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Conflit

Ebullition sociale à la ville de Rouen

Publié le 21/09/2015 • Par Manuel Sanson • dans : Régions, Toute l'actu RH

cocotte-minute
Flickr CC by sa FoodCraftLab
Les syndicats dénoncent une progression de la souffrance au travail tout en réclamant de nouveaux avantages financiers.

Les vacances d’été n’auront pas fait retomber la pression. Pour la seconde fois en moins de trois mois, les près de 3 000 agents de la ville de Rouen étaient appelés à faire grève ce jeudi 17 septembre. Si, de l’aveu même de l’intersyndicale (CFDT FO CGT Sud) la mobilisation est en baisse, les représentants des salariés entendaient maintenir la pression. « Cela fait des mois que nous tirons la sonnette d’alarme sans obtenir de réponse », justifie Joëlle Pomiès, secrétaire général des territoriaux FO à la ville de Rouen.

Réorganisations des services

En cette rentrée, le dialogue social reste au point mort, en témoigne le refus des organisations syndicales de siéger en comité technique (CT). Depuis plusieurs mois, elles alertent sur le développement de la souffrance au travail, de la précarité et sur des problèmes de management. « Les agents ont été déstabilisés par de multiples réorganisations des services notamment à l’occasion des transferts de compétences induits par la création de la métropole », analyse la syndicaliste. Une situation aggravée, selon elle, par « des problèmes relationnels avec une hiérarchie intermédiaire trop autoritaire ».

Au-delà de ces aspects organisationnels, l’intersyndicale s’inquiète également d’une diminution du pouvoir d’achat des salariés. Elle réclame une revalorisation du système de primes dit « P2M ». Dans un autre registre, les représentants syndicaux demandent un alignement des avantages alloués aux agents de la métropole. « Nous voulons la gratuité des titres de transport et un coût modéré pour l’usage des parkings de la ville », liste Joëlle Pomiès.

“Difficile d’augmenter les primes”

Face à la fronde sociale, Olivier Mouret, adjoint au maire au personnel PS, ne nie pas les difficultés. « Les problèmes soulevés sont importants », reconnaît-il, tout en affirmant que le récent mouvement n’apporte rien de plus par rapport à la 1ère mobilisation intervenue le 22 juin dernier. Depuis le début de l’été, élus et administration travaillent à résorber les phénomènes de souffrance au travail. « Les chefs d’équipes ne sont pas assez formés à l’encadrement des salariés », admet l’élu qui promet la mise en place de nouveaux dispositifs d’accompagnement à leur destination. En parallèle, des consignes ont été passées pour que les plaintes des salariés sur d’éventuelles situations conflictuelles remontent plus facilement et plus rapidement en haut de hiérarchie. En matière de précarité au travail, Olivier Mouret rappelle que des mesures ont déjà été prises avec l’attribution d’un forfait de remplacement annualisé aux principaux services de la ville. « Cela a permis d’arrêter les contrats d’un mois pour passer à des engagements d’un an », détaille-t-il.

Sur les revendications strictement pécuniaires, la position de la ville apparaît plus ferme. Il faut dire que la situation reste très contrainte dans un contexte de baisse des dotations de l’Etat et d’un endettement très élevé. « Il sera difficile d’augmenter le régime de prime », prévient l’adjoint au maire. Sur les multiples avantages réclamés, là encore, l’élu se montre prudent. Il botte notamment en touche sur la question de la gratuité des transports rappelant que la ville n’est pas compétente en matière.

En tout état de cause, tous ces éléments seront au cœur d’une réunion sous tension prévue le 29 septembre prochain avec le maire. Yvon Robert, l’édile PS, se sait particulièrement attendu…

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