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Fonction publique territoriale

Une fonctionnaire de la région Aquitaine, auteure d’un pamphlet, menacée de révocation

Publié le 29/06/2010 • Par avec l'AFP • dans : Actu Emploi, Régions

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Une haut fonctionnaire du conseil régional d'Aquitaine, auteure d'un ouvrage intitulé "Absolument débordée!" et barré d'un bandeau "Comment faire 35 heures en... un mois", est convoquée jeudi 1er juillet devant le conseil de discipline.

 

L’auteure, qui signe du pseudonyme de Zoé Shepard et occupe un poste important au service des relations internationales du conseil régional d’Aquitaine, encourt une sanction qui va « du blâme à la révocation de la fonction publique territoriale » pour « manquement à l’obligation de réserve », a-t-on indiqué de même source.

Le conseil régional d’Aquitaine, présidé par le socialiste Alain Rousset, estime que « de nombreux indices » permettent de l’identifier, bien que l’institution ne soit pas nommée. Il considère que la caricature, admissible pour « les personnages publics » que sont les élus, ne l’est pas pour « les fonctionnaires travaillants dans l’ombre ».
En quatrième de couverture de l’ouvrage, édité en mars par Albin Michel, on peut lire que la narratrice est « plongée dans un univers où incompétence rime avec flagornerie, ses journée sont rythmées par des réunions où aucune décision n’est jamais prise (…) ».

« C’est toute la crédibilité et l’honneur du personnel de la région qui sont mis à mal par un tel type d’ouvrage qui devient dès lors purement injurieux, grossier et surtout diffamatoire », est-il précisé dans un communiqué du conseil régional.
Le texte dénonce un « discours démagogique anti-fonctionnaire » et déplore également la forme. « C’est une sorte d’autobiographie sous X, forme désormais répandue dans les forums virtuels où, à la différence des journalistes et critiques déclarés, les anonymes avancent masqués croyant pouvoir tout dire, sans réserve et sans preuves, protégés par l’anonymat d’un avatar avantageux », souligne-t-il.

Le conseil de discipline doit rendre un avis le 1er juillet, la sanction sera ensuite de « la responsabilité de la hiérarchie de la fonctionnaire », a précisé le conseil régional. M. Rousset n’a pas souhaité s’exprimer sur ce dossier.

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Du plus récent / Du plus ancien

  1. 1. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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