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Equipements sportifs

Une patinoire neuve en (presque) 90 jours

Publié le • Mis à jour le • Par • dans : Régions

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une-patinoire reims © Ville de Reims/Reims Métropole

Pour remplacer l'ancienne piscine -patinoire fermée en urgence, Reims a opté pour une structure modulable montée en trois mois, répondant aux normes des fédérations sportives. Un équipement si convaincant qu'il devrait rester installé de façon plus définitive.

 

Les Rémois disposent depuis le 30 mai d’une nouvelle patinoire. Rien d’extraordinaire en soi, hormis le fait que cet équipement n’a pas été construit en dur et qu’il a été monté en un temps record. Il s’agit d’un bâtiment modulable « métallo-textile » constitué d’une charpente en aluminium surmontée d’une couverture « surpressée » : une sorte de sandwich en polyester emprisonnant une couche d’air qui fait office d’isolant phonique et thermique. L’isolation est complétée par de la laine de roche sertie dans le bardage métallique des façades.

A l’intérieur de ce grand chapiteau blanc de 2 800 m2 a été installée une patinoire de 56 mètres par 26, aux normes des fédérations sportives. La structure peut accueillir 700 personnes, dont 600 assises sur des gradins. La tente a été dressée en trois mois, même si les délais d’installation ont été quelque peu rallongés par la pose d’éléments d’éclairage et de sonorisation supplémentaires.

Le bâtiment est extensible dans sa longueur. Il sera démontable et recyclable en fin de vie. « Il est garanti dix ans, mais pourra durer trente ans », pronostique Stéphane Lang, le conseiller municipal délégué aux relations avec les associations sportives. C’est d’ailleurs pourquoi la municipalité évite désormais de parler d’un équipement « provisoire », sa robustesse apparente et son côté esthétique l’ayant convaincue de prolonger son existence.

 Du « provisoire » appelé à durer

La patinoire Albert-1er — c’est son nom — a été voulue par le nouveau maire, Arnaud Robinet, pour remplacer l’ancienne piscine-patinoire fermée en urgence en octobre 2013 pour des raisons de sécurité et démolie depuis. Or le futur complexe ludique et sportif censé la remplacer ne verra pas le jour avant plusieurs années. « Nous voulions un bâtiment peu onéreux, construit rapidement pour répondre à la demande des clubs et du public, et exemplaire sur le plan du développement durable », rappelle Stéphane Lang.

Aussi bien le coût, inférieur à 3 millions d’euros tout compris, quand un équipement équivalent reviendrait « trois ou quatre fois plus cher », que les délais de construction, « divisés par trois ou par quatre » (selon Elie Smadja, le directeur général du fabricant picard Spaciotempo), ont permis à la ville de Reims de tenir son pari. Et d’attiser la curiosité d’autres collectivités.

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