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Intercommunalité

La communauté de communes du Saulnois, en Moselle, en crise

Publié le 27/05/2010 • Par Audrey Reinhardt • dans : Régions

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Le 31 mai 2010, le conseil de communauté se réunira dans un climat de tension. La fronde menée par le maire de Dieuze depuis l’annonce, en 2008, du départ de son régiment s’est radicalisée.

 

Le prochain conseil communautaire de la communauté de communes du Saulnois (CCS) (cinq cantons – 128 communes) qui se tiendra le 31 mai 2010, portant sur l’examen des comptes, s’annonce agité. Les représentants de 19 communes du canton de Dieuze et de 11 communes du canton d’Albestroff, qui ont annoncé dès 2009 leur volonté de quitter l’intercommunalité, ont saisi la cour régionale des comptes afin qu’elle épluche les comptes de la CCS.
A la tête de la rebellion, Fernand Lormant, maire UMP de Dieuze et vice-président du conseil général de la Moselle, qui a déjà fait parler de lui en 2008 en proclamant la démission de tous conseils municipaux du secteur suite au départ annoncé du 13ème régiment de Dragons parachutistes de sa commune. En filigrane reparaît son opposition avec Philippe Leroy, sénateur UMP et président du conseil général.
L’édile dieuzois reproche notamment à Philippe Leroy, dont le fief, Vic-sur-Seille, est l’un des cinq cantons de la CCS, de ne pas l’avoir soutenu dans ses actions lors des annonces de restructurations militaires et vouloir tirer un profit politique des compensations prévues. Pour contrer la fronde, Roland Geis, le président élu en 2008 de la CCS, a d’ores et déjà annoncé la présence du percepteur et le projet de commanditer un audit sur le fonctionnement de l’intercommunalité depuis sa création, en 1997.

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Du plus récent / Du plus ancien

  1. 1. bazane Aujoud'hui, 14h34

    Pour les besoins de sa démonstration JC Mailly inverse la relation de causalité : c'est parce que l'économie des petites villes périclite et que leur population diminue, notamment en raison de la densification urbaine dans les grandes agglomérations, que les services publics de proximité ferment, et non l'inverse.
    Quant à "sauver le service public" : M. Mailly a un égo hypertrophié pour le moins.

  2. 2. sylvie Aujoud'hui, 12h43

    Nous confirmons ici notre profond mécontentement quant à la « cannibalisation » des plages de Juan les Pins par ces « paillotes » du bord de mer. En effet, des appartements, nous ne voyons que des toits disgracieux au lieu du sable. Des restaurants du boulevard, impossible d’y voir un grain. Pour la promenade à pied, aucune vue non plus, vue sur les toits avec le gras des friteuses et avec les odeurs de cuisine en plus.

    De plus, de nombreuses plages privées nous empêchent de profiter de la mer, ne respectant pas la loi sur la protection du littoral qui date de 2006 !

    Nous tenons à signaler que contrairement aux dires de ces "plagistes financiers aux grosses Mercedes", la majorité des Antibois sont pour l’application de cette loi. En effet, de nombreux habitants ne vont plus à la mer faute de place durant l’été, voir quittent la ville pendant deux mois, faute de plage disponible gratuitement. D’autres déménagent définitivement devant ce littoral détruit et massacré.

    Aussi, nous espérons que personne reviendra sur cette loi, afin que Juan les Pins retrouve une part de civilité urbaine.

    Rendre les plages à ses habitants nous paraît juste.

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