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Grenelle 2 de l'environnement

Des forages d’alimentation en eau potable suscitent la grogne des élus de l’Oise

Publié le 28/05/2010 • Par Guillaume Roussange • dans : Régions

Dans l’Oise, le lancement des études hydrologiques portant sur dix «captages Grenelle» suscite la grogne de certains élus. Ils protestent contre cette charge «imposée».

Dans l’Oise, le coût des études portant sur les forages d’alimentation en eau potable suscite la polémique.
Suite au Grenelle de l’environnement, le ministère de l’écologie a en effet retenu dix communes du département (sur cinq cent au total) pour y mener une série d’études hydrologiques portant sur la qualité des captages. Ces études, dont la fin est programmée pour 2012, doivent permettre de délimiter l’aire d’alimentation des captages, d’identifier l’origine des pollutions en nitrates et pesticides et enfin, déboucher sur un plan d’action élaboré en concertation avec les agriculteurs.

60.000 euros environ
Problème : les communes devront s’acquitter du coût des études, soit «60.000 euros environ», selon Frans Desmedt, maire (UMP) de Saint-Just-en-Chaussée et président de la communauté de communes du Plateau Picard (CCPP).

Un nouvelle charge d’autant plus mal accueillie que la communauté de communes a récemment investi 2 millions d’euros afin de protéger le champ captant local, via la mise en place d’une usine de dénitratation.

Pour faire face à cette dépense «imposée», la commune de Saint-Just a conclu une convention spéciale avec la CCPP qui devrait obtenir des subventions de l’agence de l’eau et du conseil général. La part de la ville pourrait être ainsi ramenée entre 12.000 et 18.000 euros.

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Commentaires

Des forages d’alimentation en eau potable suscitent la grogne des élus de l’Oise

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Nicolas

28/05/2010 11h10

Bonjour.
Je trouve cet article relativement mal rédigé et il accuse le grenelle en occultant d’autres informations… volontairement ?
D’une part, il est écrit que la communauté a investit 2 millions d’euros pour la protection du champt captant… Une usine de dénitatration n’a jamais permis la protection de quoique ce soit. Il s’agit d’un traitement curatif pour éliminer les nitrates de l’eau avant de la distribuer à la population.
La démarche engagée par le grenelle est plus intéressante et plus intelligente… il s’agit d’un traitement préventif.
Eh oui, au lieu d’investir pour retirer les nitrates de l’eau, ne vaut il mieux pas travailler avec les exploitants agricoles pour essayer de réduire les intrants en nitrates dans la nappe captée. Bien sûr que oui ! Cet démarche est bien plus bénéfique et surtout durable !
J’ajouterais également que le coût annoncé de l’étude est certe important. Il convient néanmoins de rappeler que l’agence de l’eau et les départements subventionnent ce type d’étude, jusqu’à 80% pour certains. On ne peut donc pas écrire 60000€ à la charge de la commune, sachant que d’importantes subventions sont mises en place pour ce genre d’études.
Le ton et la façon dont est rédigé l’article ne reflète pas la réalité des choses. Je pense qu’il serait bon d’être plus objectif … et d’éviter de lancer une polémique qui n’a pas lieu d’être.
Cordialement et à votre disposition pour des précisions sur ce sujet.

EAU

25/06/2010 12h32

tout à fait d’accord avec vous sur la façon dont l’article a été rédigé. je suis ce projet de près et cela ne se passe pas du tout comme ça! en plus ce n’est pas la communauté de communes qui a financé cet ouvrage, mais la ville, et de plus, une véritable politique de préservation de la ressource en eau est mis en oeuvre depuis plusieurs année!

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