Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Economie sociale et solidaire

Développer l’économie sociale et solidaire – Rapport de Francis Vercamer

Publié le 30/04/2010 • Par La Rédaction • dans : Documents utiles

Marc-Philippe Daubresse, ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, et Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, ont reçu, le 28 avril 2010, par Francis Vercamer, député du Nord, le rapport sur le développement de l’économie sociale et de l’entreprenariat social.

Cet article est en relation avec le dossier

Thèmes abordés

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Développer l’économie sociale et solidaire – Rapport de Francis Vercamer

Votre e-mail ne sera pas publié

ALIMAS

02/05/2010 05h36

COMMENTAIRE (09A039A01). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE A DU MAL À FRANCHIR LES FRONTIÈRES ADMINISTRATIVES ! Quel est le lecteur capable de mémoriser dans sa propre mémoire humaine, les passages clefs de ce type de rapport (et tous les autres …) qui retiennent son attention, au fur et à mesure de sa propre lecture ? L’impossibilité de récupérer tout ou partie des textes à partir de COPIER-COLLER, l’oblige soit à les ressaisir, soit à utiliser des méthodes de décodage photo-numérique très complexes à mettre en œuvre. L’État et les collectivités territoriales occupent un nombre pléthore de fonctionnaires et dépensent des sommes considérables (souvent même de façon inconsidérée), à lire, à relire, à enquêter, à dupliquer, à plagier, à écrire, à gérer, à classer, à trier, à comparer, à évaluer, etc. …, sans que nous puissions nous les payeurs, amis contribuables, les exploiter et les mettre en dynamique avec nos propres informations. À l’ère de la révolution numérique, je considère ce type de comportement comme de la méfiance, de la rétention voire de la captation d’information à leur unique profit, alors que c’est avec nos impôts que ces rapports sont établis !

COMMENTAIRE (09A039A02). POUR ILLUSTRER MON PROPOS, À PARTIR DU RÉFLEXE OU COMPLEXE DE PAVLOV, JE VOUS PROPOSE LA RÉFLEXION SUIVANTE : «La moitié des choses perçues ne sont pas exprimées ; la moitié des choses exprimées ne sont pas écrites ; la moitié des choses écrites ne sont pas lues ; la moitié des choses lues ne sont pas comprises ; la moitié des choses comprises le sont de travers. Sur vingt personnes qui parlent d’un sujet, une (ou deux) en parlent bien, dix huit ou dix neuf ignorent en tout ou partie ce dont elles parlent, souvent en disent du mal, et la vingtième qui voudrait en dire du bien, le fait mal».

COMMENTAIRE (09A039A03). APPRENDRE ET COMPRENDRE TOUT AU LONG DE NOTRE EXISTENCE, DU BERCEAU À LA TOMBE. L’intelligence se mesure à l’aptitude à acquérir mais aussi à celle d’oublier pour être disponible à apprendre, à s’instruire, à transmettre, à se départir, à actualiser, à sélectionner, à se former et à se délester tout au long de sa vie. L’extraordinaire capacité de progression que nous apporte la révolution numérique via l’outil Internet, pour actualiser et anticiper nos savoirs et savoir-faire à soi, en fonction de nos propres capacités, nécessités et ou opportunités du moment. Il est devenu possible de ne pas encombrer notre mémoire et nos armoires de savoirs, savoir-faire et archives, devenus des trop pleins envahissants, obsolètes ou inutiles. La mémoire du monde pour tous contient et conserve la connaissance universelle, alors que la mémoire du monde à soi ne peut en contenir qu’une infime partie.

COMMENTAIRE (09A039A04). LE MONDE POUR TOUS EST EXTERIEUR À SOI ET CHAQUE PERSONNE A SON MONDE À ELLE. Le besoin de chacun consiste à acquérir et actualiser ses propres valeurs tout au long de son existence, à partir de «mots clés» et d’instructions de déchiffrage, permettant l’accès aux connaissances universelles. Notre propre mémoire doit contenir à minima, en fonction de nos capacités, le socle de «mots clés», de savoirs et ou d’expériences et instructions de déchiffrage, pour vivre ensemble et accéder à la mémoire pour tous. J’ai longtemps chercher à comprendre pourquoi chacun doit anticiper pour se former, se renouveler et s’actualiser périodiquement et tout au long de son existence ? Le monde pour tous est comparable à une immense encyclopédie dans laquelle les mots, les connaissances, les expériences et les instructions de déchiffrage s’accumulent de façon exponentielle et sont rangés, stockés et conservés à partir d’une multitude de langages et d’interprétations des origines, des changements, des progressions et des évolutions. Notre passage sur terre va consister à chercher, à apprendre, à comprendre et à choisir ce qui nous intéresse et ou qui nous concerne, pour les ajuster et les inscrire dans notre propre monde, tout au long de notre vie.

