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Service public

L’Etat plate-forme prend forme avec les collectivités

Publié le 19/06/2015 • Par Sabine Blanc • dans : France

La Disic et le SGMAP ont organisé un hackathon pour prototyper des services autour de France Connect, le système d’identifiant unique, et brique clé de la modernisation de l’e-administration. Début juillet, des annonces auront lieu sur le volet sur l’action publique dans les territoires du plan numérique de Valls.

“L’Etat plate-forme”, la Disic y pense matin midi et soir, le SGMAP aussi. Mais il reste pour le moment théorique, car en phase de développement technique. Pour le concrétiser un peu, un hackathon était organisé les jeudi 18 et vendredi 19 juin à Paris sur France Connect, l’identifiant unique sur le modèle du Facebook connect, et brique fondamentale de “l’Etat plate-forme”.

Ce concept consiste à habiller d’API les systèmes d’information de l’Etat pour faciliter la création de services par des acteurs extérieurs, privés et publics. Pour le moment, France Connect est un chantier en cours, dont le lancement est attendu pour début 2016. Le gros du travail consiste à aller voir les fournisseurs de données, les ministères par exemple, pour les convaincre de mettre en place des API, sur leur ligne de budget. La Cnil doit aussi encore rendre son avis.

A lire aussi L’État plate-forme, vraie source de services publics innovants ou cache-misère ?

Sur les 30 projets présentés, environ la moitié concernait les collectivités, soit développes par elles, soit pour elle. Ainsi, l’association des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres pour l’administration et les collectivités territoriales (Adullact) a prototypé un outil pour simplifier l’intégration du bouton France Connect. La Disic promet déjà que cette implémentation ne prend que “trois jours maximum pour un développeur”. Une barrière pour nombre de collectivités qui n’ont pas d’informaticien. Et à 700 euros la journée/homme, il y a de quoi hésiter. Leur outil, baptisé i-clefs, reprend le principe du tweet button, qui génère en quelques clics un embed du bouton de partage Twitter. Pierre-Emmanuel Viver, administrateur système et réseaux à l’Adullact, fait la démonstration : la collectivité sélectionne le fournisseur de données dont elle a besoin, les données nécessaires que détient ce fournisseur pour produire le service dématérialisé de la collectivité et hop, c’est créé. L’outil est bien sûr en open source, dès sa phase bêta. L’équipe insiste sur l’importance d’ouvrir le code source : “avec du code propriétaire, on ne peut pas être sûr que seules les données nécessaires sont récupérées.”

capture d'écran du projet i-clés hackathon France Connect

I-clefs, de l’Adullact : dans un premier temps, le choix des fournisseurs de données et des données.

capture d'écran du projet i-clés hackathon France Connect

I-clefs : le code à embedder et le QR code pour que l’usager s’authentifie.

Dans la salle à côté, tout aussi pleine de tables encombrées d’ordinateurs, la ville de Palyma s’est penché sur deux projets. Palyma n’existe pas, c’est une tri-métropole imaginaire attelant Paris-Lyon-Marseille, une union des forces qui n’a rien d’imaginaire et pourrait se poursuivre. Thierry Le Vaguerèse, chef de projet gestion de la relation usager à la mairie de Lyon et et membre de la commission développement économique, innovation, numérique à l’AMGVF, explique : “Nous travaillons sur deux projets. Le premier dématérialise l’obtention de la carte de résidence, le second le calcul du quotient familial. Il n’y a plus besoin de justificatifs, ils viennent des fournisseurs de données et sont déjà certifiés. C’est un gain des deux côtés, usagers et agents.” Avec le risque que des agents en fassent les frais, puisqu’il n’y a plus besoin de dédier de la ressource à ces tâches chronophages. “A Lyon, nous redéployons les effectifs, leur travail est plus intéressant, en axant sur leur polyvalence”, avance-t-il. Mais toutes les collectivités en feront-elles de même pour continuer d’accompagner les usagers en présentiel, et en particulier les publics les plus fragiles ?

Prêt à déployer début 2016

Leur prototype, opérationnel, et sa version finalisée sera aussi en open source, sur la forge Lutèce. Il devrait avoir du succès auprès d’autres collectivités puisque ce sont des démarches standard qui se pratiquent dans toute la France. Pour le moment, il fonctionne avec des données fournies pour l’événement, sans pouvoir taper encore dans les API des fournisseurs de données concernés. Mais promis, dès que les API seront prêtes, leurs services seront lancés, “en janvier !” Thierry Le Vaguerèse table sur un taux d’adoption de 70%, qui est le plafond habituel pour un service dématérialisé. “Nous avons fait des tests, dès que les usagers voient une Marianne (le logo, ndlr), ils cliquent !” Gare du coup aux arnaques…

capture d'écran du projet Palyma hackathon France Connect

L’interface d’un des projets de Palyma.

Comme l’équipe de l’Adullact, Palyma lorgne sur l’appel à projet France Connect lancé aujourd’hui. Cet APP présente une grosse contrainte : il doit être porté par un ministère. “Le secrétariat d’Etat en charge de la Réforme de l’Etat et de la Simplification et celui en charge du Numérique ne peuvent pas porter des projets, ils sont juges et parties”, précise Céline Faivre, adjointe à la cheffe de mission développement de l’administration numérique au SGMAP. L’Etat plate-forme est de toute façon sur orbite, soutenu encore par le plan du gouvernement en matière de numérique annoncé ce jeudi 18 juin. Le point qui vise directement les collectivités, « favoriser l’action publique dans les territoires », sera détaillé en septembre par le SGMAP ou du moins ce qu’il adviendra de cette entité chancelante. Un décret serait en effet en cours de préparation, indique Acteurs publics, afin de « mettre en place une organisation simplifiée autour de deux directions aux objectifs clarifiés, avec d’une part, les services liés au développement numérique et d’autre part, l’ensemble des services d’appui et d’accompagnement des acteurs publics partenaires du SGMAP dans la mise en place des réformes ».

Les quatre axes annoncés dans le plan Valls(1) feront l”objet de “12 recommandations, précise Céline Faivre. Nous avons travaillé sur une gouvernance partagée entre les collectivités et l’Etat. Nous finalisons les arbitrages, en interministériel, entre services et dans les associations d’élus. Nous ferons des annonces début juillet.”

Notes

Note 01 Une gouvernance partagée entre l’État et les territoires ; Une efficience administrative collective (simplification – « Dites-le nous une fois » et modernisation  services Publics « as a platform » ; une relation unifiée de l’usager au service public ; une évaluation systématique, continue et collectivités des projets d’administration numérique conduits par les ministères et les collectivités. Retour au texte

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