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Réforme territoriale

Bourges et Vierzon : une interco de raison

Publié le 06/10/2015 • Par Christine Berkovicius • dans : Régions

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Flickr CC by liza31337
Les deux plus grandes villes du Cher veulent profiter de la refonte de la carte de l'intercommunalité pour se rapprocher au sein d'une même agglomération. Une initiative qui bouscule les lignes pour tenter de donner un coup d'arrêt au déclin du département.

Le rapprochement est pour le moins inattendu dans le paysage politique et administratif du département du Cher : Nicolas Sansu, député maire communiste de Vierzon, et son collègue Pascal Blanc, premier magistrat UDI de Bourges, viennent de proposer d’unir leurs intercommunalités au sein d’une seule et même agglomération. Les deux élus ont mis cette proposition sur la table à l’occasion de la présentation, le 3 octobre dernier, du projet de schéma départemental de l’intercommunalité par la préfète Marie-Christine Dokhélar, un document jugé trop « timide », voire « petit bras » par les deux élus.

Vierzon et Bourges voient en effet d’un mauvais œil ce schéma qui se contente de rapprocher entre elles les petites communautés de communes qui ne satisfont plus aux critères démographiques de la loi, et notamment les deux territoires qui les séparent – les communautés de communes de Terres d’Yèvres et Vals de Cher et d’Arnon. « On n’est pas de la même famille politique. Mais pour Nicolas Sansu comme pour moi, en rester là serait une occasion manquée. L’enjeu, c’est l’avenir du département. A l’heure où tout le monde ne jure que par les métropoles, seule une agglomération forte permettra d’avoir un département fort », martèle Pascal Blanc.

Un nouveau pôle d’équilibre régional

Pour l’instant, c’est loin d’être le cas. Bourges et sa communauté d’agglomération comptent 100.000 personnes. De son côté Vierzon et sa communauté de communes réunissent 32.000 habitants, dont plus de 80% vivent dans la ville centre. « Nous expliquons depuis des années qu’il faut travailler avec les territoires qui nous entourent, Bourges, bien sûr, mais aussi Châteauroux. Et on n’y arrive pas. Là c’est l’occasion de formaliser les choses clairement avec Bourges, et on fait tout le contraire. Nous en voulons à l’Etat qui ne prend pas ses responsabilités », s’emporte Nicolas Sansu.

Distantes d’une trentaine de kilomètres, la préfecture du Cher et la ville ouvrière de Vierzon veulent constituer « un troisième pôle d’équilibre régional » en région Centre-Val de Loire après Orléans et Tours. Au-delà de leur proximité géographique, elles font valoir des atouts complémentaires : l’industrie de l’armement pour Bourges avec un réseau dense de PME tout autour, un nœud autoroutier et ferroviaire pour Vierzon. Le nouveau territoire regrouperait 150.000 à 170.000 habitants, en incluant les deux communautés de communes qui les séparent, soit plus de la moitié de la population du département.

Mais cela ne semble pas du goût des territoires concernés, notamment la petite commune de Mehun-sur-Yèvre qui n’a aucune envie de s’allier avec l’une ou l’autre de ses grandes voisines. D’autres, comme le député PS du Cher Yann Galut, dénoncent une logique égoïste qui entraînera « la mort » des territoires excentrés. Pour faire valoir leur point de vue, Nicolas Sansu et Pascal Blanc, qui ont adressé un courrier commun à la préfète, vont devoir s’atteler à convaincre les récalcitrants. Mais il va leur falloir aller vite. Le schéma doit être arrêté par l’Etat au 31 mars 2016, puis entériné par les élus pour une entrée en vigueur en 2017.

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