ALIMAS

02/05/2010 05h56

COMMENTAIRE (10A017A01). GRATIFICATION, INDEMNISATION, (SCV) : SERVICE CIVIL VOLONTAIRE. Votre blog pouvant être aussi «Thing Tank», je profite de cette actualité pour vous faire savoir mon opinion sur l’association d’idées que m’inspirent les termes précités. J’ai l’intime conviction que l’on doit aujourd’hui reconsidérer la finalité des stages d’apprentissage pendant la période scolaire. Il me semble que l’on pourrait partager la durée effective effectuée par le stagiaire :
1). Une partie (à définir) serait considérée comme un «travail bénévole» (c’est-à-dire non indemnisé pécuniairement). Cette partie serait comptabilisée temporellement en terme de RÉCIPROCITÉ, mis en capital (pouvant être bonifié) pour les accidents futur de sa vie active (tel que que pour exemple le chômage), dans un compteur que l’on pourrait désigné (DECITEMP) : DÉCIsion de consacrer du TEMPS. Ce comptage pourrait se faire dans le cadre du (SCV) : Service Civil Volontaire. Aujourd’hui, des millions de personnes cherchent du travail pour gagner de quoi vivre ! Et dans le même temps, des centaines de milliers de stagiaires enorgueilliraient de travailler pour rien ? Il est vital de créer des dispositifs et des structures en capacité de relancer les chômeurs.
2). Une autre partie (à définir) serait considérée comme du temps redevable par le stagiaire dans le cadre de sa propre formation scolaire.

COMMENTAIRE (10A017A02). QUELLE EST LA PART DE TEMPS ET OU D’ARGENT QUE LES FRANÇAIS VEULENT CONSACRER À LEUR FORMATION SCOLAIRE OU PERMANENTE ? Il faudrait donner aux associations des compétences de formation. Voilà quelques commentaires ou je fais passer cette idée de formation des personnes stagiaires ou au chômage partiel, total ou en activité réduite, par les associations privées et/ou entreprises et administrations publiques. Au lieu d’embaucher des centaines de milliers de fonctionnaires, ces dernières pourraient employer des centaines de milliers de personnes pendant leur temps de formation scolaire ou pendant leur temps de formation permanente en activité. Voilà un secteur d’apprentissage ou ceux qui ont bénéficié de solidarité publique pendant leur période de formation scolaire ou permanente, devraient par réciprocité, consacrer en tout ou partie du temps, à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles ou je parle de (DECITEMP) : DÉCIsion de consacrer du TEMPS, POUR (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociale. Le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.

COMMENTAIRE (10A017A03). LE (SCV) : SERVICE CIVIL VOLONTAIRE, DEVRAIT ÊTRE PENSÉ OU REPENSÉ, À PARTIR D’UN DISPOSITIF DE COMPTAGE D’UN (DECITEMP) : DÉCISION DE CONSACRER DU TEMPS, POUR (SRS) : SOLIDARITÉ ET RÉCIPROCITÉ SOCIALE. Le (SCV) est confondu avec le bénévolat, lequel est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s’exerce en général au sein d’une association, d’un syndicat ou d’une structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé bénévole. L’étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté». Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DECITEMP) : DÉCIsion de consacrer du TEMPS. Il serait possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir d’un compteur de (DECITEMP) de la personne !

COMMENTAIRE (10A017A04). SI UN DISPOSITIF DE (SRS) AVAIT EXISTÉ, LORS DE LA CANICULE EN 2003 ! L’administration hospitalière aurait dû Savoir, Vouloir et Pouvoir engager des personnes sur la base du volontariat adossé aux droits et devoirs de (SRS). L’absence d’un dispositif (SRS) fût catastrophique (plus de 15.000 décès en 7 jours (2003) auxquels ont été rajoutés plus de 7.000 décès en 2004). En 2003, j’ai été personnellement refoulé des urgences ou je m’étais présenté spontanément pour aider le personnel. Raison invoquée : Je n’étais pas statutairement habilité à travailler dans un milieux hospitalier. Nombre de chômeurs, préalablement formés pendant ou avant leur période de chômage ou activité réduite, auraient pût être appelé à assister, accompagner, aider les personnes fragiles, dans les tâches quotidiennes. Ils auraient pût agir volontairement et être indemnisés en fonction de leur disponibilité et de leurs droits et devoirs de (SRS), comptabilisés par les (ASSEDIC) à partir d’une unité de compte qui aurait pût être le (DECITEMP). Ce (DECITEMP) serait le capital de départ (par exemple pendant le (SCV) : Service Civil Volontaire), qui permettrait d’ouvrir un compte (SRS), pour la vie durant, adossé au dossier de sécurité sociale.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X