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Retraites

Les avantages du public qui pourraient disparaître

Publié le 18/05/2010 • Par La Rédaction avec l'AFP • dans : Actu Emploi, France

Les départs anticipés des mères de trois enfants et les majorations de durée d'assurance des fonctionnaires travaillant hors d'Europe ou outre-mer feraient partie des avantages du public qui pourraient disparaître avec la réforme des retraites, indiquent Les Echos du 18 mai.

Les règles relatives à la fonction publique « ne seront en aucun cas caricaturées », même le gouvernement ne les considère pas comme « intangibles, lorsque des facteurs qui ont présidé à leur mise en place ont disparu ou ont évolué », pouvait-on lire dans le document d’orientation distribué aux partenaires sociaux par le gouvernement le 16 mai.

Si ce document ne précisait pas les règles concernées, le quotidien économique considère que la première visée est celle permettant le départ anticipé après 15 ans de service pour les mères de trois enfants, « instaurée en 1929 pour soutenir la natalité ». L’autre avantage qui pourrait être visé touche aux majorations de durée d’assurance des fonctionnaires travaillant hors d’Europe ou outre-mer « qui remontent au temps de l’empire colonial ». « Les syndicats sont plus ou moins attachés à ces différents avantages, mais ont conscience qu’ils sont difficiles à justifier », observe l’auteur de l’article, Derek Perrotte.

La CFDT en congrès va poser ses « conditions »

La CFDT, réunie en congrès début juin, va débattre des « conditions » qui l’amèneraient à « accepter » au moins partiellement la réforme des retraites que le gouvernement prépare pour la fin juin, a laissé entendre le 18 mai son secrétaire général François Chérèque sur RTL. « L’élément du débat à la CFDT, ce sont les conditions, quelles sont les conditions qui nous amèneraient à accepter » que la durée de cotisation augmente, a-t-il déclaré.
Tout en soulignant que le syndicat est « toujours ouvert à discussion », le dirigeant syndical a mis en cause les grandes pistes retenues par le gouvernement pour réformer les retraites, dévoilées dans un document d’orientation d’une quinzaine de pages. « Le gouvernement est en train de faire tomber deux des éléments importants pour nous » a-t-il dit, en citant le droit à partir à la retraite à 60 ans et l’élaboration d’une « réforme systémique » qui permettrait de réduire les inégalités, un chantier cher à la CFDT.

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Commentaires

Les avantages du public qui pourraient disparaître

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tinoum

19/05/2010 11h55

Je ne parlerai que des personnes ayant des bonfications parce qu’elles travaillent à l’étranger. Là je suis pour le retrait de ces bonifications, effectivement je ne vois pas pourquoi elles ont ces avantages. Elles ont fait le choix de partir, soit, mais elles travaillent comme nous tous, et souvent dans de meilleurs conditions de vie et je pense mieux rémunérées, ce qui est déjà un bon avantage. Alors plus de bonifications d’éloignement.

coco33

19/05/2010 06h25

avant de réagir aussi durement, je pense sincèrement que les personnes ayant déjà travaillé en DOM/TOM connaissent bien les problèmes que ce soit pour le prix des logements, de la nourriture, de la scolarité, des restaurants et j’en passe.
C’est impossible de vivre avec un salaire du continent ….

marina

19/05/2010 05h14

j’étais assez d’accord avec votre point de vue jusqu’à ce que l’on aille vivre aux Antilles pour y travailler en tant que fonctionnaire ; la vie y est très chère et se nourrir à la française justifie les 40% de bonification salariale ; quant à l’éloignement, les gens expatriés aiment à faire 1 ou 2 voyages durant leur mission afin de retrouver leur famille. La vie sous les cocôtiers n’est pas si idéale que cela ; ce n’est pas du colonialisme ; à moins de vivre localement dans une paillotte sur la plage et de boire du lait de coco, le salaire majoré permet de louer au tarif local (souvent égal aux loyers de banlieux de grandes villes). Une ex coloniale reconvertie…..

chiquie

19/05/2010 09h39

Et bien j’espère que l’on n’oubliera pas non plus qu’en terme de validation de trimestres d’assurance comptabilisés pour la retraite qu’une femme qui travaille dans le privé valide 2 ANNEES PAR ENFANT alors que la femme fonctionnaire valide 1 ANNEE PAR ENFANT!

kiba

20/05/2010 08h09

Soyons clairs : les « niches » vont devoir disparaître… Nul n’est obligé d’aller travailler sous les cocotiers (ou alors à ses risques et périls financiers) et les mères de trois enfants ne sont pas plus méritantes que celles qui n’en ont qu’un ou deux… Concentrons-nous sur l’essentiel, qui nous concerne tous : pouvoir partir à 60 ans – et même avant pour ceux qui ont eu des métiers pénibles, et avec une retraite décente. Ce serait déjà bien, non ?

maman

20/05/2010 09h09

Je suis maman de 3 enfants. Lorsque je prendrai ma retraite à 60 ans mes enfants me permettrons d’obtenir 3 ans de bonification et non 6 ans comme dans le privé.
La justice sociale, ok, mais dans tous les sens du terme.
Donnons ce choix au mère de famille dans le privé. Je rappelle tout de même que les personnes pouvant bénéficier de cet avantage, touche une retraite en rapport au nombre d’années cotisées. Ce qui fais que cet avantage est rarement utilisé car le montant de la retraite ne permet pas de vivre correctement.
Avant de supprimer tous les acquis sociaux, que l’on nous fournisse des statistiques par catégorie salariale et non sur l’ensemble de la masse salariale, pour voir qui profite le plus des retraites à taux élevé et de tous ces avantages ? Il me semble que l’INSEE sait faire se type de statistique lorsque c’est à l’avantage de nos gouvernants !!

lavigne35

15/07/2010 05h33

Contractuelle pendant plus de 15 ans à 50% dans la fonction publique, j’ai perdu plus de 30 trimestres en durée d’assurance -par rapport à mes droits en régime général- en validant mes services de contractuelle et cela à titre onéreux. En effet une année à mi-temps = 2 trimestres à la fois pour le montant de la pension et pour la durée d’assurance (cf constitution du droit « par exception »!!! pour les temps dits « incomplets »).Je savais pouvoir bénéficier d’une retraite sans application de décôte ayant eu trois enfants (d’où la période à temps partiel soit dit en passant…aucun mérite? mais des obligations assumées et à fortes incidences sur le montant et des revenus et de la future retraite des parents!),
aujourd’hui je dois partir presque immédiatement (juillet 2011) , mais encore faudrait-il le pouvoir, ou continuer à travailler jusqu’à 67 ans pour ne pas subir une décôte maximum que je n’aurai eu ni à 60 ans ni à 62 ans bientôt, si je n’avais pas validé!!! où est la justice la dedans?
celles qui vont partir dans la précipitation ne seront pas remplacées, quel plan « social »!
Ce sont encore les contractuels de la fonction publique qui prennent tout de plein fouet!

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