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Restauration collective

L’industrie agroalimentaire se positionne sur les « circuits courts » dans les cantines

Publié le • Mis à jour le • Par • dans : France

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Soucieux de revaloriser leur image auprès du grand public, les industriels du secteur agroalimentaire réunis au sein de l'association Geco Food Service ont montré mardi leur capacité à participer à la construction de "circuits courts" pour l'approvisionnement des restaurants.

 

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Restauration scolaire : Bio, circuits courts, lutte contre le gaspillage : où en êtes-vous ?
14 juin 2016 à Montpellier

Alors que le gouvernement a fixé pour 2017 l’objectif d’approvisionner à hauteur de 40% la restauration collective par des produits « de proximité » et qu’un guide pratique sur le sujet vient d’être publié, des représentants du Geco ont souligné lors d’une conférence de presse qu’ils entendaient eux aussi « développer la proximité » pour répondre à la demande des consommateurs.

Selon le ministère de l’Agriculture, un circuit court est un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire entre l’exploitant et le consommateur.

Le Geco, qui regroupe une centaine d’industriels du secteur spécialisés dans le marché de la restauration, rappelle que les entreprises de l’agroalimentaire implantent déjà « autant que possible » leurs usines à côté des producteurs et des éleveurs « afin de limiter les coûts logistiques en amont et de diminuer au maximum les temps de traitement entre cueillette et production ».

Mais n’utiliser que des approvisionnements en circuits courts locaux « bannirait des produits français de certaines régions (plus de betteraves dans le sud de la France et plus d’huile d’olive dans le Nord) et retirerait de la variété dans les menus (…) des enfants dont l’horizon ne peut s’arrêter à quelques kilomètres », prévient le Geco. L’association conclut ainsi que l’approvisionnement des restaurants en France fait cohabiter des filières « non opposables mais complémentaires ».

Prenant l’exemple de menus servis dans les écoles bretonnes, la déléguée générale du Geco, Brigitte Troël, souligne ainsi que si une salade de tomates ou des fraises de Plougastel seront bien de production artisanale, un saumon sauce citron sera lui de production industrielle, faute de pouvoir obtenir un poisson en filets et sans arêtes pour les enfants en ne passant que par un seul intermédiaire.

L’industrie agroalimentaire française représente un chiffre d’affaires de 157,6 milliards d’euros, dont 15% est réalisé en restauration.

Selon un récent rapport de la députée EELV Brigitte Allain, 6 à 7% des achats alimentaires en France se font par des circuits courts et 21% des exploitants vendent au moins une partie de leur production en circuits courts.

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