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Aménagement du territoire

La base aérienne de Toulouse Francazal serait reconvertie en aéroport d’affaires

Publié le 21/04/2010 • Par Laurence Lafosse • dans : Régions

Le choix de préserver la vocation aéronautique à la base militaire de Francazal a été pris par le comité de pilotage du 20 avril, et sera confirmé d’ici la fin de l’année.

Toulouse (Haute-Garonne) conservera une deuxième piste d’atterrissage, celle de la base aérienne de Francazal au sud de la ville en cours de démilitarisation.
Le comité de pilotage sur l’avenir de la base aérienne de Francazal, réuni à la préfecture de Toulouse le 20 avril, vient d’opter pour le maintien de l’activité aéronautique, et la transformation, d’ici 2012, de ce site de 280 hectares en aéroport d’affaires. De nouvelles études, essentiellement techniques et financières, doivent être menées d’ici la fin de l’année pour confirmer cette option.

D’ici là, Francazal pourra poursuivre son activité aérienne, limitée à quelques vols de l’armée de l’air, de la gendarmerie et de Météo France. Les derniers effectifs militaires quitteront les lieux fin 2010.

Depuis l’annonce de la fermeture de ce site en juillet 2008, le comité de pilotage réunissant l’Etat et les élus du Grand Toulouse, s’est réuni sept fois. Les cabinets d’étude Devillers/DTZ et Deloitte/Sétec avaient envisagé un second scénario, la destruction de la piste et la construction d’une zone d’activité économique et résidentielle.
C’est l’autre scénario qui a été privilégié compte tenu du poids économique de l’aéronautique pour l’agglomération toulousaine. Cette nouvelle activité pourrait créer sur le site près de 2000 emplois.

La transformation en aéroport d’affaires fait l’objet de négociation entre le ministère de la défense, propriétaire des lieux, et la direction de l’aviation civile. A terme, un opérateur privé, désigné sur appel d’offre pourrait devenir gestionnaire de la plate-forme.

Les réactions des élus de la communauté urbaine du Grand Toulouse restent mitigées, et des associations de riverains ont manifesté leur opposition au projet. Le préfet qui préside le comité de pilotage se veut confiant et évoque « une activité réduite à 15 000 mouvement par an », soit deux fois moins que celle de la base militaire au début des années 2000.

Régions

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Commentaires

La base aérienne de Toulouse Francazal serait reconvertie en aéroport d’affaires

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maeva40

25/04/2010 07h01

pourquoi pas il ne faut pas laisser à l’abandon une base militaire ;car après des squatts l’envahissent… recyclons tous le bâtiments de l’armée….on peut trouver beaucoup de solutions pour l’avenir de ces immeubles

.dvue

28/04/2010 03h42

Dans une version moins synthétique on pourrait également écrire:

« une activité que se traduira tout au moins par un avion tous les 20 minutes de 6h00 à 22h00 – plage horaire de 16h/jour car les avions atterrissent rarement la nuit – sur 365 jours, soit l’équivalent de 15000 avions/an. En nombre de mouvements cette activité semble être moins importante que celle effectuée en début de l’an 2000. Cependant, on note que l’évaluation des impacts socio-économiques, sanitaires et environnementaux par rapport aux périodes passées dépend et du nombre de mouvements et des catégories d’aéronefs. »

au lieu de:

« une activité réduite à 15 000 mouvements par an », soit deux fois moins que celle de la base militaire au début des années 2000.

Il y a de la synthèse… mais…

Qu’en pensez vous?

zababo

07/05/2010 01h52

Et si on arrêtait de nuire à des milliers de personnes pour le plaisir et le luxe de quelques privilégiés?
Cet aérodrome est maintenant totalement enclavé dans la ville, et, comme partout, l’agglomération toulousaine manque de logements …!!

SIMON

03/06/2010 12h36

favorable au projet aéronotique pour plusieurs raisons :
1)sécurité aéronautique, piste de secours, en cas…
2)emplois réels et activité durable ; pérennité assurée.
3)Toulouse est le berceau de l’aviation et reste la cité aéronautique présente
et à venir.
Il faut combattre tout autre projet mercantile et désastreux pour notre région.

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