Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Hommage national

Après l’hommage à la policière municipale, Brice Hortefeux rencontre les syndicats

Publié le 26/05/2010 • Par avec l'AFP Hervé Jouanneau • dans : Actu prévention sécurité, France

Un hommage national a été rendu le 26 mai à la policière municipale tuée le 20 mai par un commando dans le Val-de-Marne et dont les obsèques ont été célébrées à Villiers-sur-Marne en présence du chef de l'Etat et de milliers de policiers en colère. Les discussions reprennent entre le ministère et les syndicats de police municipale.

Après la cérémonie d’hommage à Aurélie Fouquet, la jeune policière municipale de Villiers-sur-Marne tuée le 20 mai lors de la fusillade de l’autoroute A4, le ministre de l’Intérieur a convié les syndicats de police municipale à une reprise des discussions.

Brice Hortefeux, qui a d’ores et déjà annoncé la publication imminente du décret autorisant les maires à doter les policiers municipaux de pistolet à impulsion électrique (de type Taser), recevra jeudi 27 mai les syndicats.
Une autre réunion est également prévue vendredi 28 mai, avec les représentants de l’association des maires de France et de la DGCL. C’est le volet social des revendications des syndicats, aujourd’hui au point mort, qui sera alors discuté.

Discours de Nicolas Sarkozy
Ces discussions interviennent alors que le chef de l’Etat a rendu un hommage national devant le cercueil d’Aurélie Fouquet, 26 ans et mère d’un bébé de 14 mois. Que nul n’en doute, la police dispose des éléments qui permettront d’interpeller tous les membres de cette bande de lâches assassins, a martelé Nicolas Sarkozy.
Accompagné des ministres Brice Hortefeux (Intérieur) et Michèle Alliot-Marie (Justice), le chef de l’Etat en a appelé non pas à la vengeance mais à une justice ferme, à une justice implacable.

Le 20 mai, Aurélie Fouquet avait été atteinte de trois balles à la sortie de l’autouroute A4, à Villiers-sur-Marne, alors qu’elle pensait intervenir sur un banal accident de la route. Elle venait en fait de croiser la route d’un commando de quatre à cinq hommes armés de fusils d’assaut et lancés dans une sanglante course-poursuite sur l’autoroute avec des policiers.
Un homme de 42 ans, Malek Khider, a avoué appartenir au commando à l’origine de la fusillade et a été mis en examen lundi 24 mai notamment pour « assassinat ». Deux autres membres du commando ont pu être identifiés.

Ebranlés par ce drame qui a ravivé leur malaise, plus de 2.000 policiers municipaux (sur les 18.000 en France) venus de tout le pays ont assisté dans un silence religieux à la cérémonie, qui a également attiré des centaines de badauds.
On est venu se recueillir et apporter notre soutien à nos collègues, mais on est également venu exprimer notre colère, a lancé un policier de l’Oise de 32 ans, l’écusson barré d’un petit bandeau noir. On a encore une image de pervenche alors qu’on intervient souvent sur les mêmes missions que la police nationale, a-t-il dit.

La question de l’armement
« Déconsidérés », « dépréciés », « dévalorisés » : les mêmes mots sont revenus chez ces policiers. Il faut obliger les maires à nous armer. Avec la crise, les gens deviennent de plus en plus violents. On est en bleu, donc on est des cibles, affirme Arnaud Saulière, en poste à Toulouse, rappelant qu’il appartient aux maires de doter ou non ces agents d’armes à feu.
On ne peut pas faire grand-chose avec des bombes lacrymogènes et des tonfas (bâtons de défense, ndlr). L’arme ne règle pas tout mais elle crée une dissuasion, souligne Hassma Atif, 32 ans, policière à Dreux, blessée lors des émeutes de 2005.
Du côté des syndicats, en revanche, la question ne fait pas l’unanimité. Parmi les 6 syndicats représentatifs, seul le syndicat national de la police municipale (CFTC) s’est clairement prononcé en faveur d’un « armement obligatoire pour tous ».

Après la cérémonie, les policiers municipaux ont défilé en silence dans les rues de la ville, formant un impressionnant cortège bleu marine et blanc qui a convergé sur les lieux où Aurélie Fouquet a été tuée. Sous un panneau publicitaire, des gerbes de fleurs ont été déposées sur un tapis rouge devant lesquels policiers et badauds se sont recueillis.
Il n’y a pas de mots pour décrire cet acte, estime Ruddy Raymond, 28 ans, un habitant du Val-de-Marne, réjoui toutefois de voir pour une fois la police se mêler à la population.

Avant l’hommage national, Aurélie Fouquet avait été nommée chevalier de la Légion d’honneur et citée à l’ordre de la Nation.

Cet article est en relation avec le dossier

1 Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Après l’hommage à la policière municipale, Brice Hortefeux rencontre les syndicats

Votre e-mail ne sera pas publié

cysko

27/05/2010 12h53

Il serait temps que le(s) gouvernement(s) comprenne(nt) la dangerosité de notre métier. Qu’il(s) prenne(nt) en compte que nous sommes des humains et non des robots ou des pions que l’on « expose » devant la moyenne ou grande délinquance. Plus de considération, de reconnaissance, je pense que cela n’est pas trop demandé. Nous sommes confrontés au même danger que nos confrères de la police nationale, nous avons les mêmes missions , mais nous sommes nullement RECONNUS malgré les revendications depuis de nombreuses années par des syndicats pour CONSERVES : retraite à 55 ans, primes incluses dans la retraite,… et à ce jour, ARMEMENT, toujours sur décision du Maire. Nous, policiers municipaux, nous avons choisi ce métier, ce qu’il en découle, mais nous n’avons pas demandé à nous faire tirer comme des lapins, CRIME GRATUIT. Quand le policier municipal sera reconnu pour ce qu’il est ! Quand pourra t’il bénéficier des mêmes avantages que ces homologues ! A ce jour, on constate que le délinquant peut tout se « permettre » mais le bleu en face, sanctionné, pendant combien de temps va t’on encore renversé les rôles ? Quel sera l’homme politique qui prendra la décision de recadrer la justice, la sécurité, entendre les voix de la République ????

Commenter
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X