite pas par rapport à mes collègues pour autant). Selon votre raisonnement, je suis une sous-catégorie d’ingénieur, mais, OUF, juste un peu au-dessus d’un attaché qui aurait fait 5 ans de droit.

Enfin, votre remarque méconnaît également la réalité du terrain : l’immense majorité des attachés possède également un diplôme à bac +5. Plus aucun recrutement d’attaché aujourd’hui ne se fait sur un niveau à bac + 3. Les rares attachés qui ont un niveau universitaire à +3 ou +4 sont issus pour la plupart de l’ancien régime (licence / maîtrise). Ils sont de plus en plus rares car même ceux-ci demandent à suivre des Master 2 en cycle professionnel !

En bref, aujourd’hui, il y a une équivalence quasi parfaite de niveau de diplômes entre les deux grades des deux filières, ce qui rend inopérant votre argument et qui suffit à démontrer pourquoi cette opposition condescendante, que beaucoup s’acharnent encore à faire, est contre-productive. Une réforme de ce cadre d’emploi est plus que nécessaire si l’on veut moderniser la FPT.

Enfin, les attachés ou directeurs de la filière administrative ont très souvent de lourdes responsabilités (managériales ou juridiques) qu’il n’y a rien de sensé à opposer aux responsabilités techniques et normatives des ingénieurs.
Les DGS sont, pour la plupart, de la filière administrative. En tant qu’ingénieur principal, sous l’autorité d’un directeur territorial ou d’un attaché principal, il ne m’apparaît pas que ce dernier soit idiot et ne puisse pas trancher ou décider sur la base d’un rapport technique que je lui aurais remis : bien au contraire, je constate plutôt qu’il/elle doit tout à la fois maîtriser les règles administratives et avoir des facilités sur le plan technique et opérationnel pour prendre une décision…

Bref, ces différences de traitement entre filière administrative et technique relèvent de l’ère des dinosaures et sont particulièrement injustes en sus d’être complètement en décalage avec la réalité professionnelle.

aquarius74

27/10/2015 02h02

J’ai obtenu cet examen en 2013 du premier coup et j’ai été nommée l’année suivante. Suis-je chanceuse ? Difficile à dire.
Sur le fond de l’épreuve, il est vrai que j’ai trouvé ça très scolaire ; en gros en comprenant bien la méthode (la note avec propositions) on peut avoir une très bonne note à l’écrit, ce qui permet d’avoir une marge pour l’oral. L’oral, pour ma part, a été également très universitaire, des questions théoriques, du cours quoi.
Concernant la réalité de mon poste actuel, cet examen ne m’a pas accordé de responsabilités supplémentaires, au contraire ma nomination a été jugée par ma hiérarchie comme une compensation du fait d’avoir été évincée par un ingénieur de 10 ans mon cadet pour un poste de chef de service ! Qui lui a été nommé ingénieur principal 6 mois après sa prise de poste… sans aucun examen.

Inge principal 51 69

27/10/2015 02h35

Il est parfaitement exacte que le passage du grade d’ingénieur à celui d’ingénieur principal ne nécessite pas la réussite à un examen ou à un concours. C’est donc effectivement plus simple dans la filière technique. Par contre il est erroné de penser que le seul fait d’atteindre le 4e échelon rend automatique l’avancement au grade supérieur. Cela dépend évidemment du poste occupé et de la volonté de la collectivité. Si j’ai personnellement eu la chance d’avoir les portes ouvertes, c’est loin d’être le cas pour tous les ingénieurs. Un collègue chef de service s’est vu refusé l’avancement 2 ans de suite car son service n’était pas suffisamment important.

EVA

27/10/2015 03h08

BONJOUR,
Effectivement, c’est un parcours du combattant pour cet examen professionnel qui en fait aurait dû être un simple pallier pour nous permettre en tant qu’attaché territorial d’accéder a ce grade.
Mais malheureusement pour nous rien n’est simple et nous devons encore et encore apporter la preuve de notre compétence. quel dommage !

paloup

27/10/2015 03h12

Je souhaiterais simplement faire remarquer que la réussite à un examen n’a jamais valeur à être nommé même pour les ingénieurs contrairement ce que sous entend cet article.
J’ai moi même réussi l’examen d’ingénieur en 2009, la collectivité m’a recruté sur un poste et j’attends toujours d’être nommé. La CAP ne la toujours pas validé.
Quand à changer de collectivité, quand vous postulez, elles jouent dorénavant sur les deux tableaux en publiant des postes « A et B ». On vous recrute en B sans vous affirmer que vous pourrez passer en A. Alors je veux bien que les attachés soient plus mal loties mais dans une certaine limite….

ds

29/10/2015 09h27

Si réforme il doit y avoir, peut être ne pas la cantonner au passage attaché vers attaché ppal. Regardons les concours internes d’attaché et d’ingénieur.
attaché => 1 écrit de 4h et un oral de 30 min.
Ingénieur => 3 écrits dont un de 8h et 2 de 4h et un oral de 40 min.
Mon expérience me permet de d’affirmer qu’il n’est jamais demandé à un ingénieur de rendre un dossier complet pour le soir même sans pause repas…quel intérêt de cette épreuve qui me semble trop éloignée de la réalité du terrain

Jmichel

29/10/2015 03h50

Vous oubliez un autre obstacle : la nomination au bon vouloir de l’employeur et suivant les quotas instaurés…..

