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Réseaux sociaux

Twitter : 16 des 50 plus grandes villes de France ont un compte, selon une étude

Publié le 22/06/2010 • Mis à jour le 18/10/2011 • Par Virginie Fauvel • dans : A la une, Dossiers d'actualité, France

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Les collectivités dotées d'un compte sur Twitter, la platefome sociale d'échange d'informations, l'ont créé pour la plupart en 2009 et l'utilisent comme canal de communication expérimental avec les usagers, selon une étude publiée le 10 juin 2010 par Uséo, une société de conseil. Cette étude a été reconduite en juin 2011, par la même entreprise, devenue depuis Lecko.

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Cet article fait partie du dossier

Réseaux sociaux et collectivités territoriales : quelle stratégie adopter ?

 

Communiquer par le biais de « Twitter » en phrases courtes et instantanées ? C’est ce que font 16 des 50 plus grandes villes de France qui ont un compte Twitter, révèle une étude publiée le 10 juin 2010 par Uséo, société de conseil. « Twitter », qui peut se traduire par « gazouillis », est  un service de microblogging qui permet aux utilisateurs de communiquer grâce à des messages ne dépassant pas 140 caractères, un format bien adapté aux téléphones mobiles, par exemple.

Usage émergent et expérimental
L’étude met en évidence que les collectivités ont un usage émergent de Twitter : celles qui sont étudiées se sont inscrites pour la plupart durant l’été 2009. La dernière ayant créé son compte étant Angers, en mars 2010 ; la plus ancienne est Rennes (en décembre 2008).  La création du compte est une initiative du service communication ; ce n’est pas politique, témoigne Frédéric Brisson, webmaster de la ville de Rouen. Il n’y a pas besoin de circuit de validation, car on ne diffuse pas d’information stratégique. On a posé des principes sur ce que l’on peut communiquer, explique Laure Chatel, responsable du pôle TIC de la ville de Nantes,  aux auteurs de l’étude. 
Il ressort par ailleurs que l’usage de Twitter est avant tout expérimental : c’est un canal supplémentaire de communication: tout à la fois un gadget, intéressant et expérimental, estime Delphine Stein, chef de projet web. L’audience des villes les plus actives croît de 20% chaque mois.
Paradoxalement, certaines grandes villes, comme Lyon et Paris n’avaient pas (encore) de compte en juin 2010, selon l’étude d’Uséo.

Pour comprendre comment les collectivités dotées d’un compte utilisent Twitter, l’étude a recensé le nombre d’abonnés,  l’emploi du « retweet », du #hastag etc.

  • Abonnés à la date de l’étude en 2010 : Nantes (283.025 habitants) 1039 abonnés, Rennes (207.922 habitants) 834 abonnés, Toulouse (439.453) 1.423 abonnés, Clermont-Ferrand ( 139.501 habitants) 478 abonnés, Rouen (108.569 habitants) 407 abonnés, Bordeaux ( 235.178 habitants) 1.298 abonnés, Lyon (472.330 habitants) aucun compte.
  • Emploi du  « retweet » (citation d’un tweet par les abonnés) : l’étude révèle que Nantes et Toulouse font figures de précurseurs. Elles ont un taux de retweet étquilibré, démontrant un rôle dans la circulation locale tout en restant source d’information,
  • #Hastag pour le territoire : Seule 1/4 des collectivités utilisent le hastag de leur territoire très régulièrement dans leurs tweets. Le hastag, c’est le mot clé sur lequel peut s’appuyer un territoire pour fédérer tous les messages s’y rapportant. Il est identifiable par le caractère #. L’étude indique que Rennes (#rennes) est assez exemplaire sur ce point. La ville de Clermont-Ferrand a choisi de définir de manière participative le #hastag de la ville; celle-ci ayant un nom trop long pour des formats limités à 140 caractères.

Enfin l’étude montre qu’à l’échelle européenne, la 1ère ville française a être classée est la ville de Toulouse. Elle arrivait, en juin 2010, en 24ème position en terme d’audience.

Evolution des audiences des comptes twitter des 50 plus grandes villes française entre juin 2010 et juin 2011

Audience2010

Audience2011

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Thèmes abordés Démocratie localeTélécommunications

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Du plus récent / Du plus ancien

  1. 1. bazane 30/09/2014, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie 30/09/2014, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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