Anne 85

02/11/2015 08h29

Je passe le concours d’attachée principale depuis 5 ans. Sans succès.
Cette année, en plus j’ai obtenu la note de 10/20 à l’épreuve écrite mais l’admission aux épreuves orales a été relevée à la note de 11/20. J’ai été assez déçue, d’autant que je serai nommée sur le grade d’attachée territoriale dès que j’aurais obtenu l’examen.
J’attends le passage automatique par l’avancement de grade ?

Isabelle VIN

02/11/2015 11h21

Admissible à l’écrit, j’ai été recalée à l’oral. Ce qui ne m’est jamais arrivé. J’ai toujours obtenu d’excellents résultats à l’oral car un gros travail de préparation en amont.
L’examen professionnel d’attaché principal était le 4ème concours/examen prof de ma carrière.
Lors de la préparation à l’examen, mise en situation à l’oral, j’avais bien réussi.
La grosse interrogation de mon jury (j’ai été la dernière à passer) a été : pourquoi avoir quitté l’Education Nationale après y avoir exercé 26 années ? De toute évidence, mon cursus Etat ne plaisait pas. Aucune interrogation quant à mes missions au sein de ma collectivité. A supposer que le jury y connaisse quelque chose en Restauration Scolaire, analyse financière des comptes administratifs des EPLE, c tarification et coût de production, …. Pour finir, quasiment au terme de l’oral, j’ai été interrogée sur l’acte I de la décentralisation (Gaston Defferre, il y a 30 ans). J’ai répondu mais l’acte II m’aurait paru plus approprié notamment en ce qui concerne les compétences transférées et issues de cet acte : personnels techniques, restauration scolaire, transport scolaire…
Un autre collègue de ma collectivité est passé le premier du même jury. Il venait de l’Etat également. Il a été recalé tout comme moi.
Je n’ai pas eu le courage de recommencer. Mon collègue également. Nous avons plus ou moins compris que c’était barré nous concernant. Au sein de notre collectivité on a bien besoin de nos compétences mais il ne faut surtout pas espérer devenir attaché principal.

chacha

02/11/2015 12h05

Je ne passe pas encore et n’ai jamais tenté à ce jour le concours d’attaché mais plusieurs fois celui de rédacteur… Tout ce qui est mentionné dans cet article peut être repris pour ce concours : seulement tous les 2 ans, pas d’assurance d’être nommée – plusieurs agents dans ma collectivité l’ont perdu alors que des agents n’ayant jamais tenté un concours de leur carrière mais avec une certaine ancienneté, « fragiles », ont été nommés en interne… – des différences d’exigence des questions orales, certains jurys se basant sur le parcours du candidat et d’autres avec des questions complexes et des questions « piège »et une épreuve qui est éloignée de la réalité du terrain, aucune de mes collègues rédacteurs ne font de notes de synthèse (aucune ne fait déjà de courriers ou notes non préparés au préalable par le supérieur). D’ailleurs, j’ai souvent entendu dire qu’il est proportionnellement parlant plus évident de passer le concours d’attaché que celui de rédacteur…

NOISETTE07

02/11/2015 04h58

tout à fait d’accord avec cette analyse, les statistiques de réussite baissent à chaque session pour les mêmes régions, j’ai fait le test cette année, et comme je n’ai pas droit à l’avancement en interne parce que je ne suis pas au bon échelon, je devrais attendre mon départ en retraite pour être nommée, si ma collectivité est d’accord… alors que j’ai raté à l’oral le même examen d’1/2 point il y a 4 ans et qu’il ne me semble pas avoir démérité par rapport au travail accompli au quotidien, aux missions remplies et à mes connaissances professionnelles…. cherchez l’erreur !!!!

run974

18/02/2016 01h29

J’ai passé cet examen, il y a dejà 5 ans. Je n’ai toujours pas été nommée. Les prétextes variant d’année en année, soit, mon poste sans encadrement ne permet pas ma nomination ( alors que bien entendu j’ai demandé à changer de poste), soit les quotas n’y sont plus, soit les finances ne peuvent plus …
Pendant le même temps, je vois des contractuels occuper des postes de titulaires et être responsables de service alors que moi Attachée, je reste cantonnée à des postes sans management, je vois des personnes réputées être caractérielles maintenues sur des postes à encadrement et responsabilité.
Mon tort, le plus grand est celui de ne pas faire de politique.
Alors, qu’en collectivité, ce qui compte c’est le choix de la collectivité, pour être plus claire, le choix politique de la collectivité.
Quant à l’examen à proprement parler, c’était un simulacre d’oral, moi faisant la roue en expliquant mon parcours enjolivé et un jury farceur qui oscillait entre questions de b-a-ba, a savoir les bases de la FPT ou des questions pointues sur les PPP et leur genèse … ayant répondu ou éludé en fonction de la question, j’ai eu l’examen et depuis je cours après le grade ……………….

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